Tu as promis que tu vivrais pour moi, Carène Ponte.

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Quand on a trente ans, on n’est jamais préparé à perdre sa meilleure amie. C’est pourtant le drame que Molly doit affronter quand Marie est emportée par la maladie en quelques mois à peine. Juste avant de mourir, celle-ci demande à Molly de lui faire une promesse : vivre sa vie pleinement, pour elles deux. Elle y tient, alors Molly accepte.

Mais par où commencer ? Lâcher son travail de serveuse ? Rompre avec Germain, l’homme avec lequel elle vit ? Certes, il est comptable et porte des chaussons, mais il est gentil.

Lorsque Molly reçoit quelques jours après l’enterrement un mystérieux paquet contenant douze lettres de Marie, elle comprend que celle qui lui manque tant n’avait pas l’intention de se contenter de paroles en l’air et que son engagement va l’entraîner bien plus loin que ce qu’elle imaginait…

Mon avis :

J’aime beaucoup Carène Ponte. Depuis un bon moment maintenant, puisque cela remonte au concours Ecrire Au Féminin qu’elle avait gagné, il y a quelques années. Que de parcours, depuis ! Un succès dans l’auto-édition, des romans publiés aux éditions Michel Lafon (on raconte qu’un merveilleux « F. » y travaille, d’ailleurs il semble tellement merveilleux que si jamais il lit cette chronique, je serais ravie de lui faire parvenir un roman ado sur les péripéties d’une lycéenne – fin de la digression), des lecteurs de plus en plus nombreux, des chocobons, et une profonde gentillesse qui ne change pas.

Alors, Carène pourrait se reposer sur ses lauriers, bien tranquillement. Mais non. Elle travaille, encore et encore. Et si on ne ressent pas la somme de travail qu’elle a dû fournir pour ce nouveau roman (heureusement, sinon il serait mauvais), un œil attentif ne peut que constater une progression dans l’écriture, et c’est la première chose qui m’a conquise (attention, les autres romans ne sont pas mal écrits, au contraire, j’apprécie seulement une écriture qui est parfois plus incisive et ironique).

Autre point que j’ai aimé dans ce livre:  la douceur de l’histoire. Je me suis attachée à Molly, et même à Marie (mais pas à Germain !). Si certains points ne semblent pas probables (quoi que parfois ce qui semble improbable en littérature existe dans la réalité), Carène sait emporter son lecteur sans le laisser sur le côté. On veut connaitre la suite de l’histoire, savoir où tout cela va l’amener.  On se doute, on s’étonne, on suppute, on esquisse des sourires quand une de nos hypothèses prend forme bref, on vit l’histoire de Molly.

Un nouveau roman qui tient ses promesses et qui fera une excellente lecture estivale !

D’autres romans de Carène Ponte :

Trois femmes, Carène Ponte et La vie étonnante d’Ellis Spencer, Justine Angier

Un merci de trop, Carène Ponte

La parole à Carène Ponte, l’une des gagnantes du prix « Ecrire au féminin » !

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4 commentaires sur « Tu as promis que tu vivrais pour moi, Carène Ponte. »

  1. Il faut que je commence la lecture de Carène Ponte. Je vois passer ses titres… pourtant, je ne connais pas ses histoires. Il faut que j’y remédie. Je suis sûre que ses romans vont me plaire.
    Ta chronique donne vraiment envie de s’y plonger. Merci à toi !

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