Le Dit du Vivant, Denis Drummond

Présentation de l’éditeur :

Je suis le Vivant. Le dernier d’entre nous. Quand j’aurai terminé mon ouvrage, je quitterai ce monde, laissant une trace secrète dans un repli du temps.Un séisme au Japon met au jour une vaste sépulture. Sandra Blake, paléogénéticienne, se rend sur les lieux, avec Tom, son petit garçon, autiste.
La datation du site archéologique plonge la communauté internationale dans la stupeur. Une civilisation jusqu’alors inconnue se révèle peu à peu, et met à bas toutes les connaissances acquises. Sandra et l’équipe de recherche qu’elle a constituée sont prises dans un suspense scientifique qui les dépasse…

Construit en six parties, comme une séquence d’ADN – réunissant récits, journaux, chroniques, articles de presse et correspondances –, ce roman-monde est écrit à la manière d’une odyssée.

Mon avis :

Je vous avais parlé de ce roman sur les réseaux sociaux dès sa réception, et vous étiez autant emballé que moi par les promesses qu’annonçaient le titre et la quatrième de couverture… Sachez que je n’ai pas été déçue !

Ce roman nous plonge dans un domaine que je connais peu, mais qui fascine souvent les curieux : les recherches archéologiques et la « magie » de l’ADN. Suite à un séisme dévastateur, un glissement de terrain fait apparaitre le site d’une civilisation qui va rapidement apparaitre comme inconnue. Une découverte extraordinaire pour les scientifiques, une aberration et un sujet de révolte pour les religieux. Pourquoi ? Parce qu’avec la découverte de l’homme d’Atsuma, toutes les théories de l’évolution s’effondrent.

J’ai aimé suivre les découvertes, les théories, même si parfois il faut avouer que le vocabulaire est assez ardu… Toutefois, le va-et-vient entre le récit, les chroniques, les articles de presse et les correspondances nous apporte suffisamment d’explications pour comprendre l’essentiel.

Petite remarque sur un personnage : celui de Tom. Au début, la présence de ce garçon autiste m’a un peu donné l’impression d’être posée là « histoire de », comme si l’auteur voulait ajouter la présence d’un enfant avec un trouble, afin de changer un peu des schémas classiques. Mais j’ai aimé voir son évolution, découvrir son rôle aussi dans l’histoire que nous lisons (il intervient dans le récit à l’âge adulte).

Dans tous les cas, c’est un roman riche, plein de rebondissements. Il vous emportera du début à la fin, vous emmènera découvrir un pan de la culture japonaise et les questions ontologiques ne manqueront pas de vous traverser l’esprit.

L’auteur a été lauréat du Prix Révélation de la SGDL pour La Vie silencieuse de la guerre.

Un roman paru aux éditions du Cherche Midi !


3 commentaires sur « Le Dit du Vivant, Denis Drummond »

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