[Jeunesse] Ma vie n’est pas un roman, Alina Bronsky

 

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Kim n’aime pas lire et ne lit pas. Mais un jour qu’elle assiste à la présentation par une écrivaine à succès de son dernier roman, elle est sous le choc : les extraits lus décrivent, à quelques détails près, sa vie, sa famille, jusqu’à ses pensées. Comme la mère de Kim, celle de l’héroïne, adepte du yoga et du végétarisme, vit seule avec sa fille ; comme le père de Kim, celui de l’héroïne s’est trouvé une nouvelle compagne. Dans le livre, Jonathan, amoureux désespéré de l’héroïne, meurt d’une piqure de guêpe. Est-ce le sort réservé à son camarade Jasper, qui en pince peut-être pour Kim ? Comment déjouer la prédiction ? Pour cela, l’adolescente ne va pas hésiter à entrer par effraction dans la vie de la romancière retorse.

Avec la complicité de sa meilleure amie Petrovna, à la personnalité flamboyante.

Un récit rocambolesque, plein de fantaisie, et cependant profond. Idéal pour les plus réfractaires… à la lecture !

Mon avis :

Voici un chouette roman avec une bonne dose de folie et d’humour.

Alors qu’elle écoute une lecture à la médiathèque, Kim est convaincue : c’est bien sa vie qui est racontée dans le livre écrit par cette autrice plutôt étrange qui lui fait face. Rapidement, elle se l’achètera : une première pour cette adolescente qui n’aime pas lire ! Elle reconnait le portrait de sa mère, l’histoire de sa famille, certaines de ses pensées, la nouvelle vie de son père… mais, plus étrange, l ‘histoire semble aussi lui annoncer son avenir : veut-elle le connaitre ?

Alors qu’elle hésite à le poursuivre, la curiosité finit par gagner, ce qui ne rassure pas Kim. En effet, dans le livre, Jasper, qui est amoureux de l’héroïne, finit par mourir bêtement. Or, Jasper correspond à Jonathan, un camarade de classe amoureux d’elle…  Que peut-elle faire pour l’empêcher de connaitre cette fin précipitée et funeste ?
J’ai beaucoup aimé ce roman, pleins de rebondissements. J’ai eu un gros coup de cœur pour l’originale Petrovna, qui semble mener une vie digne d’un personnage de roman.

Peut-elle encore modifier son avenir ou est-il, tout simplement, déjà écrit ? La question, posée intelligemment grâce à un récit drôle et parfois loufoque, est plus profonde qu’il n’y parait.

Un roman drôle et brillant, paru  aux éditions Actes Sud !

[Jeunesse] L’heure des chats, Myriam Gallot – chronique de Miss ChaDaNel.

Aujourd’hui j’ai la chance de vous présenter une chronique écrite par Miss ChaDaNel, une collégienne passionnée par la lecture. J’espère que vous apprécierez autant que moi !

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Présentation de l’éditeur :

Le dernier été d’une petite fille dans son village, avant d’entrer au collège où elle sera interne. Un premier roman particulièrement prometteur.

Élise voudrait que cet été ne finisse jamais… À la rentrée, tout va changer pour elle puisqu’elle rentre en sixième et sera interne au collège. Les autres enfants du village qui sont partis là-bas en sont tous revenus changés. D’ailleurs Basile, l’amoureux d’Élise depuis la maternelle, a déjà commencé à changer un peu, riant de façon servile aux plaisanteries des grands. Et, bien sûr, Basile n’a que faire de la vieille aux chats, cette très vieille femme solitaire à propos de laquelle courent toutes sortes de rumeurs, et qui va confier à Élise la responsabilité de s’occuper d’un tout petit chaton nouveau-né…

L’avis de Miss ChaDaNel :

C’est l’histoire d’une fille qui s’appelle Elise. C’est la fin des grandes vacances. Après, elle rentre au collège où elle sera pensionnaire ; elle ne verra ses parents que le week-end. Elise et ses parents habitent dans un village où les adolescents pétaradent à longueur de journée sur leurs mobylettes ; et les bruits de mobylettes énervent la mère d’Elise, tandis que son père part en déplacement toutes les semaines, elle le voit seulement le week-end.
Au fond du village, il y a un cimetière avec des centaines de chats. Qui les nourrit ? C’est la vieille aux chats, elle les nourrit vers 4h30 du matin pour ne pas se montrer car tout le monde la déteste. Les gens pensent qu’elle a empoisonné son mari. Est-ce vrai ? Puis la journée, ses volets sont clos. Pour quelle raison sont-ils fermés ?

Pour le savoir il faut lire le livre !

– Dans le livre il y a beaucoup de dialogues, c’est super pour le suspense !
– Ça se lit vite, je l’ai lu en une journée !
– Les chapitres sont courts à lire et ils s’enchainent rapidement.

C’est un livre très prenant.

J’ai adoré ce livre car les personnages sont très attachants, il y a du suspense mais pas trop : comme
j’aime ! Je le recommande aux enfants de 9 ans ou + ; pour les garçons comme pour les filles.

Le 14/04/19 Miss ChaDaNel

Un livre paru en 2012 aux éditions Syros !

[Jeunesse] Dix battements de cœur, N.M. Zimmermann

 

9782211239981

Présentation de l’éditeur :

Isabella White est à l’abri de tout. À bientôt treize ans, elle vit dans les beaux quartiers de Londres. Elle est la fille unique d’un avocat prospère. Surtout, elle a Andrew Chapel, le fils de l’assistant de son père. Qu’ils le veuillent ou non, un lien ancien et mystérieux unit les White et les Chapel. Un lien que rien, jusqu’à présent, n’a pu dissoudre. Mais c’est 1939, la guerre arrive et les bombardements allemands menacent Londres. Pendant que leurs pères partent au combat, Isabella et Andrew doivent fuir. Que restera-t-il quand ils reviendront ?

Mon avis :

J’avais beaucoup aimé « Les ombres de Kerohan », publié en 2016, livre que j’avais découvert suite au prix Ruralivres en 2018. Quand j’ai découvert la sortie de ce quatrième roman publié à l’école des loisirs, j’ai foncé !

« D’aussi loin que les souvenirs d’Isabella remontaient, Andrew avait été là. Si elle avait pu se remémorer les premières heures de sa vie, il aurait été devant son berceau en bois sculpté, hissé sur la pointe des pieds pour mieux contempler celle qui détenait désormais son existence entre ses doigts minuscules. 

La présence d’Andrew à ses côtés était aussi naturelle que l’air qui entrait dans ses poumons. Elle n’y avait même jamais vraiment réfléchi. »

Un lien fantastique unit Isabella à Andrew, un lien identique unit aussi les pères des deux enfants. Andrew répond toujours à la moindre directive d’Isabelle, sans rechigner. Ne pas le faire le rendrait malade, au mieux. Pourquoi ? Qu’est-ce qui les oblige à agir ainsi ?

Isabella se pose de plus en plus la question, notamment suite à un incident alors qu’elle a six ans, incident qui clouera Andrew au lit pendant plusieurs jours. Si elle aime avoir Andrew à ses côtés, elle a de plus en plus de mal à accepter cette servitude involontaire. Quand elle interroge son père, ce dernier se défile, jusqu’au jour où il comprend qu’il doit tout lui expliquer. Des années auparavant, un contrat a été signé entre l’ancêtre des Chapel et celui des White, une histoire d’argent qui a des conséquences lourdes sur la lignée.

En fond historique : la seconde guerre mondiale. Les familles vivent à Londres et les enfants seront envoyés quelques temps à Ash Cottage, chez la tante d’Isabella, à cause du risque de bombardement de la capitale anglaise. Ils finiront par y retourner, une fois les deux pères envoyés sur le front. Malheureusement pour eux, la violence et l’horreur de la guerre les rejoindra.

J’ai aimé suivre l’évolution d’Isabella. Elle gagne peu à peu en maturité, regarde le monde qui l’entoure et ne s’intéresse plus seulement qu’à sa petite personne. Si elle s’interroge parfois sur les silences et les actes d’Andrew, elle lui laisse sa part de liberté, refusant de lui ordonner qu’il réponde à ses interrogations. Elle sent bien que du côté d’Andrew, le lien qui les unit est de plus en plus lourd à supporter. Cela la touche d’autant plus qu’elle ressent une réelle affection pour lui.

J’ai aussi apprécié découvrir la raison qui unit les héritiers de chaque famille : les choix que nous prenons peuvent être lourds de conséquences pour nos descendants, comme j’ai aimé découvrir au fil de ma lecture la signification du titre.

Comment rompre le lien sans perdre Andrew ? Comment vivre dans un pays en guerre ?

Un roman historique teinté de fantastique qui devrait plaire aux adolescents, comme aux plus grands !

A retrouver sur le site de l’école des loisirs !

 

 

[Jeunesse] La nouvelle, Cassandra O’ Donnell

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« Je vous présente une nouvelle élève, annonça le prof, elle s’appelle Haya. Elle vient de Syrie… »

C’est drôle, songea Gabriel, il y a des gens qui attirent l’attention sans qu’on sache pourquoi… Cette fille, il ne la connaissait pas, mais elle l’intriguait à cause de ses yeux graves et la manière dont elle relevait fièrement le menton comme un défi…

Mon avis :

Je suis toujours intéressée par les livres qui traitent de l’intégration. C’est tellement difficile pour un enfant qui ne parle pas toujours notre langue de se retrouver au sein de nos établissements scolaires, sous des regards qui ne sont pas toujours bienveillants. Souvent, ils ont enduré des choses qu’on n’est même pas capables d’imaginer et leur vécu leur donne une maturité précoce.

C’est le cas de Haya, qui vient de Syrie. Ses nuits sont peuplées de cauchemars dans lesquels les bombes claquent comme les tirs de mitraillettes, et les images d’horreur sont imprimés dans ses rétines.

Pourtant, elle est pleine de vie, d’envies, aussi. Elle n’est pas touchée par les méchancetés des autres enfants contrairement à Gabriel, son plus grand soutien à l’école. Pourquoi ? Parce qu’elle sait qu’ici elle est plus sereine, et que le reste n’est qu’enfantillage…  Mais, grâce à ce dernier et à sa famille, elle se sentira accueillie, et aimée. La présentation de Haya à la famille de Gabriel sera aussi l’occasion pour le petit garçon de découvrir un secret de famille…

J’avais hâte de lire ce roman. A cause du sujet, comme je l’ai écrit plus haut, mais aussi parce qu’il est écrit par Cassandra O’ Donnell, une autrice aussi gentille que talentueuse, et qu’elle signe avec ce titre son premier roman jeunesse réaliste. Touchée par ce sujet, elle est sortie de sa zone de confort pour nous offrir un roman nécessaire et actuel, un beau message d’ouverture.

Les thèmes : la différence, les migrants et le racisme, l’exil, l’amitié, la tolérance. Un roman paru aux éditions Flammarion !

Autre roman qui traite du même sujet : Les hirondelles se posent sur les filles électriques, Gaëtan Serra

D’autres romans de l’autrice :

[Jeunesse] La légende des quatre, Cassandra O’Donnell

Sombreterre, tome 1, Cassandra O’ Donnell

Malenfer : la forêt des ténèbres, Cassandra O’Donnell

Malenfer tome 3, Cassandra O’Donnell

[Jeunesse/ado] L’école me déteste, Julie Jezequel et Baptiste Miremont

 

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« Dès la première récréation, j’ai compris que ma vie ne tenait qu’à un fil. Éric s’est affirmé tout de suite comme le roi de la cour. Il a organisé deux équipes de foot, les plus grands d’un côté, les plus petits de l’autre. Inutile de préciser de quel groupe je faisais partie. Les filles, elles, sont allées jouer plus loin, à côté de la barrière. Les règles du foot, normalement, tout le monde les connaît. Pas celles décidées par Éric. Il confond foot et bowling. Lui et son équipe étaient des lanceurs, et nous, les plus maigres, on était les quilles. »

Mon avis :

Les romans sur le harcèlement scolaire commencent à être nombreux, ce qui n’est pas une mauvaise chose. C’est un fléau difficile à endiguer, dont on doit parler. Le point important de ce livre est de montrer que cela peut se produire dès l’école primaire, n’importe où.

Ferdinand est en CM1, il a sauté une classe. Malheureusement pour lui, il devient la cible d’Eric, un grand gaillard de sa classe qui ne semble connaitre que le langage des poings. Dans la cour, il est le roi. L’enseignante, « Madame « Grosses fesses », ferme les yeux sur son attitude et quand Ferdinand vient se plaindre, elle prétend qu’il affabule,que tout se passe bien, que c’est lui qui n’est pas adapté.

Le petit garçon va finir par en parler à ses parents. Aussitôt, la mère se rend dans la classe de l’enseignante, et elle en ressort rassurée. Pourtant, quand Ferdinand arrive à son tour en classe, la sanction tombe : il doit rester dans la classe pendant la récréation : une drôle de façon de le protéger.

A la cantine, ce n’est pas mieux. Un homme, Roland, est chargé de venir surveiller les lieux. Toujours accompagné de sa bouteille de vin rouge, il passe son temps à crier et à insulter les élèves. Il va même jusqu’à les faire manger dans un cagibi s’ils font trop de bruit (faire tomber un couvert suffit).

Les parents de Ferdinand ne baissent pas les bras : ils contactent l’inspection académique, se tiennent au courant de tout ce qu’il se passe mais ils comprennent rapidement qu’ils ne peuvent rien faire, à part changer leur enfant d’école.

L’enseignante m’a vraiment agacée : elle punit Ferdinand pour rien, met des bonnes notes à tous les élèves pour ne pas être importunée par les adultes, n’ose pas s’en prendre à Eric car elle craint la colère de ses parents, notamment du père qui est violent. Quant à Roland, il devrait savoir qu’il est interdit d’apporter de l’alcool dans une école (je ne comprends pas d’ailleurs ce qu’il fait là, un maire avec un minimum de cerveau ne devrait pas envoyer un homme connu pour son penchant pour la boisson dans une école primaire).

L’histoire de ce roman est intéressante. Elle illustre bien la façon dont un enfant peut devenir, sans raison apparente, un bouc-émissaire et comment un seul élève peut gâcher la scolarité d’un camarade, sous les regards silencieux des autres, soulagés de ne pas être à la place de l’élève harcelé. On comprend à demi-mot qu’Eric ne fait que reproduire le schéma qu’il voit chez lui, j’aurais bien aimé qu’on parle un peu plus de ses parents.

Un roman paru dans la collection « Rester Vivant », aux éditions Le Muscadier : n’hésitez pas à aller y lire les premières pages !

[Jeunesse] Lexie Melody : le bureau des cœurs trouvés, Cathy Cassidy

 

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Lexie, 13 ans, vit dans une famille d’accueil depuis que sa mère l’a abandonnée. Ce qu’elle aime par-dessus tout, c’est sauver de l’oubli tout ce qu’elle peut : animaux, objets… Et si elle sauvait aussi les gens ?
Elle décide de créer un groupe de parole pour réunir les marginaux de son collège… qui se transforme vite en groupe de musique. Les Lost & Found sont nés ! Leur aventure sera émaillée de nouvelles amitiés et de romances, mais aussi de tensions, à mesure que chacun apprend à trouver sa place. Et lorsqu’il s’agit d’une bonne cause, comme sauver la bibliothèque locale de la fermeture, ils sont prêts à soulever des montagnes !

Mon avis :

Malgré mon âge avancé, j’adore lire les romans de Cathy Cassidy. Elle a toujours des idées originales, ses romans ne laissent jamais de place à l’ennui et beaucoup de thèmes importants sont abordés.

Lexie Melody est une nouvelle série, pour les 10 – 13 ans (oui, presque mon âge :p). Dans ce premier tome, l’attention est portée sur Lexie, une jeune fille de 13 ans qui vit dans une famille d’accueil, suite à la disparition de sa mère. Elle se demande toujours où est cette dernière, pourquoi a-t-elle disparu, elle se sent aussi coupable d’avoir fini par abandonner le cocon familiale, contrainte par les services sociaux. Régulièrement, elle lui écrit des lettres qu’elle ne peut évidemment pas lui envoyer.

Ici aussi, le charme a opéré. Lexie est un personnage attachant. Elle a déjà un passé marqué par la douleur, et on devine à travers quelques extraits que les moments qu’elle a vécus avec sa mère n’ont pas toujours été des plus joyeux. Cela ne l’empêche pas d’être souvent optimiste, gentille, et aussi à l’écoute des autres.

Elle va se découvrir un don : l’écriture de chanson. Une façon pour elle de pouvoir exprimer ce qu’elle ressent, notamment face à l’absence de sa mère.

Les autres membres de son groupe ont tous aussi « des casseroles », comme Lexie le dit si bien. On ne devine par encore toutes les histoires, mais on sent un potentiel assez fort derrière chacun d’entre eux, et j’ai hâte d’en savoir un peu plus sur Sami.

J’ai aimé cette idée de rassembler pour sauver une bibliothèque. Je pense moi aussi que ce sont des lieux indispensables, qu’il faut préserver.

Une nouvelle série prometteuse !

Un roman paru aux éditions Nathan !

[Jeunesse] Papa est en bas, Sophie Adriansen

 

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Ça s’est fait petit à petit. A présent, voilà, le papa d’Olivia est en bas, sans trop d’espoir que ça s’arrange. Atteint d’une maladie qu’il surnomme « la tartiflette », il ne peut plus monter l’escalier de la maison. Le quotidien de toute la famille se réorganise autour de lui à mesure que son état s’aggrave. Pourtant, la vie doit continuer pour Olivia, entre fou-rires et larmes, auprès de sa maman, de son chat et surtout de son papa.

Mon avis :

J’ai passé un bon moment à la lecture de ce roman. Nous rentrons dans l’intimité d’une famille qui doit faire face à ce qu’il y a certainement de plus difficile : la mort à venir d’un proche. C’est Olivia qui nous raconte ces instants, entre rires et larmes, tendresse et colère.

Nous suivons l’évolution de la maladie dégénérative qui touche son père, de l’apparition des premières fatigues inexpliquées qui lui feront par exemple arrêter le foot (sans vouloir avouer sa faiblesse) à l’impossibilité pour l’homme de pouvoir monter dans sa chambre (sa mère improvisera alors une nouvelle chambre dans le salon, en bas… )

La maman d’Olivia fera tout pour aider son mari, malgré la fatigue. Olivia voudra aussi aider ses parents, ils accepteront parfois à condition que cela ne nuise pas à sa scolarité, ni à sa santé. Le père d’Olivia se montre courageux, à l’instar du reste de la famille.

Malgré un sujet difficile, le ton reste léger et les touches d’humour présentes. On sait qu’il n’y aura pas une fin heureuse, que la conclusion sera inéluctable. Le style d’écriture est simple et conviendra parfaitement aux enfants dès 10 ans.

Pas de pathos, le simple récit de la vie.

Merci pour ce texte, Sophie Adriansen ! A découvrir aux éditions Nathan.