Une phrase, un texte #6

atelier-écriture

Reprise de l’atelier d’écriture !

Cette semaine, on va  partir d’un auteur classique, Musset, suite à la proposition d‘Agnès Boucher ! Et plus précisément d’une partie d’une réplique de Lorenzo de Médicis (Lorenzaccio !) :

« Tu me demandes pourquoi je tue Alexandre ? Veux-tu donc que je m’empoisonne, ou que je saute dans l’Arno ? »

Les textes seront publiés le dimanche matin, à 11h, environ ! La nouvelle citation sera publiée chaque lundi.

Vous voulez participer ? Quelques consignes :

  • Faire un lien vers le blog dans votre article.
  • Précisez qui est l’auteur de la citation.
  • Ne publiez vos textes que dimanche matin, pas avant !
  • Donnez-moi le lien de votre article sous cet article, et le titre de votre texte.
  • Si vous n’avez pas de blog, envoyez-moi votre texte par mail (lesbilletsdefanny[at]gmail.com)
  • N’hésitez pas à commenter les textes des uns et des autres, ça fait toujours plaisir 🙂

Et n’hésitez pas à partager l’article, plus on est de fous, plus on lit !

 

 

 

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[Comédie musicale] : le bal des vampires

Pour moi, le bal des vampires c’est ce film de 1967 de Polanski qui met en scène des vampires plutôt drôles et kitsch :

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mais, depuis quelques jours, les vampires sont à nouveau à l’ordre du jour avec cette adaptation sous forme de comédie musicale qui se joue pour la première fois en France, au théâtre Mogador à Paris jusqu’au 25 juillet. C’est une production originale de Vereinigte Bühnen Wien (Union des théâtres de Vienne) qui a déjà été jouée dans une douzaine de pays depuis 1997.

Dans un petit village, dont les habitants sont terrifiés par une étrange présence, Sarah,
la fille de l’aubergiste, est soudainement enlevée. Alfred, transi d’amour pour elle,
et le professeur Abronsius partent à sa recherche. Elle est retenue au château du terrifiant Comte Von Krolock dont les deux voyageurs parviennent à retrouver la trace.
Mais ils découvrent vite que le château abrite des buveurs de sang.
Les vampires sortent de leurs tombes, le bal peut commencer…

Ballades rock, humour renversant, chorégraphies interprétées chaque soir par 36 artistes, dans 230 costumes avec 150 perruques au milieu de décors époustouflants et au son d’un orchestre live, traduisent sur scène l’atmosphère si particulière et le caractère unique du film.

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Les critiques semblent toutes élogieuses pour le moment.

Et vous, ça vous dit ?

[Théâtre] Le mariage de M. Weissmann, Salomé Lelouch

Le mariage de M.Weissmann | Mis en scène par Salomé Lelouch Théâtre la Bruyère Affiche

C’est une adaptation du roman « Interdit » de Karine Tuil, actuellement au Théâtre la Bruyère.


« Je m’appelle Saül Weissmann mais ne vous fiez pas à mon nom qui est juif, en dépit des apparences. J’ai été, pendant soixante-dix ans, un imposteur pour les autres et pour moi-même « .
Ainsi commence la confession du narrateur, un vieux survivant d’Auschwitz qui apprend de la bouche d’un rabbin qu’il n’est pas juif selon la loi de Moïse.

Une histoire sur la quête identitaire, incisive et pleine d’humour noir, où le cynisme le dispute à l’absurde.


Mise en scène par Salomé Lelouch  et vous retrouvez sur scène Jacques Bourgaux, Bertrand Combe et Mikaël Chirinian.
Du 17/10/2014 au 28/12/2014
Du mardi au samedi à 19h et le dimanche à 17h

Quelques mots sur le livre :

«Je m’appelle Saül Weissmann, mais ne vous fiez pas à mon nom qui n’est pas juif en dépit des apparences. J’ai été, pendant soixante-dix ans, un imposteur pour les autres et pour moi-même.» Ainsi commence la confession du narrateur, un vieux survivant d’Auschwitz qui apprend de la bouche d’un rabbin qu’il n’est pas juif selon la Loi de Moïse. Rejeté par les siens, Saül Weissmann se retrouve en proie à une véritable crise identitaire qui va faire surgir son double, issu de la négation de sa judéité. S’engage alors un dialogue difficile entre ce juif et ce non-juif qui cohabitent en lui : quelle identité Weissmann doit-il revendiquer ?

Interdit
Dommage que je sois si loin !