Vienne la nuit, sonne l’heure, Jean-Luc Bizien

Quatrième de couverture :

Qu’est-ce que la violence ? Une question pour le moins singulière à laquelle l’aliéniste Simon Bloomberg va chercher à répondre… pour son plus grand malheur. Confronté aux troublantes confessions de ses patients, Simon, d’abord surpris, se trouve vite désemparé. Au fil des jours, tout le monde semble céder à un mystérieux appel : chacun révèle la part la plus sombre de son individu. Brutalité, cruauté et sauvagerie jaillissent au grand jour. Dès lors, le praticien est confronté à un terrible cas de conscience ? doit-il alerter la police ou tenter, coûte que coûte, d’apporter à ses patients l’aide qu’ils réclament, sous couvert de secret médical ? C’est prendre un grand risque que de taire certains secrets… N’écoutant que son instinct, Simon Bloomberg va plonger à son tour dans un tourbillon de fureur, qui n’épargnera rien ni personne. Partagé entre horreur et fascination, l’aliéniste ira jusqu’au bout. Quitte à se perdre lui-même au cœur des ténèbres. Dans le dédale des catacombes de Paris…


Ce que j’en pense … 

Je suis un peu en retard dans les chroniques, plus occupée à dévorer les livres qu’à en parler ici … Vienne la nuit sonne l’heure n’est pas un livre que je viens de terminer, donc mes souvenirs sont déjà un peu effacés … Une chose est sûre, j’ai beaucoup aimé.
Parlons, avant du livre, un peu de l’auteur … Je ne le connaissais pas vraiment avant d’avoir reçu ce livre, suite à un concours sur Twitter organisé par les éditions 10/18, que je remercie à nouveau. C’est même un exemplaire dédicacé par l’auteur que j’ai eu la chance de recevoir, comme d’autres blogueuses (Meelly lit, par exemple). Jean-Luc Bizien est né en 1963 au Cambodge, c’est dans le cadre de jeux de rôles que j’en avais déjà entendu parler. Il s’essaie à des genres littéraires différents, et visiblement il connait souvent le succès. Vienne la nuit, sonne l’heure est le troisième tome de la série La cour des miracles, les deux premiers tomes étant La chambre mortuaire et La Main de la Gloire, tous les deux parus en 2009. Ne pas connaître ces livres ne m’a en rien empêchée de bien comprendre l’histoire de ce troisième tome. Puis, comment résister à un livre dont le titre me replonge immédiatement dans l’univers d’Apollinaire …
C’est donc ma première rencontre avec l’aliéniste, Simon Bloomberg. Ce n’est pas tant une enquête policière ici qui va l’intéresser, comme je pouvais le croire au début, mais une recherche plutôt psychologique, voire comportementale : qu’est-ce que la violence ? Est-elle la même pour tout le monde ? Pourquoi est-elle présente, qu’est-ce qui peut la faire ressortir ? Évidemment, ce n’est pas en ces quelques pages qu’une réponse définitive peut être donnée, mais ce n’était pas le but recherché. Par le personnage de Simon, Jean-Luc Bizien nous présente différents cas de figure : la violence peut-être présente chez un être très gentil mais qui souffre (c’est le cas d’Ulysse), un homme jaloux, ou même d’une femme.
Vous l’aurez compris, ce livre est très axé sur Simon Bloomberg, on découvre le médecin, mais aussi l’homme plus vulnérable qui se cache derrière, soucieux de ne pas se tromper dans ses jugements, de ne pas commettre d’erreurs. Et pourtant, ce n’est pas si simple quand on est confronté au mensonge, à la manipulation. Tout ce que je peux encore dévoiler c’est qu’il ne va pas vivre des moments de tout repos, allant jusqu’à se mettre en danger, entrainant ses proches au passage.
 En résumé, c’est un livre qui prend en haleine, je l’ai dévoré. Il m’a donné envie de découvrir d’autres livres de l’auteur !
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Un commentaire sur « Vienne la nuit, sonne l’heure, Jean-Luc Bizien »

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