(Toujours) jeune, (toujours) jolie, maman (mais pas seulement), Stéphanie Pèlerin.

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Présentation :

Ivana file le parfait amour avec Bruno. Enfin presque… Parce que si le célibat, ce n’était pas de la tarte, la vie de couple n’est pas non plus un long fleuve tranquille. Surtout quand on est aussi maman… et belle-maman.

Toujours professeur de français, elle a écrit un roman sur ses frasques de célibataire. Et l’invitation d’un charmant présentateur radio à son émission pourrait être l’étincelle qui met le feu aux poudres…

Mon avis :

Si vous suivez le blog, vous savez que j’avais dévoré le premier roman de Stéphanie Pèlerin, (Presque) jeune, (presque) jolie, (de nouveau) célibataire  c’est donc avec impatience que j’attendais la suite de ce très bon premier roman !

J’ai reçu ce livre mercredi de la semaine dernière, je l’ai commencé mercredi de la semaine dernière et je l’ai fini mercredi… de la semaine dernière ( comment ça il y a des répétitions ?). Bref, une fois ouvert, je ne pouvais plus le lâcher.

Ivana nous séduit une nouvelle fois avec son histoire racontée en toute simplicité. La voici maman de deux enfants, mariée à Bruno qu’on a rencontré dans le précédent tome. Son mari gagne bien sa vie mais en contrepartie, il travaille beaucoup et elle se retrouve souvent seule à devoir s’occuper des enfants, même si elle peut parfois compter sur sa belle-fille. Alors quand les vacances arrivent et que sa mère lui propose de prendre les enfants, elle imagine pouvoir enfin passer du temps tranquillement avec son mari, sans risquer une intrusion lors d’un moment intime… Or, ça ne se passe pas comme prévu. Bruno a du travail, beaucoup de travail… et une patronne qui lui en demande beaucoup. Comment ne pas se poser des questions ?

Ivana est (toujours) attachante, (toujours) drôle, (mais pas seulement). Si elle a grandi et qu’on la sent plus en confiance que dans le premier tome, elle se pose encore des questions qui sont proches des nôtres, ce qui est certainement le point fort de ce roman : Ivana est une héroïne qui nous ressemble, loin des clichés qu’on aurait pu redouter.

En résumé : une histoire prenante, à l’écriture fluide et bien rythmée, qui se dévore, de 15 ans à 115 ans. D’ailleurs si vous cherchez une idée de cadeau pour la fête des mères, c’est tout trouvé 🙂

 

 

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La_lanceuse_de_couteaux_c1_largePrésentation de l’éditeur :

Cette histoire, c’est l’histoire de Siloé, qui ne voit plus la magie du cirque dans lequel elle a grandi et le quitte pour de mauvaises raisons mais qui, en chemin, apprendra à faire ses propres choix et à définir ses envies personnelles. C’est l’histoire d’une indépendance progressive, piquée d’embûches, d’amitié et d’amour.

Siloé est orpheline de mère et vit dans le cirque familial, entourée par toute une galerie de personnages atypiques. Mais la jeune fille rêve d’être lanceuse de couteaux, ce que son père lui refuse obstinément. La voilà donc qui décide de rallier un cirque concurrent pour – enfin – essayer de faire ses preuves… Mais elle est loin d’imaginer les épreuves qui l’attendent !

« UN ROMAN PERCUTANT ET DÉROUTANT, TERRIBLEMENT ACTUEL. (…) ON FERME LE LIVRE AVEC L’IMPRESSION DE QUITTER DES AMIS. » Clarisse Sabard, auteure du best-seller Les Lettres de Rose

Mon avis :

J’étais ravie en recevant ce livre de redécouvrir la plume d’Eve Borelli. J’avais déjà aimé certaines de ses parutions, et j’avais vraiment hâte de découvrir l’histoire de Siloé. Je ne vais pas vous faire attendre plus longtemps : ce livre, je l’ai dévoré et il est, à ce jour, mon roman préféré de l’auteure.

Siloé est circassienne, elle accompagne à chaque tournée sa famille et sa troupe, mais elle n’y a aucun rôle, au grand désespoir de son père. Pourtant, elle sait ce qu’elle aimerait faire, quel rôle lui conviendrait : lanceuse de couteaux. Mais son père refuse de l’entendre : il a peur pour elle. Les relations entre le père et la fille sont très compliquées, mais elle peut toujours compter sur Bowie pour se remonter le moral, son ami de longue date.

Plus elle grandit, moins elle se sent à sa place. C’est dans ce contexte qu’elle rencontre Raphaël, le fils d’un cirque concurrent. Rapidement, il l’hypnotise et elle décide de le suivre : lui, il lui offrira sa chance d’être celle qu’elle souhaite devenir, elle en est persuadée. Mais ça ne se passera pas vraiment comme prévu.

C’est un roman très chouette, malgré le sujet principal assez sombre. Pas d’histoire d’amour qui baigne dans le romantisme, mais les affres de la passion et les souffrances qui peuvent en découler. On ne devine pas l’histoire, on ne peut que la supposer, voire même la craindre.

J’ai beaucoup aimé Siloé, qu’on a un peu envie de secouer au début du texte mais qui finit par grandir sous nos yeux, et à comprendre la vie, tout simplement. Son père m’a aussi beaucoup touchée : un gros dur, rongé par la peine, qui ne sait pas exprimer ses sentiments.

Un texte intense, des personnages bien décrits, un fil conducteur très prenant, une écriture belle et fluide, bref, c‘est vraiment un gros coup de cœur.

La lanceuse de couteaux est sorti aux éditions Charleston !

[Mes romans] Aux livres exquis, 1 mois après

06 novembre 2017.

Mon roman, « Aux livres exquis », est paru aux éditions Charleston depuis un mois tout rond : c’est le moment du premier bilan !

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Petit rappel : avant de paraitre aux éditions Charleston, ce texte a été proposé sous le titre « Les livres exquis » pour le Prix du livre romantique, organisé par cette même maison d’édition. Le roman n’avait pas été retenu parmi les finalistes, mais j’ai su qu’il avait plu. Les éditions Charleston m’ont alors proposé d’auto-éditer mon livre via le site Librinova. Ces derniers endossent le rôle d’agent littéraire une fois qu’un livre atteint les 1000 ventes numériques.

Et ensuite ?

En un peu plus de deux mois, vous avez été plus de 1000 à acheter mon roman : MERCI ! J’ai été contactée par Andrea de l’équipe Librinova, qui devenait alors mon agent littéraire. Les éditions Charleston ont été prévenues du succès numérique, et ils m’ont proposé un contrat ! Dans ma tête, c’était ça :

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Par la suite, mon texte a été retravaillé. J’ai été aidée par Stéphanie Pélerin, correctrice, mais aussi auteure et blogueuse (rien que ça !). Et mon roman a vu le jour avec la magnifique couverture que vous connaissez déjà…

Le bilan ?

En terme de chiffres, je ne peux pas vous dire grand chose. Contrairement à l’auto-édition, on ne peut pas les connaitre et ça a un petit côté frustrant ! (mais rien ne m’empêche de regarder régulièrement les classements sur les sites de vente en ligne).

Par contre, je sais que le prequel, « Lucy et Chloé », a été téléchargé un peu plus de 700 fois en un mois : j’en suis ravie ! Vous pouvez d’ailleurs vous le procurer gratuitement ici !

Les retours sont déjà nombreux, et plutôt enthousiastes, j’en ai choisis quelques extraits :

France Dimanche :

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Dans La Fringale Culturelle, interview page 144 https://issuu.com/christophemangelle3/docs/merged.compressed_6_/144

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Le Webzine Songe d’une nuit d’été : « Fanny Vandermeersch a une écriture prenante, sa plume est d’une douceur exquise. On se met à rêver en compagnie de Chloé et surtout de découvrir un endroit comme Aux livres Exquis. Je pense que j’y passerai tout mon temps. »

A touch of Blue.. Marine « En résumé, un roman super sonic que vous lirez plus vite que votre ombre et qui vous redonnera confiance en vous. Rien n’est impossible. Ni retrouver un travail après être restée maman au foyer pendant des années, ni retomber amoureuse après un divorce, et encore moins renouer avec ses origines afin d’en connaitre plus sur une famille qu’on n’a jamais connu. Un très bon moment ! »

Anamor « Une histoire qui parle du deuil, du manque de communication, de problèmes de couple, le tout avec une écriture fluide, agréable et sur un ton plutôt léger (…). Un vrai « feel good book » pour se vider la tête cet été ! »

Les petites lectures de Scarlett : « Une histoire gourmande (les muffins et les chocolats chauds m’ont fait terriblement envie), avec des personnages sympathiques et avec quelques jolis rebondissements. »

Psych3 des livres « Une héroïne pétillante qui se bat pour obtenir ce qu’elle veut, une pointe de mystère avec cette étrange femme au carnet, et une petite dose de dépaysement avec ce voyage au Maroc. La plume de l’auteure est légère, fraîche et nous emporte immédiatement dans cette lecture rapide et attendrissante, d’une jeune femme à la recherche de ses origines, plongée dans ses secrets familiaux tout en devant gérer sa vie de femme active moderne, de maman. Un moment agréable de lecture, à la fois rafraîchissant, simple et touchant. »

Histoire du soir : « Grâce à des personnages touchants, drôles et sincères, Fanny Vandermeersch a trouvé la recette idéale pour faire fondre les cœurs de toutes les lectrices ! En mêlant drôlerie et émotion, elle a su incarner à la perfection le genre du feel-good . On tourne les pages à toute vitesse, on sourit, Aux livres exquis fait partie de ces romans divertissants qui font du bien au moral et dont on sort le sourire aux lèvres.

Une comédie à prescrire d’urgence à tous les cœurs brisés ainsi qu’à toutes celles qui ont le moral dans les chaussettes ! »

Carobookine « En bonne gourmande que je suis, j’ai particulièrement aimé le lieu « Aux livres exquis », pour ses recettes à nous faire saliver et pour le concept de café littéraire – que j’adore ! »

Bookinnsofa : « Une histoire optimiste. Idéale pour une soirée cocooning et un dodo le cœur léger. Un livre tout moelleux à déguster goulûment ! »

Onirik : « Aux livres exquis est un vrai enchantement vivement recommandé ! »

Les tribulations de Coco « Entre romance et histoire familiale, ce petit roman à l’écriture fluide et légère pleine de bons sentiments se lit d’une traite. Parfait pour se détendre et plonger dans un happy end. »

Les mille et une pages de LM « Bref, une histoire facile à lire, pas très longue, donc on veut arriver à la fin et voir ce qui va arriver à Chloé, et sans que l’on s’en rende compte, on arrive à la dernière page. Un petit roman qui fait du bien, qui fait sourire le cœur ! Je vous le recommande !  »

Les lectures de Mylène : « En  bref, j’ai passé un bon moment avec ce roman même si j’aurais apprécié qu’il soit plus long. Les protagonistes sont très attachants, j’ai beaucoup aimé Chloé et sa force de caractère, sa manière de ne jamais baisser les bras même quand tout semble compliqué et d’aller de l’avant quand tout est perdu… Le fil rouge que représente le mystérieux carnet est très sympathique et nous permet d’apprécier d’autant plus ce que l’on découvre sur les personnages. Une lecture rapide mais qui met du baume au cœur !  »

Lectrice Lambda « En conclusion, « Aux livres exquis » est une histoire douce et tendre qui se déguste et s’apprécie. Le style de l’auteur est simple, mais arrive avec beaucoup de facilité à nous faire ressentir des émotions. On s’attache aisément aux personnages et les thèmes abordés parleront à n’importe quel lecteur. »

Bettie Rose Books : « Aux livres exquis, incarne le livre feel-good au dénouement heureux par excellence. »

La bibliothèque de Jake : « Le roman feelgood par excellence ! Et d’ailleurs, il est arrivé à point nommé pour moi puisque je l’ai commencé et fini dans le train alors qu’une grosse baisse de moral me taraudait !  »

 

Bref, un premier mois plutôt positif !

Je suis toujours aussi ravie d’être publiée aux éditions Charleston, une maison que j’affectionne tout particulièrement. L’équipe est formidable et disponible !

 

 

 

Le pacte du silence, Martine Delomme

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La fête bat son plein chez les Astier quand l’indiscrétion d’une aïeule révèle le secret qu’Élisabeth gardait jalousement depuis vingt-quatre ans : son ex-mari François n’a pas simplement disparu comme elle l’a toujours prétendu, il a été jeté en prison… Le monde de cette quinquagénaire dynamique, à l’autorité incontestée, vacille. Elle a su reprendre en quelques années les rênes de la manufacture de porcelaine familiale en élevant seule son fils Louis. Mais aujourd’hui, elle doit affronter un nouveau défi : elle permet à Louis de retrouver la trace de
son père. Quel crime François a-t-il commis ? Pourquoi n’a-t-il jamais cherché à revoir les siens ?

Alors qu’Élisabeth tente d’apporter des réponses à son fils, elle va découvrir les manipulations et les mensonges dont elle n’a jamais cessé d’être la proie pendant toutes ces années…

Mensonges, jalousies, chantages, un souffle romanesque ébouriffant dans l’univers des grands porcelainiers français.

Mon avis :

Quelle belle histoire ! J’ai tout de suite plongé dans le monde de la porcelaine et de la famille Astier.

Élisabeth Astier dirige avec brio l’entreprise familiale. C’est une très bonne femme d’affaire, respectée. Elle voue sa vie à l’entreprise et à Louis, son fils, qu’elle a élevé seule très tôt. Elle mène une vie qui semble parfaite.

Pourtant, un mot de sa grand-mère mettra à mal l’apparente quiétude de la famille : cette dernière, lors d’une soirée, demande à voir François, l’ex-mari d’Élisabeth. Quand cette dernière lui répond qu’il est parti, l’aïeul conclut d’un mystérieux « je le croyais en prison ». Révélation surprenante ou facétie d’un esprit âgé ?

Quand Louis demandera la vérité à sa mère, elle lui avouera ce qu’elle sait. Poussé par sa femme enceinte, Sophie, Louis exigera de sa mère qu’elle retrouve la trace de son père. Or, des mystères demeurent autour de l’affaire qui s’est passée vingt-quatre ans plus tôt. Entre les découvertes inattendues, les lettres anonymes et les relations qui s’effritent avec Louis et Hervé, un collaborateur très proche, Élisabeth n’est pas au bout de ses surprises.

C’est un roman qu’on ne lâche pas et qu’on ne pose qu’à contre-coeur. Les surprises et révélations, nombreuses et jusqu’à la fin du roman, donnent un très bon rythme au texte. Je me suis régalée !

Retrouvez le roman sur le site des éditions Charleston !

D’autres romans des éditions Charleston :

Celui d’après, Jessica Cymerman

La petite herboristerie de Montmartre, Donatella Rizzati

Constance, Rosie Thomas

La petite herboristerie de Montmartre, Donatella Rizzati

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Paris, novembre 2004.

Viola Consalvi passe pour la première fois la porte d’une herboristerie tout près de la rue Lepic, à Montmartre. Pour cette passionnée de naturopathie, la découverte de ce lieu hors du temps est un véritable coup de foudre. Au contact de cet endroit magique et de sa propriétaire, Gisèle, la jeune étudiante est confortée dans son choix d’étudier la médecine alternative, choix que n’a hélas pas accepté sa famille. Son diplôme en poche, Viola retourne à Rome et rencontre l’amour en la personne de Michel. S’ensuivent six ans de bonheur, qui volent en éclat quand Michel décède brutalement d’un arrêt cardiaque. Bouleversée, anéantie, Viola se sent basculer. Au plus fort de la tourmente, une idée lui traverse soudain l’esprit : et si elle retournait à Paris, là où tout a commencé ?

Mon avis :

Voici une lecture dont je me souviendrai longtemps.

Viola, jeune trentenaire italienne, est dévastée quand elle perd son grand amour, Michel. Leur amour était profond et sincère. Alors on suit son deuil, sans larmoiements inutiles, mais avec une tendre émotion.

Pour faire ce dernier, Viola ressent le besoin de retourner à Paris où elle a fait ses études de naturopathe. Elle se rend chez Gisèle, la gérante d’une jolie boutique traditionnelle d’herboristerie, qui est devenue son amie. Petit à petit, elle se concentrera à nouveau sur la naturopathie mais aussi le reiki (une technique de placement des mains qui vise à remettre en contact l’énergie universelle et notre force vitale)  et l’iridologie (étude de l’iris), la spécialité de son défunt époux.

Au fil du texte, des fiches récapitulatives présentent des recettes (infusions, etc) ou encore les bienfaits d’une plante : un plus qui plaira à celles et ceux qui seraient tentés par les bienfaits des produits naturels.

Mais le deuil ne sera pas le seul obstacle qu’elle devra surmonter. Et c’est là l’un des points forts de ce roman complexe. Il est fidèle à la vie, rien ne se résout d’un coup de baguette magique. D’autres personnages sont aussi attachants, notamment Gisèle pour laquelle tout n’est pas facile non plus, et j’ai eu un coup de cœur en particulier pour la pétillante Camille.

C’est un texte bourré d’émotions, avec des mots qui sonnent juste, une écriture fluide et poétique. J’ai passé des moments merveilleux en compagnie de Viola, Gisèle, mais aussi Sophie, Camille et Romain. Un coup de maitre pour un premier roman !

Retrouvez le roman sur le site des éditions Charleston !

 

 

Celui d’après, Jessica Cymerman

Présentation :

Jean et Anna, c’est le couple que tout le monde envie. Jeunes, beaux, follement amoureux, tout leur réussit. Le mariage est prévu, la route est tracée.

Mais Jean meurt dans un accident. La vie de la jeune femme s’effondre. Les mois passent, le deuil se fait, petit à petit. Alors Anna décide qu’il faut qu’elle aille de l’avant. Et elle veut trouver l’homme parfait.

Mais l’homme parfait, c’était Jean, et Jean, elle l’a perdu. Alors elle se met en tête de trouver son parfait sosie. Et quand elle rencontre Frédéric, sa vie va changer…

Le premier roman de la célèbre blogueuse Serial Mother !

Mon avis :

Le roman s’ouvre sur la mort de Jean et la souffrance d’Anna. Le couple devait se marier un mois plus tard mais le destin en a décidé autrement : Jean s’est tué en voulant trouver les plus belles roses blanches pour celle qu’il aimait (il a chuté dans des escaliers). Ces premières pages sont belles et touchantes. Pas de larmoiements insupportables.

Puis, au bout d’un temps, Anna comprend qu’il est temps de passer à autre chose. Elle doit faire de nouvelles rencontres. Une nouvelle rencontre même : elle veut trouver un nouveau Jean. Plutôt étrange, non ? En tout cas, elle ne va pas lésiner sur les efforts et trouvera tout un tas de façon pour mettre son plan à exécution : sorties, rencontres virtuelles et d’autres choses encore, que je vous laisse la surprise de découvrir. De fil en aiguille, elle rencontre Frédéric. Elle voudrait qu’il soit Jean. Qu’il porte les chaussettes vertes de Jean. Qu’il récite les mêmes phrases que Jean. Mais dans cette histoire, où se trouve la vérité ? Jusqu’où peut-on aller pour faire taire sa peine ? A partir de quel moment acceptons-nous de regarder la vérité en face ?

J’ai beaucoup aimé ce roman. La première partie de l’histoire est classique, mais la suite vraiment originale. Anna part avec une idée que je trouve fantasque, mais vraiment touchante puisqu’elle lui est encore dictée par l’amour qu’elle ressent pour Jean. Elle donne l’impression de ne pas vouloir avancer, inquiète ses parents et son entourage. Mais, si elle donne uniquement l’impression de survivre, son cheminement l’amène bien à une chose : reprendre le goût à la vie.

Un roman qui trouvera sa place dans votre sac cet été !

D’autres romans aux éditions Charleston :

Clarisse Sabard, La plage de la mariée

Constance, Rosie Thomas

 

Constance, Rosie Thomas

 

Très loin de son Angleterre natale – et d’un chagrin d’amour auquel elle ne pourra jamais vraiment échapper –, Connie (Constance) s’est créé une nouvelle vie à Bali, dans un endroit idyllique à la végétation luxuriante. Mais lorsqu’elle reçoit un appel de sa sœur Jeannette, mourante, elle se doit de retourner à Londres. Pourtant les sentiments qui les lient ne sont pas des plus simples. L’une était ténébreuse, l’autre, un véritable soleil. Jusqu’à ce qu’elles tombent amoureuses du même homme… Avec l’amertume de la trahison entre elles, les deux sœurs doivent apprendre à se pardonner. Pourront-elles retrouver les liens partagés lors de leur enfance et dépasser les mensonges ?

Mon avis :

Le livre s’ouvre sur un triste fait divers passé : alors que deux jeunes se promènent dans la rue, le soir, ils sont interpellés par d’étranges sanglots. Il ne faut pas longtemps pour que la jeune femme comprenne d’où ils proviennent : ce sont les pleurs d’un bébé, abandonné dans un buisson. L’intrigue est posée et le narrateur reprend le cours de l’histoire.

Constance est une anglaise qui vit à Bali depuis quelques années. On découvre progressivement sa vie. Elle a une sœur sourde, Jeannette, qui est mourante. Quand elle l’apprend, Constance se précipite aussitôt chez cette dernière, malgré leur rapport compliqué. En effet, l’amour n’a pas toujours au centre de leur relation. Et, surtout, Jeannette est mariée à un homme qui n’a jamais laissé Constance indifférente : Bill.Puis, il y a aussi une histoire secondaire entre Roxanna, une étrangère au caractère bien trempé, qui rêve de devenir une vraie anglaise, et Noah, le fils de Bill. Une seconde histoire sympathique, que j’ai commencé à apprécier quand un lien s’est créé entre Constance et Roxanna.

L’histoire est narrée tout en douceur. On s’attache progressivement aux personnages, on s’imprègne de leurs histoires, on fait les liens entre eux, avec le prologue aussi.

J’ai beaucoup aimé le personnage de Constance, une femme forte et fragile, bien différente je trouve des héroïnes habituelles, peut-être à cause de son passé qui l’a faite grandir et murir autrement. J’ai aimé les analepses qui posent les bases de sa relation avec Bill, et qui donne une idée des rapports qu’elle entretenait aussi avec sa sœur.

Autre point fort de ce livre  : les descriptions. J’ai adoré les paysages de Bali, j’avais l’impression de pouvoir en sentir les odeurs, d’en visualiser les couleurs.

En résumé : un roman fort, tendre, aux thèmes variés (l’amour, la maladie, le deuil, le courage, la différence, l’oubli…), avec des personnages forts et attachants. Un roman sur la vie.

Retrouvez le roman sur le site de la maison d’édition Charleston !

D’autres romans publiés chez Charleston :

Tu peux toujours courir, Valérie Chevalier

La plage de la mariée, Clarisse Sabard

Les lettres de Rose, Clarisse Sabard

La belle italienne, Lucinda Riley