Rome 1202, Jean d’Aillon

Encore un transfert de chronique, quelques jours avant mon prochain billet sur le dernier livre de Jean d’Aillon : Rouen 1203.

Le livre :
1202 : tandis que l’armateur marseillais, Grégoire Ratoneau, s’empare d’une galère sarrasine contenant des armes prodigieuses, Guilhem d’Ussel reçoit à Lamaguère la visite d’un notaire du Saint-Siège. Celui-ci porte à Bartolomeo, son ancien écuyer, le testament de son père, le cardinal Ubaldi, lui léguant, ainsi qu’à sa sœur, la ville et la seigneurie de Ninfa, dans le Latium.
Mais sur place, les enfants Ubaldi découvriront une autre vérité. Guilhem d’Ussel, venu leur porter secours, va se retrouver mêlé à la guerre opposant la commune de Rome et le Saint-Siège. Les barons romains, principalement le sénateur Giovanni Capocci, les frères Frangipani, ou la famille Orsini, seront-ils des alliés ou d’implacables ennemis ?
Les armes vendues par l’armateur Ratoneau et conçues par l’engineor sarrasin Baghisain de Djeziré feront-elles pencher la victoire dans un camp ou dans l’autre ?
Quant à Constance Mont Laurier, ancienne maîtresse de Guilhem et épouse de Ratoneau, sera-t-elle une amie ou une adversaire ?

L’auteur : 
Jean d’Aillon enchaîne les succès en romans policiers historiques chez J’ai lu et Flammarion. Il a déjà publié chez Flammarion, Le Secret de l’enclos du temple, La Malédiction de la Galigaï et, en mars, Dans les griffes de la Ligue.

 Mon avis : 
Je découvre plusieurs romans historiques ces derniers temps : Les glorieux de Versailles de Jean-Michel Riou que j’ai adoré, ou encore Le sceptre et le venin de Gérard-Hubert Richou. Ici, nous sommes à une époque différente, le Moyen Age, nous suivons les histoires de Guilhem d’Ussel, un homme digne d’un héros à l’enfance difficile mais qui laisse presque place à un surhomme. Est-ce à cause de ça que je n’ai pas accroché avec ce livre ou alors est-ce l’époque qui m’intéresse moins ? Je ne saurais vraiment l’expliquer. Tout ce que je peux dire, c’est que je n’ai pris aucun plaisir à lire ce livre, je dois même avouer que je ne l’ai pas fini, sa lecture ressemblant trop à une corvée. J’étais perdue parmi les personnages, je ne comprenais pas les actions et j’ai laissé tombé. Un échec donc (oui, j’ai toujours l’impression que quand je n’arrive pas à terminer un livre c’est, pour moi, un échec), mais serais très intéressée de découvrir d’autres avis que le mien, que ce soit sur ce livre ou sur l’auteur.
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3 commentaires sur « Rome 1202, Jean d’Aillon »

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