[Jeunesse] La légende des quatre, Cassandra O’Donnell

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Ils sont quatre, héritiers de leurs clans. Ils doivent s’unir pour survivre. Loup, tigre, serpent, aigle : quatre clans ennemis. Les Yokaïs, créatures tantôt humaines, tantôt animales, vivent dans une harmonie fragile. Maya, l’héritière du clan des loups, et Bregan, du clan des tigres, sont les garants de la paix. Mais pourront-ils résister à leurs instincts profonds pour sauver leurs tribus ?

Mon avis :

La sortie d’un roman de Cassandra O’donnell est toujours un grand moment. Je l’ai découverte avec la série Malenfer que j’ai dévorée, avant d’en faire autant avec Sombreterre. J’ai aussi, dans un autre genre, adoré Les aventures improbables de Julie Dumont. En plus, pour ne rien gâcher, l’auteure est absolument adorable, et très abordable : ses abonnés sur les réseaux sociaux vous le confirmeront !

Ici, nous nous invitons dans le monde des Yokaïs, des êtres qui ont un aspect animal et un autre aspect humain. Ils choisissent la forme sous laquelle ils veulent apparaître, alternant l’un et l’autre selon les besoins.

Quatre clans existent : les Lupaïs, les Taïgans, les Rapaïs et les Serpaïs, respectivement des loups, des tigres, des aigles et des serpents. Tous ont leur point forts et leurs points faibles, et leurs rapports ne sont pas vraiment amicaux. Ils restent chacun sur leur territoire, et s’ils se rencontrent en terrain neutre, comme à l’école, ils ont interdiction de se parler. A côté vivent les hommes. On comprend que quelques temps plus tôt ces derniers ont été en partie tués, punis pour avoir saccagé les ressources de la terre.

Si les relations sont inexistantes entre les adultes des différentes tribus, il en est autrement pour les héritiers de ces quatre clans… et si la paix règne, les morts d’un Lupaï et d’un Taïgan pourraient bien bouleverser ce fragile équilibre.

Un univers séduisant et riche, pleins de promesses,  qui donne envie à ses lecteurs de savoir la suite !

A découvrir aux éditions Flammarion.

D’autres romans de l’auteure :

Sombreterre, tome 1, Cassandra O’ Donnell

Malenfer tome 3, Cassandra O’Donnell

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[Jeunesse] Aurélie et son secret, Sabine du Faÿ

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Un peu gauche, étourdie, un brin rêveuse et inventive, Aurélie se sent différente depuis qu’elle est toute petite. Même sa sœur jumelle Henriette et son frère François, disent qu’elle est bizarre et ses parents, un médecin et une psychothérapeute, ne comprennent pas ses comportements inattendus et passent leur temps à la gronder. La fillette a bien du mal à se défendre et ne saisit pas toujours les remarques de sa famille. Elle s’isole alors dans son monde à elle. Heureusement, elle sait qu’elle peut compter sur sa grand-mère dont elle est très proche. Elle seule peut la comprendre et surtout croit en elle. Mais un jour, Aurélie fait une découverte qui va changer sa vie.

Mon avis :

Aurélie se retrouve avec son frère et sa soeur chez ses grands-parents suite au divorce de ses parents. La petite fille a du mal à trouver sa place, et sa maladresse légendaire ne l’aide pas à se faire bien voir.  D’ailleurs, tout le monde la trouve bizarre, à part sa grand-mère.

C’est vrai qu’elle est un peu étrange : elle sait parler aux animaux et à la nature en générale, éprouve même de l’empathie pour les fleurs qui se font couper. Pourtant, elle va finir par devenir amie avec Emilie, une jeune fille en fauteuil roulant et rencontrera un étrange chien jaune. Mais, ce n’est pas tout. Aurélie change, elle le sent, elle le voit. Quelque chose pousse dans son dos. Des ailes. Elle n’est définitivement pas comme les autres. Va-t-elle accepter sa différence et apprendre à s’aimer ?

Voici un beau roman, qui traite de la différence et de l’acceptation de soi. Si je n’ai pas été complètement emballée par ma lecture ( j’ai eu du mal à l’ancrer dans notre époque, et pas à cause du côté fantastique) le roman a le mérite de montrer qu’il faut parfois apprendre à accepter qui l’on est vraiment pour se sentir bien.

Un roman  paru aux éditions Oskar.

[Jeunesse] Les journées calamiteuses de Clémence, Sophie Henrionnet.

Quatrième de couverture :

Je me présente : Clémence, 13 ans, fan des yaourts à la cerise et véritable aimant à catastrophes.
Depuis que Maman est morte, il y a trois ans, lorsque je fais le bilan de ma journée, j’hésite entre exécrable, calamiteuse ou épouvantable. Rien ne s’est arrangé depuis que Papa a décidé de déménager dans une autre ville et de nous forcer à cohabiter avec Lucile et son dégénéré de fils.
Je fais des efforts, mais, entre les pestes du collège, mon voisin très très louche et mon meilleur ami Max qui ne veut plus me parler, je me demande bien comment je vais survivre à cette nouvelle vie ! Heureusement, même quand la situation semble désespéré de petits miracles peuvent se produire !

Mon avis :

Voici une très bonne lecture avec laquelle je me suis régalée !

Clémence ne voit pas la vie en rose. Chaque soir, elle enchaine les bilans de ses journées qui varient entre le désastreux et le pire qu’abominable. Elle confie ces derniers à sa mère, décédée. Et rien ne semble vouloir s’arranger quand elle apprend que son père veut déménager à Bordeaux avec son frère, mais aussi avec sa nouvelle petite amie, Lucile, qui a un fils Antonin.

Elle trouvera une oreille attentive et une amie en la personne de Violette, une grand-mère qui a connu plusieurs vies, toutes plus surprenantes les unes que les autres. Elle connaitra aussi des débuts difficiles dans son établissement scolaire, à cause de Faustine, une élève populaire qui l’a dans le collimateur avant même qu’elle ne commence l’école.

Mais, comme vous vous en doutez, tout sera bien qui finit bien, comme souvent en littérature jeunesse. Mais je ne vous en dirai pas plus 🙂

Le livre est très bien écrit. Les actions se succèdent et ne laissent aucune place à l’ennui. Les personnages sont bien esquissés, drôles, et les sujets traités intéresseront sans aucun doute les ado !

Bref, une très bonne lecture jeunesse !

Le roman est paru aux éditions Play Bac.

D’autres romans de l’auteure :

[Jeunesse – Ruralivres 2018] Les mondes de l’arbre, tome 1, Sophie Henrionnet

Qui veut la peau d’Anna C ? Sophie Henrionnet

Il était deux ou trois fois, Sophie Henrionnet

Il était deux ou trois fois, Sophie Henrionnet

[Jeunesse – Ruralivres] Qui décide, tous les soirs, d’allumer les étoiles ? Carine Bausière

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Résumé :

Moi, c’est Camille. Je ne peux pas dire que je nage dans le bonheur. Mon père n’y comprend rien aux trucs de filles, mon petit frère Babar me colle constamment et je n’ai toujours pas de chéri. Mais surtout, surtout, je n’ai plus de maman. Elle est morte brutalement et nous a tous laissés complètement déboussolés. Heureusement, je peux compter sur Benjamin pour me remonter le moral avec ses blagues presque drôles. Benjamin, c’est mon meilleur ami. Ce serait aussi mon amoureux idéal s’il ne préférait pas les garçons. J’ai un grand rêve : quitter Roubaix pour découvrir New York, ses buildings et son effervescence permanente. Mais avant de le réaliser, je dois régler mes problèmes. Ça, ce n’est pas une mince affaire.

Mon avis :

Voici un livre que j’ai lu un peu avant les fêtes, mais j’ai préféré attendre que la nouvelle année passe pour vous le présenter : je sais que la chronique aura plus de visibilité, et ce livre le mérite.

Camille, 13 ans, vient de perdre sa mère brutalement. Elle vit désormais avec son père et son frère, qui ont autant de mal qu’elle à se remettre de cette brutale disparition.

Comment vivre quand on perd l’une des personnes qu’on aime le plus au monde ? Comment vivre sans celle qui nous a mise au monde ?

La question est délicate, et douloureuse. Camille est profondément meurtrie, mais elle fait de son mieux pour réconforter son petit frère, son « faux jumeau » qui est né le même jour qu’elle, à quelques années près. Et pourtant, il le faut. Avec l’aide de son meilleur ami, mais aussi de voisins, elle va découvrir petit à petit que le bonheur est à portée de main, et que sa vie continue. Elle ne sera pas la seule à suivre ce cheminement, et c’est un point fort de ce texte : en effet, nous suivons aussi les souffrances et réactions de son père, qui est décrit avec ses forces et ses faiblesses, chose que j’apprécie vraiment, et celles de son petit frère.

Les émotions sont extrêmement fortes. J’ai pleuré à plusieurs reprises à chaudes larmes en lisant le premier tiers du texte. La souffrance décrite m’a bouleversée. L’incompréhension de Camille face à ce drame nous heurte, on a envie de la cajoler, de la prendre dans nos bras.

Je ne peux pas résister à l’envie de vous mettre un extrait :

« Maman, très sportive, n’aurait pour rien au monde raté son cours de danse moderne du lundi. Ce soir-là, c’était le dernier de la saison, avec l’apéritif entre copines. Elle a pris son sac, a passé la tête dans l’entrée de la chambre et nous a dit : 
– A tout à l’heure ! Soyez prêts pour 20 h 30, je ramène les pizzas !
C’est la dernière fois qu’on l’a vue. Trois quarts d’heure plus tard, on a sonné à la porte. Papa a lâché son pinceau plein de colle en grommelant pour aller ouvrir. J’en ai profité pour me chercher un petit truc à grignoter dans la cuisine. J’avais un verre de lait et un biscuit dans les mains quand je suis arrivée dans le salon. C’est là que je l’ai vu. Appuyé contre le secrétaire, Papa était livide. J’ai senti mon cœur s’emballer. 
– Qu’est-ce qui se passe ? ai-je demandé.
Il n’a pas répondu. Il n’a même pas relevé la tête. 
– Papa, qu’est-ce qu’il y a ?!
J’ai  presque crié. J’ai entendu Babar accourir, inquiété par le bruit. 
– Maman a eu… un malaise. 
J’ai vacillé comme si j’avais pris un coup de poing dans le ventre. J’avais tellement peur d’entendre la suite. Mes oreilles se sont mises à bourdonner de plus en plus fort, j’ai eu l’impression de rapetisser de l’intérieur.
– Maman a eu un malaise, a répété mon père, les mâchoires serrées. Elle… elle ne rentrera pas ce soir. 
Il a fixé Babar, dont les lèvres ont commencé à trembler. Puis, il m’a regardée, le visage tordu de douleur. 
– Elle … est morte. 
Deuxième coup de poing. Plus de souffle. J’ai laissé tomber mon verre. J’aurais voulu crier, dire que ce n’était pas possible, qu’on l’attendait avec les pizzas, qu’elle allait rentrer, forcément, mais je n’ai même pas pu ouvrir la bouche… » page 19.

 

Un roman que devraient dévorer les participants au concours Ruralivres, à retrouver sur le site de la maison d’édition Ravet-Anceau !

 

[Jeunesse – Ruralivres 2018] Les mondes de l’arbre, tome 1, Sophie Henrionnet

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Céleste, 13 ans, et son petit frère Anatole viennent de déménager à contrecœur. Dans leur nouvelle maison, d’étranges phénomènes se produisent et les deux adolescents découvrent une porte mystérieuse dans le cabanon du jardin. En la franchissant, ils plongent dans le monde de l’Arbre cosmique dont l’équilibre est menacé par des forces contraires. Désignée comme l’élue, Céleste va devoir constituer une guilde pour sauver l’Arbre… et le monde des Humains qui en dépend. En parallèle, rien ne se passe comme prévu dans « son » monde et la rentrée en quatrième est chaotique. Entre l’acquisition de nouveaux pouvoirs et des rencontres surprenantes, la double vie de Céleste va la mener vers des aventures inoubliables !

Mon avis :

Voici un roman que j’ai pris beaucoup de plaisir à lire. Céleste et son frère nous ouvre les portes d’un univers fantastique dans lequel on a plaisir à plonger.

Célestine a trouvé dans sa chambre une petite boite d’une grande beauté. Pour l’ouvrir, elle a besoin d’une clef, étrangement ramassée quelques instants plus tôt par son frère du côté du cabanon. Quand elle ouvre la boite, elle finit par découvrir, dans le fond, un pendentif qu’elle s’empresse de porter autour de son cou. C’est à ce moment-là que des manifestations étranges vont apparaître, du côté du cabanon du jardin : une porte apparaît, seulement en la présence de Célestine, et le chat prend une drôle d’apparence une fois qu’ils pénètrent dans le couloir derrière cette fameuse porte… Ce sera le début d’une belle aventure, surprenante et un peu terrifiante. Une rencontre avec des drôles de créatures qui vivent dans d’autres mondes  : les mondes de l’arbre. C’est là que les aventures commenceront vraiment. Une sorcière maléfique, aux pouvoirs grandissants, est prête à semer la terreur et à anéantir les différents mondes de l’arbre, dans lequel on trouve celui des hommes. Mais, un espoir est là : Céleste est l’élue. Accompagnée de plusieurs guides, qu’elle trouvera le long de l’histoire, elle pourra affronter sa destinée.

L’histoire est vraiment prenante, et l’entrée dans cet univers parfaitement bien écrit pour que le lecteur n’ait ni l’impression de s’ennuyer, ni que ça aille trop vite. Si l’histoire est purement fantastique, les réactions des enfants sont réalistes, ce qui permettra aux enfants de s’identifier. L’écriture est fluide, dynamique et teintée de pointes d’humour.

Petit plus : le livre est vraiment joli. La couverture est attirante, et des petits dragons sont dessinés en bas de chaque page.

En bref : un roman à découvrir et que les ado devraient dévorer en une bouchée !

 

Pour en savoir plus sur Ruralivres, c’est là !

 

[Jeunesse] Passionnément … à ma folie, Gwladys Constant

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Présentation :

Gwen est une fille sympa et bonne élève. Une fille qui n’a jamais eu d’histoire d’amour. Alors, quand William, le beau gosse, l’un des plus populaires du lycée, pose ses yeux sur elle, son cœur brûle tout de suite. Elle croit avoir trouvé l’âme sœur, l’amour rare qui rend soudain la vie intense. Mais le conte de fées vire vite au cauchemar. Gwen n’était qu’une marionnette, entre les mains de ce garçon.
Alors, pour se sauver et comprendre, elle raconte dans ce carnet intime le piège dans lequel elle est tombée. Un livre bouleversant sur l’amour vampire.

Mon avis :

Alerte, COUP DE CŒUR ! Ce livre est une merveille. Je suis tombée dès les premières pages amoureuse ( platoniquement ! ) de l’écriture de l’auteure, et de son talent indéniable pour nous vampiriser (vous avez compris le choix de ce verbe ? 😉 ) dès les premières lignes.

Gwen débarque dans un nouvel établissement. Rapidement un nouvel élève, l’un des plus canons du lycée, William, vient discuter avec elle. C’est le garçon dont tout le monde rêve : beau, sûr de lui, visiblement intelligent. Gwen tombe sous le charme de son physique, mais aussi de ses paroles. Progressivement, elle cherchera à lui plaire, par tous les moyens. Ils s’aiment, c’est évident. Néanmoins, une ombre au tableau se glisse de plus en plus fréquemment : les colères de William.

La tension est palpable dans le texte. Dès le début, nous savons qu’il est arrivé quelque chose à Gwen, puisqu’elle se trouve dans un hôpital. Toutefois, nous ne découvrons que progressivement la cause de sa présence dans cet établissement, et l’histoire qu’elle a vécue avec William.

Le processus qui mène à la manipulation amoureuse est très bien retranscrit. On sent comment l’emprise se forme autour de Gwen, on comprend que cette emprise pourrait arriver à n’importe qui et que ses conséquences peuvent être dramatiques.

Bref, ce roman est un vrai coup de cœur. L’histoire est parfaitement ficelée, la narration maitrisée et l’ensemble captivant. C’est un livre qui devrait trouver sa place dans tous les CDI, dès le collège. Bravo Gwladys Constant !

 

[Jeunesse] Mon frère, mon enfer, mon bel enfer [L’autisme], Sandrine Andrews et Christine Deroin

L’autisme, la schizophrénie, la dépression, la bipolarité… autant de mots qui font parfois peur, sur des maux inconnus et souvent mal compris. Ces thèmes sont présentés et traités avec brio dans la collection « Pas de panique, c’est la vie », aux éditions Oskar, collection que je vais vous présenter toute la semaine. Et je commence aujourd’hui avec le roman « Mon frère, mon enfer, mon bel enfer », de Sandrine Andrews et Christine Deroin, qui traite de l’autisme.

Mon frère, mon enfer, mon bel enfer - L'autisme (Illustration n° 1)

Présentation :

Garance, 14 ans, aimerait vivre comme toutes les autres adolescentes de son âge. Mais le quotidien de la famille est rythmé par Adam, son petit frère. Ce dernier, atteint d’autisme, est victime de violentes crises qui mettent bouleversent tous les membres de la famille. Une partie documentaire décrit la maladie, les comportements à risque, les symptômes et les traitements.

Mon avis :

Sous forme de journal intime, nous suivons les pensées et la vie de Garance, une collégienne qui a un frère autiste et qui lui change la vie.

« Je n’en peux plus, je ne veux plus entendre ses cris, je ne peux plus le supporter… d’abord ce sont ses cris à lui, ses pleurs, et puis ce sont les siens, les cris de ma mère et puis ceux de mon père. Mais dans quel enfer vivons-nous ? Pourquoi faut-il vivre ça ? Pourquoi sommes-nous si malheureux ? Pourquoi ne pouvons-nous pas vivre comme tout le monde ? Pourquoi faut-il qu’il crie comme ça ? Pourquoi ? Pourquoi Adam? Pourquoi tu ne réponds pas quand je te parle ? »

Ces mots qui ouvrent le roman montrent à quel point la vie peut être difficile dans la famille de Camille. Elle a dû mal à comprendre Adam, son frère autiste, comme sa famille. Et si l’agacement est là, c’est que l’amour aussi est présent. Adam, son frère, elle l’aime. Mais elle ne parvient pas à comprendre pourquoi il se comporte de façon étrange, pourquoi il crie, pourquoi il sème la zizanie dans sa famille.

En parallèle, nous suivons aussi l’histoire d’Hugo, un nouvel élève dans la classe de Garance, qui a déménagé suite au divorce de ses parents. Pas de chance pour Garance, ce dernier assiste à une crise d’Adam alors que Camille et sa mère font des courses avec lui au supermarché. Pour Garance, c’est la honte. Et pour Hugo ?

J’ai beaucoup aimé ce texte qui nous aide à comprendre ce que peut-être le quotidien avec un enfant autiste, sachant néanmoins que chaque autiste a sa propre personnalité, et que tous ne vont pas agir de la même façon. Un petit bémol sur la fin ou le père de Hugo a un côté trop « super-héros » à mon goût, mais qui permet aussi une jolie fin avec de l’optimiste.

Petit plus : à la fin l’interview d’un spécialiste nous aide à mieux comprendre ce qu’est l’autisme, une liste de sites et d’adresses utiles est aussi jointe.

Collection « Pas de panique, c’est la vie ! »

La collection « Pas de panique, c’est la vie ! » a été créée aux éditions Oskar pour sensibiliser les adolescents face aux différents troubles du comportement et maladies psychiatriques dont peuvent souffrir des membres de leur famille (parents, frères, sœurs, amis proches).