Carnages, Maxime Chattam

Quatrième de couverture:
Harlem Est. 18 novembre. 8h28.
Ils sont tous là, dans le hall de l’entrée du lycée. Plus que quelques minutes avant le début des cours. Parmi les élèves, un adolescent prépare son arme. Le carnage peut commencer…
Quand l’inspecteur Lamar Gallineo arrive sur les lieux, c’est pour découvrir le cadavre du tueur qui a retourné son arme contre lui. L’affaire dépasse rapidement le fait divers : de nouvelles tueries ont lieu dans d’autres établissements.
Lamar doit à tout prix enrayer cette macabre épidémie. Mais les apparences son trompeuses. Toujours.


L’histoire et mon avis :
Le livre commence par un prologue : nous sommes le matin, dans un lycée d’Harlem Est, à la moitié du mois de novembre. Différents personnages nous sont présentés : Lisa-Mary, Lucas, Mario et Russell Rod. La première discute avec sa meilleure amie tout en poursuivant du regard un garçon qui lui plait, le second est dans un état second, sous l’effet de son « spif », le troisième se rend, sans réelle envie, à son cours d’éducation physique alors que le dernier, capuche sur la tête, gants de cuir, sac à dos aux pieds, pistolet-mitrailleurs Uzi entre les mains s’apprête à faire un massacre, pris d’une folie meurtrière : 14 morts (dont Lisa-Mary, Mario et Lucas) encore plus de blessés.

Le premier chapitre s’ouvre sur l’arrivée du lieutenant Lamar Gallineo, un homme noir de deux mètres, au lycée. Rapidement il retrouve l’auteur du carnage : ce dernier s’est enfermé dans un local, où se tenait un autre élève, visiblement terrorisé, et s’est suicidé. Puis, quelques temps plus tard, un nouveau carnage dans un autre établissement scolaire, suivi d’un troisième. A chaque fois l’élève finit par se suicider, et d’autres ressemblances troublantes interpelleront le lieutenant.

C’est la première fois que j’ouvre un livre de Chattam. Je me suis dit autant commencer par un livre plutôt court au cas où je n’accrocherais pas …

Très rapidement j’ai été prise dans l’histoire, me demandant d’abord ce qui pouvait bien se passer une fois ce carnage raconté, cherchant à anticiper les pages … et ce fut peine perdue. Chattam m’a baladée tout au long du livre, jusqu’à m’amener vers une fin que je ne soupçonnais pas. Je n’ai pas été perdue longtemps puisque le livre est vraiment court (moins de 100 pages), mais j’ai déjà pu me rendre compte de la facilité avec laquelle l’auteur arrive à nous amener sur des fausses pistes.  Et j’ai aimé ça, alors que d’une manière générale j’aime garder un certain contrôle. Ce fut mon premier Chattam, ce ne sera pas le dernier !

Quelques phrases :
– « Comprendre.Comment trois adolescents sans casier, sans histoire particulière, se procurent des armes qui sont toutes passées entre les mêmes mains avant d’aller flinguer leurs copains par un beau matin d’automne ».
– « Le garçon qu’elle désirait une seconde plus tôt était à présent couvert de sa cervelle, d’esquilles d’os et de fragments brûlés de ses longs cheveux roux ».

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2 commentaires sur « Carnages, Maxime Chattam »

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