[BD] Béatrice, Joris Mertens

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Béatrice est vendeuse au rayon gants d’un grand magasin. Chaque jour elle prend le train pour se rendre au travail. Dans la cohue de la gare, un sac à main rouge attire son attention. Jour après jour, à chaque passage dans la gare, il semble l’attendre. Succombant à sa curiosité dévorante, Béatrice, en emportant l’objet chez elle, ouvre les portes d’un monde nouveau loin de sa routine quotidienne et qui la transporte dans une autre époque. Béatrice pourra-t-elle revivre une autre vie et pour combien de temps ? 

Mon avis :

Voici une très jolie BD, sans texte. Les illustrations sont d’autant plus importantes, et parfaitement réussies, que ce soit au niveau du graphisme général, des couleurs, des jeux de lumière ou des expressions des personnages, surtout Béatrice, vêtue de rouge.

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Béatrice est paru aux éditions Rue de Sèvres !

 

 

[Album / ado] Je suis Camille, Jean-Loup Felicioli

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Cette rentrée est très importante pour Camille. Rejetée par ses anciens camarades d’école qui n’acceptaient pas sa différence, elle espère se faire de nouveaux amis. Heureusement, elle devient rapidement copine avec Zoé, une fille débordant d’énergie. Mais Camille hésite à lui confier son secret…

Mon avis :

Camille vient de rentrer en France avec sa mère et sa petite soeur, Lila. Son père les rejoindra plus tard, il doit rester encore un peu à Los Angeles. La jeune fille espère plus que tout une chose : une nouvelle vie.

Camille rentre en sixième. La veille de la rentrée, elle fait un cauchemar, toujours le même : elle est entourée d’une petite foule qui se moque d’elle.

Elle est accompagnée par sa mère et sa petite sœur pour ce premier jour. En classe, Camille se fait rapidement une amie : Zoé. Rapidement, elles deviennent très complices, et vont même monter un groupe de rock ! A la piscine, Camille se contente de regarder ses amis jouer dans l’eau : ils ont décidé de dire qu’elle est allergique au chlore… En réalité, elle ne veut pas se mettre en maillot de bain : elle n’est pas née dans le bon corps.

Car Camille est une jeune fille, née dans un corps de garçon. Ce secret, elle va finir par l’avouer à Zoé, qui le prend très bien. Or, un jour, alors que les deux filles se disputent à cause d’un garçon, Camille n’a qu’une crainte : que Zoé dévoile tout ce qu’elle sait…

C’est un roman touchant, qui met des mots sur un sujet dont on parle encore peu : la transidentité. Toutefois, le sujet ici est survolé – certainement parce que la question de l’identité ne se pose pas pour Camille, elle est sûre d’elle. Le récit est surtout axé sur le bien-être de Camille et la recherche d’une ou de plusieurs amis, ce qu’elle n’avait plus quand elle vivait encore à Los Angeles, ainsi que la tolérance.

Mention spéciale pour les illustrations : j’adore les expressions faciales des personnages !

Je suis Camille est paru aux éditions Syros !

 

[BD] Chaplin en Amérique, Laurent Seksik et David François

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Octobre 1912. Charles Spencer Chaplin débarque aux États-Unis la tête pleine de rêves et d’ambition. Son nom, il le voit déjà en gros sur la 5e avenue.

omment un garçon, né dans un quartier pauvre de Londres, de deux parents artistes ratés, père alcoolique, mère folle, a pu devenir, à 25 ans, le plus grand cinéaste de son temps, en mettant Hollywood ses pieds ; l’inventeur du cinéma moderne, un créateur visionnaire et un acteur d’exception, légende vivante, porte-parole des misérables, des moins que rien, des vagabonds, et producteur immensément riche, artiste engagé dans tous les combats de son temps, dictatorial avec les siens, et que son amour des femmes rend un colosse aux pieds d’argile dans l’Amérique puritaine. C’est cette conquête de l’Amérique que retracera ce premier volume. D’une vie de misère à la Oliver Twist à la gloire absolue d’un géant, adulé de New York à San Francisco que vient déjà menacer la passion de la chair et l’engagement politique. Cette première aventure débute en 1910 quand il quitte l’Angleterre pour les Etats-Unis et se termine vers 1920, en pleine notoriété puisqu’il est déjà une des personnalités les plus connues au monde.

Mon avis :

Il y a quelques temps que j’ai découvert cette BD, mais je m’en souviens comme si c’était hier ! J’ai eu un gros coup de cœur pour ce premier tome qui présente les prémices de celui qui deviendra Charlie Chaplin.

J’ai adoré faire la connaissance des membres de sa famille et suivre les événements – loin d’être toujours faciles – qui l’amènent à devenir acteur. Quand on sait le grand cinéaste et acteur qu’il est devenu, on ne peut que être admiratif.

A travers les pages, on découvre une personne ambitieuse mais aussi courageuse, qui sait où elle veut aller.

Les illustrations sont réussies et insufflent une bonne dynamique au récit, qui n’est jamais ennuyeux. Seul bémol pour moi : la ressemblance un peu trop forte entre Chaplin et son ami Stanley, qui m’a un peu perturbée au début.

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Une série en 3 tomes à découvrir sur le site des éditions Rue de Sèvres !

 

[BD jeunesse] La vie hantée d’Anya, Vera Brosgol

 

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Anya a l’impression d’être en permanence la petite nouvelle : fille d’immigrés, elle n’a jamais réussi à trouver complètement sa place. Mais quand elle tombe dans un puits et découvre le fantôme qui s’y trouve, elle a l’impression de se faire son premier véritable ami. Les ennuis commencent quand ce fantôme, prénommé Emily, devient jaloux de tout ce qui remplit la vie d’Anya.

Mon avis :

Voici une très bonne lecture !

Anya n’est pas rejetée dans son établissement scolaire par ses camarades, néanmoins elle n’est pas populaire non plus. Un peu ronde, un peu passe-partout, elle a une seule amie, avec laquelle les relations sont parfois tendues. Au prix de nombreux efforts, elle a réussi à perdre son accent russe, souhaitant se fondre plus facilement dans la masse.

Un soir, alors qu’elle s’est disputée avec son amie, Anya tombe dans un puits et rencontre Emily, le fantôme d’une jeune fille décédée 90 ans plus tôt. Rapidement, elles deviennent inséparables, grâce à un bout d’os… Emily l’aide à avoir de meilleurs résultats en classe (en allant lire les bonnes réponses sur les copies voisines en classe), et lui prodigue des conseils pour réussir à séduire le beau Sean….  Mais, on se doute, ce sera aussi le début des problèmes… et la suite sera flippante.

L’histoire est très agréable à lire, les répliques sonnent justes. Quant aux illustrations, elles mettent parfaitement en valeur les émotions des personnages et les couleurs noir/ gris/ blanc donnent un très beau rendu.

Les thèmes sont universels : l’amitié, le regard de l’autre, l’intégration ou encore la confiance en soi.

En bref : Une très bonne BD, à l’histoire fantastique et prenante, à lire à partir de 11 / 12 ans !

 

 

 

 

A retrouver sur le site de la maison d’édition Rue de Sèvres !

[BD] Un putain de salopard, Loisel et Pont

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Max, qui vient d’enterrer sa mère, se retrouve avec pour héritage deux photos d’elle et lui enfant quand ils vivaient au Brésil. Sur chacune d’elles, un homme différent. L’un d’eux serait-il son père ? Il plonge sur les traces de son passé, vers un camp forestier en Amazonie. Mais ses rêves d’aventure et d’exotisme buteront vite sur la réalité de cette jungle des années 70.  Il découvre un territoire gangréné par la violence, les réseaux de prostitutions, et la loi du plus fort. Il s’appuiera sur un joyeux trio déluré dont deux infirmières françaises, et surtout sur une jeune brésilienne muette, Baïa, indispensable guide.

Dans la moiteur tropicale de cet environnement hostile, chacun poursuit ses buts et tente de survivre.

Mon avis :

Coup de cœur pour cette BD qui réunit les talents d’Olivier Pont (les illustrations) et Régis Loisel (le scénario).

1972. Nous suivons Max, un jeune homme qui vient au Brésil en espérant découvrir qui est son père, alors que sa mère vient de décéder. Il fait rapidement la rencontre de deux infirmières pétillantes, Christelle et Charlotte, qui viennent prendre leur fonction dans un dispensaire au cœur de l’Amazonie. Ils sont rejoints par Corinne, une amie des deux filles, qui amènera le trio chez elle.

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Si au début l’ambiance est au beau fixe, on découvre rapidement que nos trois personnages se sont engagés dans un lieu plutôt hostile et violent, où l’humanité ne semble pas au rendez-vous. Plus on avance dans le récit, plus les tensions sont présentes et l’histoire s’assombrit, au point de devenir menaçante.

Les dialogues sont bien amenés et percutants, parfois pleins d’humour. Les illustrations sont vives, j’aime beaucoup les traits expressifs des visages.

En quelques pages, l’histoire est posée et les caractères des différents personnages déjà bien esquissés.

Un premier tome réussit qui pose l’ambiance et qui nous donne envie de découvrir la suite !

Une parution Rue de Sèvres !

[Jeunesse BD] Rouge Tagada, Charlotte Bousquet et Stéphanie Rubini

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Elle était dans ma classe. Quatrième D. D comme déconne, délire, débile, dévergondé, début, douleur, douceur aussi. Il y avait tout ça, chez nous.
Des pimbêches qui riaient trop fort, des timides, des bébés sages, des filles toutes fières de se comporter en femmes et des garçons qui ne savaient plus comment fonctionnaient leurs mains ni leurs pieds.
Il y avait aussi les Jade et les Benjamin, les bons copains toujours là en cas de coup de blues à la récré, toujours prêts à refaire le monde et jouer aux cancres au lieu d’aller en perm.
Mais il n’y avait qu’une Layla.

Mon avis :

J’avais beaucoup aimé Invisible écrit par la même auteure, Charlotte Bousquet, et aussi illustré par Stéphanie Rubini. Ces deux BD appartiennent à la même collection : « les graphiques ».

Alors qu’Invisible abordait le thème du suicide, ici c’est celui de la naissance d’un amour entre deux filles qui est à l’honneur. Alex est rapidement intriguée par Layla, une nouvelle qui se retrouvera dans sa classe. Les premiers temps, elle n’osera pas l’aborder, jusqu’à ce que Layla fasse le premier pas, pour une broutille. Les deux amies ne se quitteront plus.

L’histoire se déroule en trois parties, dans lesquelles les émotions sont très présentes : joie, amour mais aussi tristesse et désarroi. Le texte est court mais il n’était pas nécessaire qu’il soit plus long pour que le message, fort, soit passé. Les illustrations miment parfaitement les états d’âmes d’Alex et enrichissent l’ensemble (d’ailleurs, j’adore cette illustratrice).

La naissance du sentiment amoureux est très bien traitée. Si elle concerne un amour homosexuel,  l’accent n’est pas mis sur ce point mais sur l’absence de réciprocité.

Une très belle BD à découvrir et à faire découvrir !

Noukette et Jérôme l’ont aussi apprécié, c’est d’ailleurs eux qui m’ont donné envie de découvrir la collection ! Retrouvez aussi l’avis de Blandine !

Une BD publiée aux éditions Gulfstream !

 

[BD] Invisible, Charlotte Bousquet, Stéphanie Rubini

Invisible par Bousquet

Sensible et mélancolique, un drame pour aborder le thème du suicide avec les adolescents

En classe comme dans sa famille, Marie est invisible. Sa passion ? La couture et les bijoux faits main. Lorsqu’elle observe les autres filles, elle se trouve laide, grosse, inutile. Le seul qui la voit, c’est Soan. Mais ce regard est capable de faire éclore chez Marie une nouvelle confiance en elle. Une confiance bien fragile.

Mon avis :

Cela fait quelques temps que je n’ai pas chroniqué de BD. Je suis tombée sur celle-ci par hasard, à la bibliothèque, et je me suis souvenue que j’avais déjà lu des articles plutôt enthousiastes à son sujet.

Cette BD est la petite dernière d’une série de trois autres : « Rouge tagada », « Mots rumeur, mots cutter » et « Balles et blues ».

Le thème ici est celui du suicide chez les jeunes. On retrouve des personnes déjà présentes dans les autres BD de la série, comme des clins d’oeil et, même si l’ensemble forme un tout, il n’est pas nécessaire d’avoir déjà lu les trois autres BD de la série pour comprendre celle-ci.

J’ai beaucoup aimé l’histoire, je trouve le personnage de Marie touchant, et vraisemblable. C’est une de ces adolescentes comme on pourrait en trouver dans n’importe quel établissement scolaire, ce qui rend encore plus poignant l’histoire.

Marie se sent invisible aux yeux des autres,  elle est plutôt timide, en retrait, n’a pas confiance en elle,  n’a pas vraiment d’amies. Un jour Soan, un garçon de sa classe, découvre des croquis qu’elle a fait pour les costumes de la pièce de théâtre, à la demande de la prof de techno. Il commencera à lui parler, à lui sourire. Il lui demandera aussi si elle peut lui créer des bijoux, le premier étant pour sa soeur, pas le second …

C’est vraiment une belle BD, j’ai autant aimé l’histoire et que les illustrations. Le thème est vraiment bien abordé, avec justesse et d’autres se joignent à cette idée centrale (l’amour, le rapport qu’on a avec les autres, la nourriture …). Une BD percutante à découvrir, comme la série.

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[BD] Un océan d’amour, Lupano et Panaccione

Un Océan d'amour

Présentation :

Chaque matin, Monsieur part pêcher au large des côtes bretonnes. Mais ce jour-là, c’est lui qui est pêché par un effrayant bateau-usine. Pendant ce temps, Madame attend. Sourde aux complaintes des bigoudènes, convaincue que son homme est en vie, elle part à sa recherche. C’est le début d’un périlleux chassé-croisé, sur un océan dans tous ses états. Une histoire muette avec moult mouettes.

Mon avis :

Cette BD est un gros coup de cœur. Comme d’habitude, le petit pêcheur breton aux grosses lunettes part à la pêche. Sa femme, une bigoudène, lui a déjà préparé une grosse galette pour le petit déjeuner.

Son repas du midi est prêt : des boites de sardines qui finiront, comme les autres,  dans la cale du bateau. Mais, ce ne sera pas une journée ordinaire. Le bateau du pêcheur va se retrouver coincer dans les filets d’un bateau qui semble immense : le Goldfish.

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Alors que son acolyte finira par rentrer sur un bateau pneumatique, notre petit homme restera accroché à son bateau. Une mouette l’accompagnera pendant ses péripéties.

Sur terre, la bigoudène refuse de croire à la mort de son mari. Elle ira jusqu’à consulter une voyante, qui lui annoncera que son mari est à Cuba. Rapidement, elle rassemblera toutes ses économies pour payer le voyage en bateau. Les deux amoureux vont ainsi vivre des aventures, chacun de leur côté. Je vous laisse découvrir la BD pour savoir s’ils vont finir ou non par se retrouver !

Cette BD est un concentré de péripéties, de douceur et d’amour. Les planches sont sans bulle mais on se laisse facilement emporter par l’histoire. Les illustrations sont vraiment très réussies, les expressions minutieuses et les attitudes travaillées. Si vous voulez tenter l’expérience d’une BD muette, ou si vous aimez les BD, je vous la conseille fortement !

Découvrez aussi la chronique très détaillé de Moka..

C’est la BD de la semaine et ça se passe chez Yaneck!

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[BD] Notre-dame de Paris, Victor Hugo : Claude Carré et Jean-Marie Michaud

C’est la deuxième BD que je lis dans la série des « incontournables de la littérature en BD », chez Glénat. En effet, je vous avais parlé, il y a quelques semaines de l’adaptation du Livre de la jungle, de Kipling.

J’avais aimé lire cette première BD, même si je n’avais pas été complètement conquise, ici, c’est la même chose. Si l’histoire reste globalement la même (on retrouve bien Quasimodo, Esméralda et sa chèvre, Phoebus, etc … ), je la trouve difficile à lire et à comprendre. On passe parfois d’un moment à un autre de l’histoire sans transition, je me suis surprise plusieurs fois à regarder si je n’avais pas sauté une page, ou s’il n’en manquait pas une …

On retrouve une nouvelle fois, à la fin, un dossier pédagogique plutôt bien fait pour rappeler quelques éléments importants : la vie de Victor Hugo, le roman Notre-dame de Paris, et la présentation de la France au XVème siècle.

Les dessins sont de Jean-Marie Michaud. Je n’y suis pas très réceptive, je trouve les expressions trop sèches. Capture

C’est la BD de la semaine et ça se passe chez ici !

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Pico Bogue : la vie et moi, Dominique Roques et Alexis Dormal

Pico Bogue est le fils aîné d’une famille tout ce qu’il y a de plus normal, c’est-à- dire unique, extraordinaire et parfois complètement folle ! Avec sa petite soeur Ana Ana, Pico évolue dans la vie avec autant de certitudes que d’interrogations, ce qui vaut à ses parents et grands-parents des crises de toutes sortes : crises de rire, crises de désespoir, crises d’amour toujours !

Mon avis :

C’est une BD qui se lit très facilement. Chaque petite scène porte sur un thème (l’horloge, le bus, père et fils, le défi … ) et met en scène Pico, sa soeur Ana Ana, leurs parents ou « Papic » et « Marmite », les grands-parents. Pico et Ana Ana sont au centre des histoires. Comme tous les frères et soeurs, ils se disputent mais ont aussi des moments de tendresse l’un envers l’autre. Ils ont aussi un certain franc-parler et une répartie qui font vivre des moments plutôt difficiles à leurs parents …

Si certaines bulles sont drôles ( Érudition par exemple, que vous retrouvez en-dessous, m’a amusée), beaucoup d’autres m’ont seulement fait sourire ( et certaines rien du tout). Je n’ai pas été particulièrement emballée par la BD dans l’ensemble. J’ai tout de même aimé l’ironie qu’on peut parfois trouver dans les dialogues, mais ces derniers ne correspondent pas toujours avec le langage d’un enfant de l’âge de Pico.

Du point de vue des illustrations, j’ai aimé la chevelure folle des deux enfants, les traits sont brouillés, ne sont pas toujours précis mais sont expressifs. On a parfois l’impression que les illustrations ne sont pas finies, tant au niveau des traits que des couleurs : l’ensemble donne un côté brouillon aux illustrations qui va parfaitement à la BD. J’ai aussi aimé l’utilisation que l’aquarelle.

En bref, une lecture agréable, mais je ne me suis pas attachée aux personnages. Peut-être faudrait-il que j’essaie avec un autre tome.

Petites informations :

Le 7ème tome de la série, Cadence infernale, est paru en octobre 2014 :

Dominique Roques, la scénariste, est la mère de l’illustrateur Alexis Dormal ! Une histoire de famille …

Vous pouvez retrouver la sœur de Pico, Ana Ana, dans sa propre série, toujours chez Dargaud ! Ils sont destinés aux enfants plus jeunes (5 ans).

C’est la BD de la semaine et ça se passe chez Noukette !

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