Adultère, Paulo Coelho

Présentation :

« Une vie sans amour vaut-elle la peine d’être vécue ? »
Linda a 31 ans et, aux yeux de tous, une vie parfaite : elle a un mari aimant, des enfants bien élevés, un métier gratifiant de journaliste et habite dans une magnifique propriété à Genève. Cependant, elle ne supporte plus de faire semblant d’être heureuse quand, en vérité, elle ne ressent rien d’autre qu’un sentiment grandissant d’apathie et d’indifférence.
Jusqu’au jour où elle retrouve un ancien petit ami. Jacob est un homme politique de premier plan et, lors d’une interview, il éveille en elle un sentiment oublié depuis longtemps : la passion.
Elle fera tout pour conquérir cet amour impossible et devra aller au plus profond d’elle-même pour enfin trouver le bonheur.

Mon avis :

J’ai été très intriguée au début par ce livre, que ce soit le titre ou la quatrième de couverture. J’ai rapidement voulu le découvrir. Linda mène une petite vie parfaite en apparence : elle a un mari qui l’aime, des enfants, un travail grâce auquel elle peut s’épanouir, ils ne manquent de rien. Et pourtant, ce n’est pas ce qu’elle ressent. Quelque part, au fond d’elle, elle se rend compte qu’il lui manque quelque chose et cette sensation de manque ne cesse de grandir. Alors qu’elle discute avec une de ses amies, un mot fait son apparition : la dépression. Mais comment ? Et pourquoi elle ? Quand elle retrouve Jacob, un homme politique important, elle se rend compte que ce qui lui manque, c’est la passion. Tout est bien trop lisse dans sa vie.

J’ai beaucoup aimé lire la première moitié de ce livre, puis, mon engouement s’est affaibli, j’ai commencé à m’ennuyer et à reprendre le livre sans motivation. Les réflexions de Linda avancent peu, j’ai l’impression que malgré les pages que je tournais, rien n’avançait réellement. En même temps, c’est cohérent avec l’histoire : se rendre compte que tout à coup, dans sa vie, quelque chose ne tourne pas rond, que quelque chose nous échappe, sentir qu’on doit se reprendre en main et choisir quelle direction suivre, ce n’est pas vraiment une réflexion qui dure cinq minutes. Mais il n’y a pas de rythme, rien pour relancer l’histoire, rien qui donne vraiment envie de la poursuivre. Quant à la fin, elle est fidèle à celle qu’on imagine de cet auteur.

Je pense que ce livre va plaire aux inconditionnel(le)s de l’auteur, on retrouve vraiment sa plume, les pointes philosophiques voire métaphysiques, son goût pour la réflexion. Il devrait plaire aussi aux femmes qui se trouvent dans la position de Linda, et je pense qu’elles ne doivent pas être si rares que ça. Peut-être l’aurais-je plus apprécié si j’avais quelques années de plus.

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