[Jeunesse/ YA] Emma, Tess Corsac

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Emma est le nom que porte le bourreau de l’espèce humaine. En décimant la population mondiale, ce virus a profondément modifié la définition même d’humanité. Dans un monde où la confiance en l’autre a disparu, Emma a changé tous les repères des survivants.

Ici, pas de monde à sauver, mais une humanité à tenter de garder vivante, et un sens à trouver dans cet univers d’injustices. Un monde allégorique que le lecteur découvrira à travers le regard d’une jeune fille marchant dans les restes d’une civilisation brisée par la peur de la souffrance et de la mort.

Quel adulte peut-on devenir dans une société qui ne voit plus l’humanité comme un acquis, mais comme un privilège vulnérable ?

 Mon avis : 

Voici un roman que j’avais hâte de découvrir, ayant eu quelques contacts avec l’auteure avant sa parution.

 Pourtant, ce n’est pas vraiment le genre de livres que j’affectionne particulièrement. Je lis peu de roman dystopique, encore moins quand ils traitent d’épidémie, mais je suis ravie d’avoir lu celui-ci, que j’ai d’ailleurs dévoré en une journée, malgré ses 388 pages (c’est le plus gros roman de la collection « Rester Vivant »). 

Emma, c’est le nom d’un virus extrêmement virulent, qui a déjà décimé une grosse partie de la population. Un virus encore très actif et contre lequel il convient de se protéger. Afin d’éviter les contaminations, des dépistages ont lieu et des stratégies sont mises en place pour reconnaître au premier coup d’œil les personnes saines des êtres contaminés, notamment les certificats d’humanité.

 C’est sous le regard d’Azur que nous suivons l’histoire. Déjà petite, elle assiste à la mort d’un membre de sa famille : il avait contracté le virus, et les hommes ont le droit de tuer les porteurs du virus quand ils ont dépassé le premier stade. Emma élimine tout ce qui leur reste d’humanité, mais les corps continuent de se mouvoir, et les personnes contaminées continuent à faire preuve d’une certaine intelligence pour arriver à leurs fins.

 Pourtant, ce n’est qu’à l’âge de 14 ans qu’Azur et Basile, son ami d’enfance, vont découvrir l’existence de ce virus, et la raison pour laquelle leur village est retiré de toute autre civilisation, comme tant d’autres. La population restante est divisée en plusieurs groupes, avec des activités différentes.

 L’histoire est très bien écrite, l’écriture fluide sert à merveille un sujet qui aurait pu être complexe. Le personnage d’Azur évolue d’une façon parfaitement crédible et nous offre un beau roman initiatique. J’ai aussi apprécié le caractère très dur d’Anna, qu’on comprend au fil des pages. Mon seul regret concerne le personnage de Basile, qui arrive un peu comme un cheveu sur la soupe, et qui n’est pas suffisamment présenté en amont (depuis qu’il a grandi) pour qu’on puisse comprendre ses agissements. Tout est bien décrit, ce qui nous permet d’imaginer facilement ce monde après Emma. La fin ouverte nous laisse espérer une suite : au travail, Tess 😊

 Un roman qui pose la question de l’humanité, du droit de vie et de mort, de la solidarité, mais qui avertit aussi sur les conséquences des expériences scientifiques…

Emma, aux éditions Le Muscadier

 

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[Jeunesse – Ruralivres] Qui décide, tous les soirs, d’allumer les étoiles ? Carine Bausière

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Résumé :

Moi, c’est Camille. Je ne peux pas dire que je nage dans le bonheur. Mon père n’y comprend rien aux trucs de filles, mon petit frère Babar me colle constamment et je n’ai toujours pas de chéri. Mais surtout, surtout, je n’ai plus de maman. Elle est morte brutalement et nous a tous laissés complètement déboussolés. Heureusement, je peux compter sur Benjamin pour me remonter le moral avec ses blagues presque drôles. Benjamin, c’est mon meilleur ami. Ce serait aussi mon amoureux idéal s’il ne préférait pas les garçons. J’ai un grand rêve : quitter Roubaix pour découvrir New York, ses buildings et son effervescence permanente. Mais avant de le réaliser, je dois régler mes problèmes. Ça, ce n’est pas une mince affaire.

Mon avis :

Voici un livre que j’ai lu un peu avant les fêtes, mais j’ai préféré attendre que la nouvelle année passe pour vous le présenter : je sais que la chronique aura plus de visibilité, et ce livre le mérite.

Camille, 13 ans, vient de perdre sa mère brutalement. Elle vit désormais avec son père et son frère, qui ont autant de mal qu’elle à se remettre de cette brutale disparition.

Comment vivre quand on perd l’une des personnes qu’on aime le plus au monde ? Comment vivre sans celle qui nous a mise au monde ?

La question est délicate, et douloureuse. Camille est profondément meurtrie, mais elle fait de son mieux pour réconforter son petit frère, son « faux jumeau » qui est né le même jour qu’elle, à quelques années près. Et pourtant, il le faut. Avec l’aide de son meilleur ami, mais aussi de voisins, elle va découvrir petit à petit que le bonheur est à portée de main, et que sa vie continue. Elle ne sera pas la seule à suivre ce cheminement, et c’est un point fort de ce texte : en effet, nous suivons aussi les souffrances et réactions de son père, qui est décrit avec ses forces et ses faiblesses, chose que j’apprécie vraiment, et celles de son petit frère.

Les émotions sont extrêmement fortes. J’ai pleuré à plusieurs reprises à chaudes larmes en lisant le premier tiers du texte. La souffrance décrite m’a bouleversée. L’incompréhension de Camille face à ce drame nous heurte, on a envie de la cajoler, de la prendre dans nos bras.

Je ne peux pas résister à l’envie de vous mettre un extrait :

« Maman, très sportive, n’aurait pour rien au monde raté son cours de danse moderne du lundi. Ce soir-là, c’était le dernier de la saison, avec l’apéritif entre copines. Elle a pris son sac, a passé la tête dans l’entrée de la chambre et nous a dit : 
– A tout à l’heure ! Soyez prêts pour 20 h 30, je ramène les pizzas !
C’est la dernière fois qu’on l’a vue. Trois quarts d’heure plus tard, on a sonné à la porte. Papa a lâché son pinceau plein de colle en grommelant pour aller ouvrir. J’en ai profité pour me chercher un petit truc à grignoter dans la cuisine. J’avais un verre de lait et un biscuit dans les mains quand je suis arrivée dans le salon. C’est là que je l’ai vu. Appuyé contre le secrétaire, Papa était livide. J’ai senti mon cœur s’emballer. 
– Qu’est-ce qui se passe ? ai-je demandé.
Il n’a pas répondu. Il n’a même pas relevé la tête. 
– Papa, qu’est-ce qu’il y a ?!
J’ai  presque crié. J’ai entendu Babar accourir, inquiété par le bruit. 
– Maman a eu… un malaise. 
J’ai vacillé comme si j’avais pris un coup de poing dans le ventre. J’avais tellement peur d’entendre la suite. Mes oreilles se sont mises à bourdonner de plus en plus fort, j’ai eu l’impression de rapetisser de l’intérieur.
– Maman a eu un malaise, a répété mon père, les mâchoires serrées. Elle… elle ne rentrera pas ce soir. 
Il a fixé Babar, dont les lèvres ont commencé à trembler. Puis, il m’a regardée, le visage tordu de douleur. 
– Elle … est morte. 
Deuxième coup de poing. Plus de souffle. J’ai laissé tomber mon verre. J’aurais voulu crier, dire que ce n’était pas possible, qu’on l’attendait avec les pizzas, qu’elle allait rentrer, forcément, mais je n’ai même pas pu ouvrir la bouche… » page 19.

 

Un roman que devraient dévorer les participants au concours Ruralivres, à retrouver sur le site de la maison d’édition Ravet-Anceau !

 

Ruralivres 2018 : La sélection !

Cette année, mon collège participe une nouvelle fois au prix Ruralivres ! Je dois dire que je suis particulièrement enthousiaste : la sélection pour cette année est une nouvelle fois géniale !

Petit rappel : comme tous les ans, il y a deux sélections, selon l’âge des ado qui y participent : les grignoteurs (celle à laquelle je participe avec ma super collègue prof doc et une classe de sixième) et celle des dévoreurs, plutôt pour le niveau 4ème.

Du côté des grignoteurs, les heureux sélectionnés sont :

Le goût sucré de la peur, d’Alexandre Chardin, aux éditions Magnard.

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Celle qui voulait conduire le train, Catherine Cuenca, aux éditions Talents Hauts

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Les mondes de l’arbre, Sophie Henrionnet, éditions Play Bac

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Les hirondelles se posent sur les fils électriques, Gaëtan Serra, éditions du Dahu

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Y a pas de héros dans ma famille, Jo Witek, éditions Actes Sud Junior

9782330072476

Les ombres de Kerohan, N.M. Zimmermann, l’école des loisirs.

9782211224338

Et du côté des dévoreurs ? On se régale aussi !

Qui décide, tous les soirs, d’allumer les étoiles ? Carine Bausière, Ravet Anceau.

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La maison des reflets, Camille Brissot, aux éditions Syros

9782748523256

Hugo de la nuit, Bertrand Santini, Grasset jeunesse

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Lumière, le voyage de Svetlana, Carole Trébor, aux éditions Rageot.

9782700250930-001-GLes valises, Sève Laurent-Fajal, éditions Gallimard

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Le collège des éplucheurs de citrouille, Laure Deslandes école des loisirs.

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[Jeunesse / YA] L’aigle noir, Hervé Mestron

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Sur la côte normande, à Ouistreham. Pendant l’année, avant l’arrivée des touristes, les jeunes s’ennuient. Billie, une adolescente à la voix sublime, est minée par un secret inavouable, et vit de plus en plus repliée sur elle-même. Hartman, le nouveau professeur de musique, ex-jazzman au passé mystérieux, tombe amoureux de la voix de Billie. Cherchant à se rapprocher de la jeune fille pour l’aider, il va bientôt comprendre qu’il n’est pas le bienvenu dans ce collège.

Mon avis :

Voici un texte qui se lit d’une traite. Hartman se retrouve seul suite à un drame. Professeur de musique, il demande sa mutation et obtient un poste à Ouistreham. L’accueil qu’il y reçoit est plus froid que prévu. Ses collègues ne semblent pas emballés par ses idées et seule une femme, visiblement en mal d’amour, ne s’intéresse à lui.

Billie a une voix magnifique, troublante. Mais, surtout, elle cache un secret. Quelque chose que personne ne connaît, pas même sa meilleure amie. Elle vit dans une maison luxueuse avec sa mère et son nouveau chéri. Une maison dans laquelle elle ne manque de rien. Et pourtant…

Deux personnes qui sont faites pour se rencontrer, liées par la beauté de la musique. Malheureusement, le destin n’est pas d’accord pour leur facilité la tâche. Les actes malveillants arriveront rapidement. La rumeur court aussi. Une rumeur qui dévaste tout, qui ne part pourtant que d’un grain de sable imaginaire.

Un roman percutant.

Retrouvez L’aigle noir sur le site de la maison d’édition Le Muscadier !

D’autres romans de la maison d’édition :

[Jeunesse] Le réveil de Zagapoï, Yves-Marie Clément

[Jeunesse] Pas bête(s), Christophe Léon.

[roman jeunesse / ado] Cathy Ytak, Les mains dans la terre

 

[Jeunesse] Le réveil de Zagapoï, Yves-Marie Clément

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Au cœur de la forêt amazonienne, en Guyane, une mission scientifique destinée à éradiquer les moustiques tourne mal. Le GENIBE, puissant insecticide, entraîne des mutations dans la nature et le réveil de Zagapoï – l’Esprit de la jungle. L’expédition se transforme alors en cauchemar. Les membres de l’équipe scientifique échapperont ils au pire ?

Mon avis :

J’aime beaucoup l’écriture d’Yves-Marie Clément. Il arrive toujours à m’embarquer dans son univers et une fois que j’ai commencé son livre, je ne peux plus m’arrêter.

Le réveil de Zagapoï se présente comme une fable écologique. Le roman alterne entre le regard des habitants, les animaux de la forêt, qui vivent légitimement au sein de celle-ci depuis des siècles et celui des Autres, les hommes. En sus, il y a Salomon, le gardien, un homme qui vit dans la forêt. Il ne voit pas d’un bon œil l’expérimentation et refuse de quitter les lieux : il veut voir les résultats de ses propres yeux. Contrairement aux scientifiques, il n’accepte pas de prendre des médicaments ou des sprays contre les moustiques, assurant qu’ils ne l’aiment pas et ne le piquent pas.

Adriana, dont nous lisons le journal de bord, est recrutée avec d’autres scientifiques pour tester un très puissant insecticide, le GENIBE, au beau milieu de la forêt amazonienne. Ce produit aurait reçu de très bon résultat lors des essais en laboratoire, et les moustiques sont responsables de tellement de maladies qu’il semble important de trouver un insecticide qui soit efficace et auquel les insectes ne se sont pas habitués. Evidemment, commercialiser un tel produit engendrerait aussi (surtout ? ) une belle rentrée d’argent…  Quand certains scientifiques comme Benjamin font part de leur réserve, le professeur Todorov, responsable de l’expérience, est formel : il n’y a aucun risque. Tous les documents concernant la composition du GENIBE et les résultats complets des essais en laboratoire leur seront transmis. Un professeur pourtant qui se garde bien de rester sur place auprès de l’équipe scientifique…

Evidemment, les choses ne se passent pas très bien. Si le produit semble avoir un bon effet sur les moustiques, il touche aussi durement la faune et la flore locales. Les scientifiques ont réveillé Zagapoï, l’esprit de la forêt. La nature est bien décidée à ne pas se laisser faire.

J’aime beaucoup ce roman. Si le début est réaliste, progressivement l’expérience prend une dimension fantastique qui sert à la perfection le sujet. Si nous savons tous que les moustiques sont responsables de maladies graves et pullulent dans certaines régions du monde, qu’ils peuvent être de plus en plus résistants aux produits chimiques utilisés (pas forcément à bon escient) il apparaît clairement ici que le but de la commercialisation de ce produit n’est pas humaniste, mais purement financière. Les scientifiques qui ont accepté l’expérience – grassement payée – sème les prémices d’une destruction face à laquelle ils ne pourront plus reculer. Un texte qui sonne comme un avertissement.

Un très bon roman à retrouver aux éditions Le Muscadier !

Autres romans de l’auteur ou de la collection :

[Jeunesse]La peau noire des anges, Yves-Marie Clément

[Jeunesse] Pas bête(s), Christophe Léon.

[Jeunesse/ ado] Trouver les mots, Gilles Abier

[Jeunesse] Faits d’hiver, Cathy Ribeiro

 

[Jeunesse] Pas bête(s), Christophe Léon.

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Une poule pondeuse et frondeuse. Les pensionnaires étranges d’un zoo extraordinaire. Un mouton mégalomane. Un père et son fils en guerre contre les blattes. Un jeune cadre dynamique jouant les toreros. Les animaux curieux d’une ferme pédagogique ultramoderne. Un chien retraité pas mordu de téléréalité. Voilà les rencontres étranges que vous ferez dans ce livre.

Sept fables contemporaines dont les héros, qu’ils aient deux, quatre ou six pattes, n’agissent pas exactement comme l’on pourrait s’y attendre. Un savant mélange de raison et de folie, de causticité et de gravité, pour saliver de plaisir et se gratter la tête.

Mon avis :

Pas bête(s) ! regroupe sept nouvelles publiées dans les recueils Pense bêtes et Bêtes de pensée, qui étaient déjà parus au Muscadier.

Si les textes ne m’étaient pas tous inconnus, j’ai pris beaucoup de plaisir à en relire certains et à en découvrir d’autres. Les animaux sont au centre des nouvelles, mais pas pour des descriptions idylliques. L’auteur dénonce,  sur un ton caustique non dénué d’humour, les élevages actuelles qui ne sont pas conçus pour le bien-être des animaux, mais qui ne sont pensés qu’en terme de rentabilité. On ne peut s’empêcher de sourire à certains passages et de se désoler à la lecture d’autres.

Le point fort de Christophe Léon, c’est sa capacité à dénoncer quelque chose, sans être moralisateur. Ici, ce sont des constats accablants pour la plupart qui sont contés par les animaux. J’aime beaucoup l’idée que ce soit eux les narrateurs. Le lecteur est amené à se poser des questions sur les habitudes prises par certains agriculteurs mais aussi sur sa propre consommation.

En bref : un recueil savoureux et caustique, qui trouve parfaitement sa place dans la collection « Rester Vivant« .

D’autres romans de l’auteur :

[Jeunesse] Argentina, Argentina, Christophe Léon

[Jeunesse / YA] Fani, Christophe Léon[Jeunesse / JA]

Hoax, Christophe Léon

D’autres textes de la collection « Rester Vivant » :

[Jeunesse / ado] Station sous-paradis, Jean-Luc Luciani

[Jeunesse/ ado] Trouver les mots, Gilles Abier

[Jeunesse]La peau noire des anges, Yves-Marie Clément

 

 

[Jeunesse] Mon frère a une tornade dans la tête [L’hyperactivité], Christine Deroin

Mon frère a une tornade dans la tête

Présentation :

Dans ce roman, le trouble abordé est l’hyperactivité. Chez le pédopsychiatre, Lucas, 13 ans, se confie : Baptiste, son petit frère de 8 ans souffre d’hyperactivité. Pour lui, Baptiste est un mélange d’homme préhistorique et de martien, un être à part. À l’école comme à la maison, il ne tient pas en place, perturbe tout le monde, n’écoute pas ce qu’on lui dit, il est étourdi, peut être violent et agressif. Et pour Lucas, ce comportement n’est pas facile à appréhender.

Mon avis :

Voici le dernier livre que je vous présente de la collection » Pas de panique, c’est la vie ». Dans ce texte, c’est l’hyperactivité qui est mise en avant, ce trouble qui semble de plus en plus répandu, et qu’on rencontre régulièrement dans les établissements scolaires.

Lucas raconte sa vie, ponctuée par le comportement de son petit frère, Baptiste, qui souffre d’hyperactivité. Lucas a du mal à comprendre les agissements de son frère, et l’attention plus importante que ses parents lui portent. Pourquoi est-il si impulsif , Pourquoi ne tient-il pas en place ? Pourquoi est-ce uniquement lui qui attire tous les regards ? Quand le mot « hyperactivité » sera prononcé, la famille commencera à y voir plus clair…

A la fin du livre, comme pour les autres romans, une interview avec un pédopsychiatre permet de répondre à quelques questions comme : qu’est-ce que l’hyperactivité ? Comment la soigner ?

Collection « Pas de panique, c’est la vie ! »

La collection « Pas de panique, c’est la vie ! » a été créée pour sensibiliser les adolescents face aux différents troubles du comportement et maladies psychiatriques dont peuvent souffrir des membres de leur famille (parents, frères, sœurs, amis proches).