Librinova et moi, #1

Je  vous propose pendant quelques jours, semaines, mois, de suivre l’aventure de mon livre « Les livres exquis », mis au chaud chez Librinova, que vous pouvez retrouver sur Amazon ou Kobo.

 

Librinova

 

Vous connaissez peut-être déjà Librinova, une agence créée par Laure Prételat et Charlotte Alibert. Il propose aux auteurs de se publier en format numérique moyennant 50 ou 75 euros (50€ pour un manuscrit de moins de 45 000 mots 75€ au-delà), et en contrepartie votre manuscrit se trouve publié dans 90 librairies en ligne (dont Amazon, Kobo, Fnac, Furet…), vous touchez 100% des ventes au prix net (il faudra tout de même retirer les commissions des sites) jusqu’à ce que vous atteigniez le fameux seuil des 1000 ventes. Une fois les 1000 ventes réalisées – en moins de deux ans – vous ne touchez plus que 90% des ventes mais votre livre prend une autre direction : « en route vers le papier ». C’est à ce moment-là que Librinova endosse son rôle d’agent littéraire, et part à la quête de votre futur éditeur papier. D’autres services sont disponibles, vous pouvez les retrouver ici.

Les Livres Exquis2.jpg

Et j’ai sauté le pas.

Pourquoi ?

Parce que j’ai participé à un concours d’écriture avec mon manuscrit « Les livres exquis » et que, lors de l’annonce des résultats, on m’a suggéré cette plateforme (vous vous doutez bien que si j’y ai envoyé mon livre, c’est qu’il n’a pas été retenu pour le concours).

Au début, j’étais sceptique. J’ai déjà entendu parler de Librinova, notamment suite au parcours de Carène Ponte, créatrice du blog Des mots et moi, et auteure du désormais connu « Un merci de trop« . Puis, j’ai commencé à me renseigner auprès d’amies auteurs – dont Carène – l’idée commençait à me plaire. Puis, j’ai envoyé un long mail à Librinova, avec une idée en tête : si je ne reçois pas de réponse, j’oublie. Si j’en reçois une, je fonce – sauf réponse du type « vous nous faites ch*** », évidemment.

Et j’ai reçu une réponse, dès le lendemain. Une belle réponse claire, pleine de bienveillance, et j’ai été séduite.

J’ai relu mon manuscrit soigneusement, j’ai enregistré la dernière version et j’ai inscrit mon livre en ligne (c’est très rapide : quelques renseignements sur moi, une biographie, un résumé du livre qui figurera par la suite sur les librairies), il a été mis en ligne quelques instants plus tard.

Et là, le stress commence.

Et si personne ne veut du livre ?

Et si je ne dépasse pas les 2 ventes (comptez parmi ces deux ventes l’achat de ma maman adorée, première fan, et celle de mon poisson rouge) ?

Et si…

Ce que je ne vous ai pas encore dit, c’est que j’ai un bouton magique, un petit bouton qui me permet de connaitre le nombre de ventes de mon livre, grâce à un code remis par une maison d’édition (celle pour laquelle j’avais envoyé mon manuscrit).

Alors, je fais ma pub, sur Facebook notamment. Je vais sur les différentes librairies en ligne partenaires, je cherche mon livre, le trouve, parfois non (rassurez-vous, il y était le lendemain !). Et là, je vois que le classement Amazon et Kobo s’est lancé, signe de ventes. J’actualise frénétiquement mon bouton magique qui reste à zéro. Et c’est là que je découvre, grâce à des auteurs Librinova, qu’il faut attendre quelques jours pour que les ventes des différents sites paraissent (4 jours chez Amazon il paraît).  Alors, je garde un œil sur le classement Amazon, qui ne veut pas dire forcément grand chose, mais je ne peux pas m’empêcher.

Puis, je reçois un premier avis…

(la suite dans le prochain épisode !)

 

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16 commentaires sur « Librinova et moi, #1 »

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