Trois femmes, Carène Ponte et La vie étonnante d’Ellis Spencer, Justine Angier

La vie étonnante d'Ellis Spencer par Augier

Présentation :

Dans un futur terrifiant voué au culte de la performance et du contrôle absolu des individus, des jeunes gens en appellent à l’esprit de résistance.

Dans ce pays-là et ce futur-là, en Naol, le rêve et le doute sont prohibés, le rendement est le mot d’ordre et les habitants vantent les bienfaits de l’hyperactivité. Tous, sauf Ellis Spencer. Discrète, chétive et étourdie,
Ellis est le strict opposé de ses deux frères, Allan et Richard, de vrais enfants “modèles”. La jeune fille est donc un grand sujet d’inquiétude pour ses parents qui la placent dans une école spéciale pour enfants à problèmes, l’Académie. L’occasion pour Ellis de comprendre qu’elle n’est pas si seule à être marginale… Un autre élève, Peter, clairement en opposition avec la discipline nationale, attire son attention et la convainc progressivement d’intégrer un réseau de résistance ultrasecret. L’objectif de cette organisation : résister pour avoir le droit de ne pas porter des puces électroniques, ni de travailler jusqu’à la fin de sa vie… D’abord effrayée par ce réseau clandestin, Ellis comprend vite qu’elle tient là une chance inespérée de pouvoir être elle-même et s’engage dans cette lutte.

Mon avis :

J’ai peu accroché avec ce livre, qui fait partie de la sélection du prix Sainte-Beuve des collégiens, dont je vous avais déjà parlé à la fin de cet article. Ce n’est pas un mauvais livre, il est bien écrit, mais l’histoire ne m’a pas du tout intéressée.


Valérie, Nanette, Anna.
3 histoires de vie. Hasard d’une rencontre.
Valérie a tout quitté. Parce qu’elle ne parvient pas à aimer ses filles comme elle le devrait. Nanette est émue par cette femme qu’elle voit pleurer sur la plage. Anna vient de vivre un drame.Ces 3 femmes vont se rencontrer.

Mon avis :

j’ai lu ce recueil (car il y a plusieurs nouvelles) il y a quelques semaines déjà, et je n’avais pas encore pris le temps de le chroniquer. Carène Ponte, c’est la blogueuse du site Des mots et moi, c’est aussi l’une des gagnantes du prix Ecrire au féminin, ce prix avec lequel je vous rabâche les oreilles en vous demandant de voter pour moi (si vous avez perdu le lien, c’est ici).

Ce sont des nouvelles courtes, pleines d’émotions, bien écrites, qui ne demanderaient qu’à grandir. Ma préférée n’est pas celle dont le titre est donné à ce recueil, mais une autre intitulée « jouer sans faire de bruit ». Pour la découvrir, cliquez ici !

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2 commentaires sur « Trois femmes, Carène Ponte et La vie étonnante d’Ellis Spencer, Justine Angier »

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