Mes coups de coeur de 2015

Cette année fut riche en lectures, une nouvelle fois, en découvertes aussi, et surtout en coups de cœur. J’ai pu rencontrer des auteurs très sympathiques, discuter avec eux « in real life » comme on dit, ou tout simplement via écrans interposés. J’ai aussi rencontré des blogueurs, et j’espère poursuivre ainsi pour 2016 !

  1. Juste avant le bonheur, Agnès Ledig. J’ai découvert l’auteure avec ce livre, j’ai passé un moment très doux avec ce livre qui mélange avec brio optimisme et tristesse.
  2. Juste avant le bonheurLe premier jour du reste de ma vie, Virginie Grimaldi. C’est un roman qui se lit facilement,  plein de bons sentiments. Les personnages sont touchants, je les ai encore bien en tête. J’ai découvert par la même occasion la maison d’édition « City ».
    3. Le portefeuille rouge, Anne Delaflotte Mehdevi. Une histoire de first folio découvert, qui coïncide avec l’authentification d’un first-folio à la bibliothèque de Saint-Omer, ce qui a donné lieu à une belle rencontre, organisée par la librairie AlphaB.

    4. Soeurs de miséricorde, Colombe Schneck. Une auteure qui me fascine, un beau voyage vers Santa Cruz. Des descriptions magnifiques dont j’ai toujours en mémoire les représentations qui se sont formées pendant ma lecture.

    Soeurs de miséricorde

    5. Zou, Anne-Véronique Herter. Un livre prenant, tout en douceur. Une belle rencontre virtuelle avec l’auteure aussi, que j’apprécie énormément.

    index

    6. Jules, Didier Van Cauwelaert. Un livre drôle, touchant, qui a du chien !

    7. Acquanera, Valentina d’Urbano. Un deuxième roman, une belle réussite.

  3. https://lesbilletsdefanny.files.wordpress.com/2015/02/v_book_261.jpg8. The book of Ivy, Amy Engel. Une histoire pleine de suspens, un scénario original, et la découverte des éditions Lumen.

    9. La révolte secrète : le prince sauvage. Marie Czarnecki. Un troisième tome que j’ai dévoré, en littérature jeunesse.

    La révolte secrète - Tome II : Le prince sauvage

    10. Un hiver à Paris, Jean-Philippe Blondel. Des retrouvailles avec l’auteur, mais que je n’avais encore lu qu’en littérature jeunesse. J’ai adoré.

    Un hiver à Paris -

Complètement cramé, Gilles Legardinier

Complètement cramé

Présentation :

Lassé d’un monde dans lequel il ne trouve plus sa place, privé de ceux qu’il aime et qui disparaissent un à un, Andrew Blake décide de quitter la direction de sa petite entreprise pour se faire engager comme majordome en France, le pays où il avait rencontré sa femme.
En débarquant au domaine de Beauvillier, là où personne ne sait qui il est réellement, il espère marcher sur les traces de son passé. Pourtant, rencontres et situations hors de contrôle vont en décider autrement… Entre Nathalie, sa patronne veuve aux étranges emplois du temps, Odile, la cuisinière et ses problèmes explosifs, Manon, jeune femme de ménage perdue et Philippe, le régisseur bien frappé qui vit au fond du parc, Andrew ne va plus avoir le choix. Lui qui cherchait un moyen d’en finir va être obligé de tout recommencer…

Mon avis :

C’est le premier livre que je lis de l’auteur, oui, j’ai pris mon temps, mais j’ai finalement eu raison de ne pas me précipiter.

Andrew Blake, comme vous pouvez le lire sur la présentation, décide de partir en France et de passer du statut de directeur d’entreprise (en laissant au passage la direction à sa secrétaire) à celui de majordome auprès d’une vieille femme veuve, Nathalie. Il y rejoindra une petite équipe : Manon, une jeune femme de ménage qui a des soucis de cœur, Nathalie, la cuisinière aux talents cachés et Philippe, un régisseur plutôt bougon, mais au grand cœur. L’arrivée d’Andrew va, évidemment,  modifier les vies de ces différents personnages, sans oublier celle d’Andrew.

Bon, je n’ai pas vraiment apprécié ce livre, je l’ai fini, mais quelque peu agacée. L’histoire est bien écrite, mais j’ai trouvé l’ensemble d’un ennui … L’homme qui décide de changer momentanément de vie et qui, comme par hasard, arrive à apporter le bonheur presque partout autour de lui, par des gestes parfois anodins, ça ne m’intéresse pas. Je suis restée complètement en dehors du livre (et j’ai bougonné qu’un tel livre connaisse un si énorme succès alors que des tas d’auteurs de talent ne parviennent pas à réaliser un tiers de ces ventes …).

Je ne déconseillerai pas de livre ce livre, car il a vraiment trouvé son public, c’est juste que je n’en fais pas partie.

Livre lu dans le cadre de la lecture commune sur le groupe de lecture « Je lis, tu lis, il lit ». Retrouvez l’avis de Kidae ici !

 

Jean-Philippe Blondel, Un hiver à Paris

Un hiver à Paris -

Jeune provincial, le narrateur débarque à la capitale pour faire ses années de classe préparatoire. Il va découvrir une solitude nouvelle et un univers où la compétition est impitoyable. Un jour, un élève moins résistant que lui craque en plein cours, sort en insultant le prof et enjambe la balustrade.

On retrouve dans Un hiver à Paris tout ce qui fait le charme des romans de Jean-Philippe Blondel : la complexité des relations ; un effondrement, suivi d’une remontée mais à quel prix ; l’attirance pour la mort et pour la vie ; la confusion des sentiments ; le succès gagné sur un malentendu ; le plaisir derrière la douleur ; l’amertume derrière la joie.

Sont présents les trois lieux qui guident la vie de l’auteur : Troyes, Paris, les Landes. Dans la lignée de Et rester vivant, il y a chez le personnage-auteur-narrateur la même rage pure, la même sauvagerie – pour rester toujours debout sous des allures presque dilettantes.

Mon avis :

C’est plutôt en auteur de littérature jeunesse ( BlogDouble Jeu) que je connais Jean-Philippe Blondel.

Victor est un étudiant parisien venant de province.  Il est resté seul la première année en hypokhâgne, et s’apprête à y passer une seconde, en khâgne. Il rencontre un jour un autre garçon dans la classe inférieure, qui vient aussi de province, Mathieu. Ils parlent peu ensembles, de choses anodines, et fument des cigarettes.

Le week-end de son anniversaire, Victor n’a pas voulu rentrer chez lui. Il a fait croire à ses parents qu’il avait prévu de faire la fête, ses parents le croient, ils ne cherchent pas à savoir réellement comment Victor va, ou la façon dont il vit sa vie. Victor décide le lendemain d’inviter au restaurant Mathieu, la seule personne avec laquelle il a un contact, mais il n’en n’aura pas le temps : le même jour, Mathieu sort de classe en hurlant et se suicide en enjambant la balustrade. Tout change alors pour Victor, qui passe du statut de l’élève invisible à celui de l’élève qui est l’ami de la victime, s’attirant ainsi une étonnante popularité. Il rencontrera rapidement, par hasard, le père de Mathieu, avec lequel il continuera à discuter régulièrement. Une étrange relation se noue entre eux, un père qui recherche un fils, un fils qui ne trouve pas suffisamment d’intérêt auprès de son père.

Ce livre est un vrai coup de cœur. J’aime vraiment l’écriture de Jean-Philippe Blondel, qui est lisse, percutante. L’histoire est sensible, cruelle, un peu étrange, mais aussi pleine de sentiments. Les relations entre les personnages, suite à l’accident, sont fortes. C’est vraiment le genre de roman qui ne laisse pas indifférent, et dont je me souviendrai certainement pendant encore des longues années : il a intégré ma « bibliothèque intérieure ».

 

 

Drôle de karma, Sophie Henrionnet

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« Joséphine est une trentenaire ordinaire. Jusqu’au moment où, en quelques jours, sa vie bascule : elle découvre la double vie de son petit ami et se fait licencier. Pour couronner le tout, sa voisine meurt sous ses yeux, victime d’une chute de pot de fleurs sur la tête !

Certains diraient que Joséphine a un mauvais karma, qu’elle enchaîne les catastrophes. Qu’à cela ne tienne : elle décide de quitter Paris pour conjurer le mauvais sort. Cap sur l’Angleterre.

Mais là-bas non plus, la vie de Joséphine n’est pas un long fleuve tranquille. Au beau milieu d’une excentrique famille d’aristocrates, les choses prennent même une tournure franchement délirante. Drôle de karma, décidément…
Un grain de folie, une bonne dose d’émotion et beaucoup d’humour.  »

Mon avis :

J’ai lu ce livre il y a quelques semaines déjà, mais je n’avais pas eu le temps de le chroniquer. Pourtant, je me souviens que je l’avais dévoré !

Joséphine est le personnage féminin type de la chick-lit : elle se retrouve sans mec, sans emploi, plutôt gaffeuse.  Si les bases du genre sont là, l’histoire est loin d’être complètement prévisible, et c’est avec plaisir que j’ai suivi les aventures de notre héroïne. Cette dernière  a le chic pour se mettre dans des situations délicates, elle assiste même à la mort de sa voisine, le genre de fille en apparence parfaite,  tuée par la chute d’un pot de fleurs sur la tête. Francis, la petite voix dans sa tête, est là tout au long du livre pour la guider.

J’ai trouvé le personnage de Joséphine très attachant, j’ai aimé que l’histoire ne se résume pas juste à quelque chose de trop banal, notamment grâce à cette intrusion du meurtre. Bref, je vous le recommande !

Retrouvez l’auteure sur son blog !

 

 

 

La facture, Jonas Karlsson

La facture

5 700 000 couronnes (à peu près 600 000 euros) : c’est le montant de la facture qu’un beau jour un organisme de recouvrement adresse à un modeste employé. Esseulé depuis la mort de ses parents, négligé par ses amis qui ont charge de famille et mènent carrière, ce célibataire se contente d’une vie aussi paisible qu’insignifiante. Mais voilà que l’Administration a décidé d’une taxe sur… le bonheur. Or, si modeste que soit l’existence de notre homme, des petits riens suffisent à le réjouir et font de lui, pour ce nouvel impôt, un contribuable de choix.
Soupçonnant d’abord un canular ou une arnaque, il doit apprendre à ses dépens que, dans une société régie par l’argent, facturer le bonheur n’est pas illogique. Peut-il faire appel ? Contester l’impôt ? Plaider l’erreur de calcul ? Est-il vraiment heureux au point de devoir une telle somme ?
“Réjouissez-vous, on va vous taxer !” : refrain calamiteux que chantent à tue-tête les gouvernements, bien décidés à ratisser large et à mettre jusqu’aux fauchés à contribution. Mais le héros de cette histoire pleine de sagesse se débat de son mieux, finit par trouver une oreille attentive et, au passage, nous invite à prendre conscience de notre bonne fortune !

Mon avis :
J’ai emprunté ce livre suite aux conseils de ma bibliothécaire, même si la quatrième de couverture ne m’interpellait pas vraiment. L’histoire est sympathique : un homme qui ne possède pas de grande fortune se retrouve à devoir payer une somme astronomique parce qu’un rien le rend heureux … un nouvel impôt est né : l’impôt sur le bonheur !

Persuadé qu’il y a une erreur dans les calculs, notre personnage va se renseigner plusieurs fois auprès du centre des impôts. Il tombera toujours sur la même femme, avec laquelle il va sympathiser … Les calculs seront recommencé, et des erreurs seront bien trouvées … mais pas en faveur de notre héros.
Ce n’est pas un coup de cœur, mais j’ai apprécié ce livre, l’histoire est amusante et originale, j’ai aimé la réflexion qui s’en dégage sur la richesse que nous procure le bonheur. Je n’ai pas pu m’empêcher de penser qu’en France un tel impôt ne ferait pas forcément recette, car on nous décrit toujours comme d’éternels insatisfaits.
La Facture est paru aux éditions Actes Sud en 2015.

Fais-le pour maman, François-Xavier Dillard

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Au début des années 70, Sébastien, 7 ans, vit seul avec sa mère et sa sœur adolescente, Valérie. Leur mère arrive tant bien que mal à joindre les deux bouts, malgré ses deux emplois qui lui prennent tout son temps et toute son énergie. Une dispute de trop avec sa fille qui dégénère, et c’est le drame familial. Valérie survivra à ses blessures mais la police ne croit pas à la version de la mère accusant son petit garçon d’avoir blessé sa soeur. La mère prendra 5 ans de prison. Des années plus tard, et grâce à ses parents adoptifs, Sébastien mène une vie « normale », alors que sa sœur vit dans un institut spécialisé et que sa mère n’est jamais reparue après sa sortie de prison. Sébastien est devenu un père et un médecin exemplaires. Jusqu’à de mystérieux décès d’enfants parmi ses patients et avec eux, le retour funeste des voix du passé…

Mon avis :

J’ai lu ce livre suite à une lecture commune sur mon groupe facebook « Je lis, tu lis, il lit« , que je gère avec Kidae.

Sébastien est retrouvé par la police, un couteau entre les mains, complètement perturbé. Sa soeur,  Valérie, a été retrouvée gravement blessée suite à une énième dispute avec leur mère. Cette dernière accuse le petit garçon, lui demandant de se dénoncer et de « faire ça pour maman ». Un médecin arrivera à convaincre l’enfant de ne pas céder aux demandes de sa mère, et à couper les liens entre le petit garçon et sa soeur qui a une emprise malsaine sur lui.

Des années plus tard, on le retrouve. Il est médecin, père de deux enfants, Léa et Juliette. Il a été adopté suite au placement de sa mère en prison et de sa soeur en institut. Tout semble bien aller pour lui, jusqu’à ce que l’on creuse un peu  : sa femme se serait suicidée et il semble toujours profondément marqué par sa jeunesse (plutôt normal, vous me direz). Il va finir par rencontrer une femme, Claire, commissaire de police, lors d’une consultation classique. La jeune femme est, elle aussi, hantée par ses vieux démons. D’étranges événements commencent à se produire autour de Sébastien : un couteau qui apparait dans la cabane de son jardin, le décès de deux de ses patients, des enfants …  et si le passé se renouvelait ?

J’ai adoré ce livre. On le dévore. L’auteur  sait manipuler son lecteur pour le garder en haleine et l’emmener dans les directions qu’il a choisies, pour un dénouement qui m’a laissée coi. Foncez !

Retrouvez aussi l’avis de Kidae  et celui de Vanessa !

 

Eric Neirynck, Engrenages

Engrenages: Roman psychologique par Neirynck

 

Présentation :

Consultations chez ma psy (et plus si affinités…)
Éric n’aime pas les psy et c’est pourtant au contact de l’une d’elles qu’il connaîtra ses plus grandes circonvolutions émotionnelles.
Courte, trop courte, cette relation le conduira de Bruxelles à Paris où il tentera de trouver un sens à ce qu’il a vécu avec elle.
Engrenages est plus qu’une quête de reconnaissance, c’est la recherche de notre propre définition au travers des déboires de nos vies.

Mon avis :

Voilà une longue nouvelle qu’on n’oublie pas. L’atmosphère est sombre, noire, Eric, notre personnage principal, déambule dans la vie, plutôt paumé, sans repères ni attaches, fortement perturbé par une rupture. Il finira par consulter, et je ne peux déjà pas vous en dire plus, pour ne pas trop en dévoiler …

J’ai aimé ce texte. L’écriture est percutante, aussi froide et agressive que l’est notre personnage, mais aussi très fluide.  Eric est un personnage touchant, qu’on apprend à comprendre, et qui nous fait passer par tout un tas d’émotions (il m’a touchée, mais il a su m’agacer aussi). C’est un personnage extrêmement bien construit, qu’on arrive à cerner.

L’histoire est courte (moins de cent pages) et pourtant l’histoire est très forte, il se passe beaucoup de choses. On est pris dans l’histoire, comme Eric est semble prisonnier des événements qu’il vit. Vous comprendrez le choix du titre : « Engrenages ».

Merci pour cette découverte, j’espère que ma chronique donnera envie à d’autres lecteurs de découvrir ce livre, et n’hésitez pas à discuter avec l’auteur si vous en avez l’occasion, il est très sympathique !

La grande course de Nicolas Vanier

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Présentation :

« Il fait - 40°C et il est 11 heures.
Encore six minutes, et c’est à nous.
— Du calme, les chiens !
Il va falloir maîtriser cette incroyable énergie,
celle de quatorze boules de muscles… »

Nicolas Vanier lâche son attelage. Devant lui, un défi immense : la Yukon Quest, la course de traîneau à chiens la plus difficile au monde. 1 600 kilomètres entre le Canada et l’Alaska, le long de la route de la ruée vers l’or. Des températures glaciales qui dépassent les - 50 degrés. Des vents qui vous renversent au premier relâchement. Un parcours accidenté exténuant.

Avec ses chiens, Miwook, Burka, Quest…, la fusion est totale. Très vite, pourtant, Nicolas Vanier, épuisé par le froid et l’absence de sommeil, doit aussi se séparer de cinq de ses compagnons. il pense même abandonner. Mais sa rage est plus forte !

Onze jours plus tard, l’aventurier entre dans le cercle très fermé des plus grands « mushers » du monde.

Cet exploit, Nicolas Vanier le dédie à ses chiens, les vrais héros, selon lui, de cette aventure extrême.

Mon avis :

A travers son histoire, Nicolas Vanier fait partager au lecteur la vie d’un musher (conducteur de traîneau), sans se prendre pour un héros malgré l’exploit réalisé.

Le lecteur est plongé au cœur d’une course qui fait plus de 1600 km et qui se déroule sur plusieurs jours: la Yukon Quest.

A certains moments Nicolas Vanier et ses chiens risquent parfois leur propre vie comme lorsqu’il fait un malaise ou que le traîneau brise une plaque de glace. Les conditions sont terribles avec des températures glaciales et un manque de sommeil qui devient de plus en plus dur pour Nicolas mais aussi pour ses chiens. Nicolas Vanier partage une belle complicité avec tous ses chiens, il les connaissait un par un, a conscience de leurs forces mais aussi de leurs faiblesses.

La course est très difficile, mais l’attelage vit aussi de bons moments. C’est ce qui leur permettra à certains moments désespérés de ne pas abandonner et de trouver finalement la force de se ressaisir et de traverser toutes les épreuves de cette course et de finir à une très belle place.

Un livre dépaysant, plein d’humilité, mais aussi émouvant.

 

Retrouver une interview de l’auteur ici !

 

Si vous aimez, ou si vous m’aimez, vous pouvez cliquer !

Pour la seconde année consécutive, je participe au concours de nouvelles sur le site Au féminin. Il aura lieu tout l’été.

J’y ai publié une nouvelle qui me tient à coeur, à cause du sujet traité (je ne peux pas l’écrire ici sans dévoiler trop d’informations sur la nouvelle). Vous pouvez aller la lire, c’est rapide (elle fait une page word). C’est ici.

Si vous aimez, ou alors si vous m’aimez 😉 vous pouvez voter en cliquant sur le « j’aime » à côté du chiffre qui indique le nombre de vote, au dessus du titre :

CaptureVous pouvez aussi partager !

N’hésitez pas à me laisser en commentaire si vous avez, ou non, apprécié le texte. C’est certainement celui que j’aime le plus.

Merci !

[Concours] Résultat du concours « Wonder Mum tome 2 »

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Merci pour vos participations au concours Wonder Mum, tome 2 !

La gagnante est …. Mokamilla qui nous a offert une belle description de l’amitié, que je vous reposte ici :

L’amitié pour moi a neuf visages. Une grande blonde délurée, une belle rousse narcissique, une brune aux cheveux courts, une autre au franc parler que j’aime follement. Certaines peuvent tout entendre, d’autres se vexent pour rien. Celle-ci donne moins de nouvelle qu’avant, celle-là peut répondre au téléphone quelle que soit l’heure. L’une vient de devenir Maman, certaines songent à le devenir.
Neuf visages et tout autant de petits riens qui font qu’ensemble, elles m’offrent ce que j’ai de plus stable, drôle et grisant. Neuf drôles de dames qui comptent et qui m’ont appris à pleurer sans avoir honte, à rire aux éclats, à mettre du vernis plus souvent, à voyager, à confier les plus grands secrets, à avouer les plus grandes gênes et les plus petites hontes. A être un peu plus moi en somme.

Envoie-moi ton adresse que l’on puisse te faire parvenir l’exemplaire, et bravo !