J’ai participé au Mazarine Book Day

Le Mazarine Book Day, c’était samedi, à l’Alcazar.

Le but ? Présenter le pitch d’un de vos manuscrits, devant deux personnes, à tour de rôle : une blogueuse, et une éditrice de la maison d’édition Fayard. Et il faut faire vite, car on a que cinq minutes pour plaire … ou pas.

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J’ai eu la chance de passer dans les premiers, avec mon petit numéro 12. Sortie du TGV et du métro depuis à peine une heure, la pizza fraîchement ingurgitée, voilà que je me suis retrouvée à l’Alcazar, en excellente compagnie (merci à ma jolie Anne Véronique de m’y avoir accompagnée !).

Si au début j’étais un peu perdue, très rapidement on est venu vers moi me dire comment les choses allaient se dérouler (en même temps, j’étais arrivée un peu en avance, avec les copines).

Il était à peine 13h45 que je me trouvais déjà face à une éditrice. Je lui ai présenté mon pitch, mais franchement, je n’étais pas sûre de moi, pas trop en confiance non plus. Le sablier a été mon pire ennemi, il me narguait en faisant couler ses petits grains de sable bien trop rapidement. Bref, je me suis embrouillée, je ne suis pas certaine que mon interlocutrice ait aimé ce que j’ai raconté, j’en suis sortie un peu dépitée, avec l’idée que si j’étais passée plus tard, j’aurais peut-être réussi à mieux gérer en regardant les autres passer avant moi (on se console comme on peut – mais en même temps, j’aurais attendu longtemps, et n’aurais pu rencontrer autant de monde à Livre Paris)

Puis, un peu paumée après les cinq minutes avec l’éditrice (je vais où ? A gauche ? A droite ? Et ma copine, Ghaan Ima, elle est où ??), je croise une très gentille dame brune (celle qui répartissait les participants au sein des différents jurys), qui me ramène vers le droit chemin, et cinq minutes après, j’étais face à la blogueuse (celle aux collants d’enfer, si jamais vous avez vu des photos !). Là, ça s’est mieux passé, j’étais plus détendue, face à une blogueuse que je connais via internet, et grâce à son grand sourire bienveillant et plein de chaleur.

Soulagement.  Je n’étais pas ravie de moi, mais, je l’avais fait, je ne pourrai pas regretter quoi que ce soit.

Au milieu de toute l’agitation, des serveurs venaient nous proposer régulièrement quelque chose à boire, et des petites pâtisseries (j’ai cédé à l’appel du macaron !). J’ai rencontré des membres adorables de l’équipe Fayard (je pense à David, cet homme qui courait partout,  et qui répondait avec bienveillance et gentillesse à la moindre de mes questions, et à une autre femme dont j’ai oublié le prénom, une attachée de presse brune aux cheveux courts, avec des lunettes, adorable aussi).

Puis, cerise sur le gâteau : j’ai rencontré Julie de Lestrange, cette auteure qui vient de sortir son premier livre aux éditions Mazarine, que j’ai pu me faire dédicacer (bon, je l’ai un peu aidée pour trouver quoi écrire sur la dédicace, l’émotion des premières signatures je pense !).

Un bilan donc très positif. Une équipe ( que ce soit du côté des éditeurs, des auteurs ou des blogueuses) très sympathique, ouverte, bienveillante et rassurante. Une ambiance douce, agréable. E si je ne me fais aucune illusion sur la suite, je ne laisserai pas pour autant tomber mon roman : je continuerai de le travailler, jusqu’à ce qu’il soit terminé.

N’hésitez pas à aller jeter quelques coups d’oeil sur leur compte Instagram pour les photos (vous y verrez les collants de Leiloona ! ) ou à retrouver l’avis de Stéphie, l’une des blogueuses présente dans le jury.

 

 

 

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Une phrase, un texte #2

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Bonjour ! En ce lundi, je vous propose ce texte, les premières phrases de La vallée des amazones, d’Angela Morelli !

« Ses yeux pétillaient  derrière les verres de ses lunettes.

Je m’assis immédiatement et dissimulai ma gêne en plongeant le nez dans mon bol de céréales. »

Les textes seront publiés le dimanche matin, à 11h, environ ! La nouvelle citation sera publiée chaque lundi, si on continue.

Vous voulez participer ? Quelques consignes :

  • Faire un lien vers le blog dans votre article.
  • Précisez qui est l’auteur de la citation.
  • Ne publiez vos textes que dimanche matin, pas avant !
  • Donnez-moi le lien de votre article sous cet article, et le titre de votre texte.
  • Si vous n’avez pas de blog, envoyez-moi votre texte par mail (lesbilletsdefanny[at]gmail.com)

Et n’hésitez pas à partager l’article, plus on est de fous, plus on lit !

[Humeurs] Réformons ! Qu’ils disaient …

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Depuis quelques jours, tout le monde s’émeut. Un grand changement est annoncé pour la rentrée scolaire 2016. Non, je ne parle pas de la réforme des collèges, quoi qu’il y en aurait des choses à dire à ce sujet, même si nous n’en sommes pas loin, car les deux touches à l’éducation : la réforme de l’orthographe.

En fait, la réforme de l’orthographe n’est pas nouvelle, puisque c’est une demande qui avait été formulée par l’Académie française en 1990. Rassurons-nous, l’ancienne orthographe restera acceptée. Mais, je ne peux pas m’empêcher de me poser quelques questions : quel est le réel intérêt de cette réforme ? La décision viendrait des éditeurs, et non pas du gouvernement.

De la difficulté d’écrire correctement.

Soyons honnête : la langue française n’est vraiment pas facile à apprendre, elle est truffée d’exceptions, la faute nous guette presque à chaque phrase. La réforme a beau être facultative, elle ne passe pas, elle agace,  mais elle sera bien appliquée dans les nouveaux manuels scolaires. Au total, un peu plus de 2000 mots vont voir leur orthographe se simplifier, le souhait étant de rendre « son usage plus sûr ». Et pourtant, certaines facéties de notre jolie langue ne sont que l’âme de son passé, notamment en ce qui concerne les accents circonflexes, notre fameux chapeaux chinois, qui marque dans plusieurs mots l’ancienne présence d’un « s ».

Quelques modifications :

Voici, en résumé, quelques modifications qui vont entrer en vigueur avec cette réforme :

  • Suppression de l’accent circonflexe sur les « i » et les « u », sauf quand il s’agira d’une terminaison verbale (le subjonctif est sauf !), sur les noms propres, ou quand il y aura un risque de distinction du sens (l’adjectif « mûr » ne se prendra pas le mur … et un jeune pourra faire un « jeûne »).
  • Certains accents changent de côté : « sècheresse », « règlementaire ».
  • Les traits d’unions vont prendre congé que ce soit pour le mot « weekend » ou « millepatte ».
  • Le tréma change de place ! Ainsi « aiguë » devient « aigüe », « ambiguïté » « ambigüité ».
  • Le son « ph » pourra être remplacé par le « f », ainsi le « nénuphar » deviendra « nénufar ».
  • Les verbes en « eler » et « eter » s’écriront comme « peler », comme dans « j’amoncèle » au lieu de « j’amoncelle ».
  • etc.

Force est de constater que certaines modifications étaient déjà adoptées : le mot « évènement » a depuis longtemps cédé son deuxième accent grave dans de nombreux textes, « extraterrestre » s’est déjà délesté depuis quelques années de son tiret. Mais, je ne peux m’empêcher de penser qu’autoriser l’écriture du mot « ognon » ou encore celle de « nénufar » ne rendra pas la langue plus sûre, juste simpliste. Le seul avantage serait peut-être que nos petites têtes blondes deviendraient alors plus douées en orthographe, certaines fautes n’en seraient plus, mais il ne s’agirait que d’un leurre : il n’y aurait pas de progrès.  Et, dans cette manie qu’on a de vouloir toujours tout simplifier, au risque de se perdre, je me demande jusqu’où on serait prêt à aller.

Retrouvez toutes les modifications, et leurs causes, ici!

 

 

 

 

[Humeurs] L’attente

Il y a des jours où je suis patiente, d’autres ou je le suis beaucoup moins. Ces autres jours, je suis capable d’actualiser ma boite mail toutes les cinq minutes (pour ne pas dire les deux ), d’éteindre et de rallumer mon téléphone et même de nettoyer la carte sim (imagine qu’une mini poussière soit capable d’empêcher un mail d’arriver ou un coup de téléphone !). Bref, je m’occupe.

La dernière fois que ça m’est arrivée, c’est quand j’attendais les résultats du concours Au féminin, un concours d’écriture pour lequel j’avais écrit, entre autre, la nouvelle « Yéri » (il faudra que je pense à la mettre en ligne sur le blog).  Et, avant cela, ça devait être pour mes résultats de CAPES, il y a donc quelques années …

Donc, j’attends. Et quand j’attends, le temps passe d’une manière hyper bizarre : une minute met bien cinq minutes à passer, et je ne vous parle pas des heures … Alors, je m’occupe : je lis – mais ne retiens rien -, m’occupe des copies – mais n’arrive pas à être assez concentrée pour les corriger correctement et je les trouve toutes nulles, ce qui n’augure rien de bon pour les notes, alors autant les laisser de côté -, et j’actualise, encore, et encore. Je suis même capable de regarder à la fois sur le téléphone et sur l’ordinateur, au cas où l’un des deux serait pris par une soudaine paralysie qui engendrerait une incapacité à s’actualiser.

Ouais, je sais. Rien que ça.

Et, quand le téléphone sonne, affichant un numéro que je ne connais pas, je sautille intérieurement de joie en me disant « ça y eeeeesssssssst », et raccroche en constatant que c’est juste un publicitaire en manque d’insultes qui a composé mon numéro.

Alors, on se dit qu’on est nulle, que ça sert à rien d’attendre quoi que ce soit puisque je suis bien trop insignifiante pour intéresser la moindre personne, que ce soit par mes écrits (car c’est bien de cela qu’il s’agit, l’attente d’une réponse d’une maison d’édition, peu importe l’avis) ou mes avis de lectrice (là, c’est pour être membre du jury d’un prix littéraire).

Et puis, le temps passe. Je parviens à m’occuper, j’écris un peu et j’oublie tout. Après tout, le temps passe bien assez vite, non ?

 

 

 

 

La parole à Carène Ponte, l’une des gagnantes du prix « Ecrire au féminin » !

Écrire au féminin, c’est un concours d’écriture qui a lieu tous les ans et qui rencontre de plus en plus de succès. Le nom des trois lauréats a été donné le 18 septembre. J’ai découvert ce concours un mois avant la fin, j’y ai participé, sans succès (cette fois, na !).

J’ai demandé, à l’issue des résultats, aux deux gagnantes (j’ai honteusement laissé le grand gagnant de côté, n’ayant pas trouvé comment le contacter ….) si elles acceptaient de répondre à une petite interview … parce que j’ai bien envie de savoir ce que ça fait de gagner un tel concours (on voit la vie autrement ? on se sent écrivain ? on dort plutôt sur le côté gauche au lieu du côté droit ? ). Je voulais aussi savoir si le parcours de ces jeunes prodiges de l’écriture était conforme à ce qu’on s’imagine (étudiant en littérature, fac de lettres, délaissement des études au profit de l’écriture à cause d’une manie indéfectible à s’inventer et à rédiger constamment des histoires au lieu de pondre huit pages sur l’intertextualité dans le nouveau roman …), et je suis sûre de ne pas être la seule.

Merci donc à Carène Ponte, qui a fini troisième de ce concours grâce à sa nouvelle « Rendez-vous à 18h », que je vous encourage vivement à découvrir.

Et, si vous êtes aussi curieuses (curieux !) que moi, si vous voulez savoir si Tatiana de Rosnay (présidente d’honneur ) est plus forte qu’une otite, une seule solution : lire la suite 😉


Tout d’abord félicitations ! J’ai beaucoup aimé votre texte, comme beaucoup d’autres me direz-vous ! Tout d’abord, pouvez-vous vous présenter ?

Je m’appelle Carène. J’ai 34 ans. En couple avec 2 enfants. Blogueuse depuis juin 2013.

Pourquoi avez-vous choisi de participer à ce concours ? Est-ce la première fois ?

Non ce n’est pas la première fois. J’ai également participé à l’édition de l’année dernière. J’avais posté ma nouvelle en dernière minute. Première tentative d’écriture de nouvelle d’ailleurs. Ma nouvelle n’a pas gagné, mais elle a déclenché une envie d’écrire des nouvelles chaque vendredi sur le blog.
J’ai ensuite participé à un autre concours organisé par le blog toutalego et les éditions librinova. Ma nouvelle a gagné le 1er prix et a été éditée en version numérique.
Et puis, cela a été le retour du concours écrire au féminin. Cette fois-ci j’ai posté ma nouvelle dès la première journée.

Comment vous est venue l’inspiration ?

Il y avait 4 thèmes cette année. Celui sur “il l’attend depuis 2heures” m’a tout de suite plu. J’y ai réfléchi. J’avais envie d’écrire une histoire triste et nostalgique. Rapidement l’image de cet homme qui attend celle qu’il aime dans un café m’est apparue. Je voulais une histoire que l’on se représente en même temps qu’elle se lit. D’où l’alternance entre les deux personnages, entre les deux époques.

Comment avez-vous été sélectionnée ?

Pour ce concours il y a deux méthodes pour être parmi les 12 finalistes. Les nouvelles sont soumises aux votes des internautes et les 6 les plus “likées” vont en finale. Par ailleurs la rédaction d’Au féminin sélectionne parmi toutes les nouvelles proposées, 6 autres nouvelles. Ma nouvelle a terminé 5ème des votes des internautes. Elle est donc passée en finale.

Pensiez-vous vraiment arriver parmi les finalistes ?

Évidemment je l’espérais. J’étais convaincue en revanche que je n’arriverais pas à obtenir suffisamment de votes de la part des internautes. Je misais donc sur les 6 choix de la rédaction. Au final j’étais très heureuse de cette adhésion de la part de tous les internautes qui se sont mobilisés pour voter pour ma nouvelle. Je n’ai eu que des retours positifs et émus sur mon texte. C’est le début de la magie.

Que se passe-t-il quand on reçoit le fameux coup de fil ? A quoi/ qui avez-vous pensé ? Quelle est la première personne avec laquelle vous avez partagé la bonne nouvelle ?

Alors en fait, j’ai reçu un mail. Le jury a eu lieu le jeudi soir, j’étais fébrile le vendredi, stressée le samedi, abattue le dimanche midi, désespérée le dimanche soir.. Et puis le lundi, en me réveillant, je consulte mes mails. Et là, je le vois. Ce mail qui commence par “J’ai le plaisir de vous annoncer que…”. J’ai sauté de mon lit et suis descendue montrer ce mail à mon homme. Pour être sûre qu’il comprenait bien comme moi !

Ça fait quoi de se rendre à la remise des prix ?

C’était incroyable ! Magique. Très intense. Même si jusqu’au bout, jusqu’à l’appel de mon nom je n’ai pas pu m’empêcher de me dire que si ça se trouve il y avait une erreur. Qu’il m’avait en fait attribuée par erreur le texte de quelqu’un d’autre. Mais non c’est bien mon nom, et ma nouvelle qui ont été appelés pour le 3ème prix. J’ai rencontré des éditeurs, j’ai parlé avec eux, je les ai écoutés le sourire jusqu’aux oreilles me dire qu’ils avaient aimé ma nouvelle. J’ai touché mon rêve du bout des doigts.

Tatiana de Rosnay, est-elle aussi gentille que ce qu’il parait ?

Très ! Même si la pauvre avait une otite et n’était pas donc pas au mieux de sa forme. Mais en effet elle est très gentille et accessible.

Le sac Longchamp, c’est la classe, non ? 😉

Tu parles à une shopping addict la ! Folle de sacs à main et de chaussures ! 🙂 Avant la cérémonie on a été reçus au showroom de la marque. On était entourés de sacs à main ! C’était le bonheur.

Pouvez-vous retracer votre parcours d’écriture ?

Je rêve depuis l’âge de 10 ans de devenir écrivain. Mais je m’étais auto-convaincue que je n’avais pas le talent pour. Que je ne saurais pas inventer des histoires ou des personnages. J’ai donc enfoui ce rêve bien au fond de moi. J’ai eu l’occasion dans le cadre de mon activité professionnelle de publier des ouvrages (juridique dans le domaine de la santé) mais ce n’était pas la même chose. Et puis il y a 1,5 ans j’ai débuté l’aventure du blog et cela a été le déclic. J’ai réalisé que l’écriture était désormais vitale pour moi. Je ne pourrais plus m’en passer. Je publie sur le blog plusieurs fois par semaine. Et chaque vendredi je publie une nouvelle (rubrique 1 vendredi / 1 nouvelle)

Il y a-t-il beaucoup de romans en préparation dans vos tiroirs ?

J’ai quelques idées. J’y réfléchis, j’essaie de les étoffer pour voir laquelle a le plus de potentiel. L’accompagnement littéraire gagné dans le cadre du concours écrire Auféminin va m’y aider. C’est d’ailleurs pour cela que je voulais tant faire partie des trois gagnantes.

Ou peut-on vous lire ou vous suivre ?

Sur mon blog : www.desmotsetmoi.fr

Au plaisir de vous y retrouver. Surtout, il ne faut pas hésiter à me laisser des commentaires sous les billets publiés. Je réponds à chacun.

Merci beaucoup !


Pour tout savoir sur le déroulement du concours cette année, c’est ici !

Ces musiques entêtantes ….

Hier soir, peut-être à cause du temps orageux et gris, ou des informations toujours aussi palpitantes à la télé (Quoi ? Balkani ne serait pas un honnête homme politique ?), j’ai été prise d’une nostalgie musicale et voilà que je me suis retrouvée à écouter un album qui m’a suivie pendant longtemps : Mamagubida de Tryo.

Force est de constater qu’ils avaient déjà compris pas mal de choses, notamment qu’elle « est plus forte que toi, la criiiiise ».  C’est vraiment une sensation étrange de se retrouver ainsi quelques années en arrière. Je me souviens quand je l’ai écouté pour la première, quand on me l’a offert, qui aussi. Et, surtout ! Je me souviens des paroles. Oui ! Je connais TOUTES les paroles par cœur. Comme si je les avais apprises hier. Je trouve ça assez fou. Surtout qu’à cette époque, j’étais au lycée, en seconde, et que je serais incapable de vous réciter avec autant d’assurance la moindre de mes leçons d’histoire ou même de mathématique. Alors, je me suis dit « C’est Bang Bing Boum! J’ai la solution des tonnes de graines pour des hectares de plantation (ne comprendront que ceux qui connaissent le titre « la main verte ») : il faut que je fasse mes cours en chanson pour que mes élèves les retiennent. Et qu’on les chante aussi, évidemment. Bon, il faut que je trouve quelqu’un calé en musique là. Et que j’apprenne à chanter. Et puis, qui sait, on sortira peut-être un best of des chansons de grammaire qui réjouira petits et grands … Peut-être qu’on remontera dans le classement PISA comme ça …

 

Oui, oui, c’est bon de rêver.

 

Et vous, ça vous arrive ? Quels titres / albums vous ont marqués au point de toujours  connaitre les paroles par cœur même des années après ?