Constance, Rosie Thomas

 

Très loin de son Angleterre natale – et d’un chagrin d’amour auquel elle ne pourra jamais vraiment échapper –, Connie (Constance) s’est créé une nouvelle vie à Bali, dans un endroit idyllique à la végétation luxuriante. Mais lorsqu’elle reçoit un appel de sa sœur Jeannette, mourante, elle se doit de retourner à Londres. Pourtant les sentiments qui les lient ne sont pas des plus simples. L’une était ténébreuse, l’autre, un véritable soleil. Jusqu’à ce qu’elles tombent amoureuses du même homme… Avec l’amertume de la trahison entre elles, les deux sœurs doivent apprendre à se pardonner. Pourront-elles retrouver les liens partagés lors de leur enfance et dépasser les mensonges ?

Mon avis :

Le livre s’ouvre sur un triste fait divers passé : alors que deux jeunes se promènent dans la rue, le soir, ils sont interpellés par d’étranges sanglots. Il ne faut pas longtemps pour que la jeune femme comprenne d’où ils proviennent : ce sont les pleurs d’un bébé, abandonné dans un buisson. L’intrigue est posée et le narrateur reprend le cours de l’histoire.

Constance est une anglaise qui vit à Bali depuis quelques années. On découvre progressivement sa vie. Elle a une sœur sourde, Jeannette, qui est mourante. Quand elle l’apprend, Constance se précipite aussitôt chez cette dernière, malgré leur rapport compliqué. En effet, l’amour n’a pas toujours au centre de leur relation. Et, surtout, Jeannette est mariée à un homme qui n’a jamais laissé Constance indifférente : Bill.Puis, il y a aussi une histoire secondaire entre Roxanna, une étrangère au caractère bien trempé, qui rêve de devenir une vraie anglaise, et Noah, le fils de Bill. Une seconde histoire sympathique, que j’ai commencé à apprécier quand un lien s’est créé entre Constance et Roxanna.

L’histoire est narrée tout en douceur. On s’attache progressivement aux personnages, on s’imprègne de leurs histoires, on fait les liens entre eux, avec le prologue aussi.

J’ai beaucoup aimé le personnage de Constance, une femme forte et fragile, bien différente je trouve des héroïnes habituelles, peut-être à cause de son passé qui l’a faite grandir et murir autrement. J’ai aimé les analepses qui posent les bases de sa relation avec Bill, et qui donne une idée des rapports qu’elle entretenait aussi avec sa sœur.

Autre point fort de ce livre  : les descriptions. J’ai adoré les paysages de Bali, j’avais l’impression de pouvoir en sentir les odeurs, d’en visualiser les couleurs.

En résumé : un roman fort, tendre, aux thèmes variés (l’amour, la maladie, le deuil, le courage, la différence, l’oubli…), avec des personnages forts et attachants. Un roman sur la vie.

Retrouvez le roman sur le site de la maison d’édition Charleston !

D’autres romans publiés chez Charleston :

Tu peux toujours courir, Valérie Chevalier

La plage de la mariée, Clarisse Sabard

Les lettres de Rose, Clarisse Sabard

La belle italienne, Lucinda Riley

 

[Jeunesse / YA] Fils d’Antigone, Irène Cohen-Janca

9782812611285

Comment conserver la mémoire des morts ? Alors que son père vient de disparaître brutalement, Nat a quatre jours pour convaincre sa mère de l’enterrer et non de procéder à une crémation. Il y arrivera avec le soutien de sa copine et de son grand-père. La revisitation contemporaine d’un drame antique, d’une grande force.

Mon avis :

ÉNORME coup de cœur pour ce livre. Je n’ai pas besoin d’en dire plus sur l’histoire, la présentation est suffisante. L’important dans ce livre n’est pas la richesse des thèmes de la narration mais la puissance avec laquelle cette histoire nous est racontée, l’intensité avec laquelle Nat va se battre pour parvenir à l’enterrement de son père et à faire ainsi fléchir l’avis des membres de sa famille. Ses paroles seront parfois très dures, acerbes, loin de ses véritables pensées, jetées comme un appel à l’aide. Et quelle écriture ! Magnifique. Lisez un peu :

« Je t’appelle. Où est ton portable ? Abandonné dans ta bagnole, ton bureau ? Fracassé avec toi ? Quelques sonneries dans le vide et très vite la messagerie se met en marche. Elle libère ta voix. Identique à elle-même. Reconnaissable entre toutes. Vivante. Inexplicablement vivante. Pas disponible pour le moment. Rappelez plus tard. Laissez un message.

Quand plus tard ?

A quel moment disponible ?

Je hurle dans l’appareil Papa t’es où ? Impossible que tu aies disparu comme ça !

Ton portable devient la lampe magique dans laquelle comme Aladin ta voix est enfermée. Je veux aller la délivrer.
C’est par où le pays des morts ? » page 14.

Je vous en mettrais encore des lignes et des lignes, tellement j’aime cette écriture fluide, percutante, touchante, bourrée d’émotions.

Un roman indispensable sur le deuil, l’amour, la mémoire, les conflits. Retrouvez-le sur le site de la maison d’édition du Rouergue !

 

[Jeunesse/YA] Dis-moi si tu souris,Eric Lindstrom

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« Je suis Parker, j’ai 16 ans et je suis aveugle. »

« Bon j’y vois rien, mais remettez-vous : je suis pareille que vous, juste plus intelligente. D’ailleurs j’ai établi Les Règles :
– Ne me touchez pas sans me prévenir ;
– Ne me traitez pas comme si j’étais idiote ;
– Ne me parlez pas super fort (je ne suis pas sourde) ;
– Et ne cherchez JAMAIS à me duper.
Depuis la trahison de Scott, mon meilleur pote et petit ami, j’en ai même rajouté une dernière. Alors, quand il débarque à nouveau dans ma vie, tout est chamboulé. Parce que la dernière règle est claire : Il n’y a AUCUNE seconde chance. La trahison est impardonnable. »

Mon avis :

Je ne vais pas vous faire attendre : ce livre est un gros coup de cœur !

Parker est une adolescente comme les autres, à un détail toutefois, qui a son importance : elle est aveugle. Elle se déplace à l’aide d’une canne pour éviter les obstacles, mais elle se fie aussi à sa connaissance des terrains et lieux sur lesquels elle évolue. Si j’emploie le mot « terrain », le choix n’est pas anodin car tous les matins Parker s’élance sur la piste d’athlétisme, qu’elle rejoint en courant, seule. Plutôt bluffant, non ?

Son goût pour la course à pied, un goût qui est presque devenu un besoin, elle le doit à son père, mort il y a presque un an. Comble de la douleur, sa mère est déjà morte, il y a de nombreuses années, lors d’un accident de voiture dans lequel Parker a laissé sa vue. C’est sa tante qui y est venue avec sa famille (un petit garçon avec lequel Parker s’entend bien et une adolescente avec laquelle les relations sont plus compliquées) à s’installer dans la maison de Parker, afin qu’elle ne soit pas obligée de subir en plus un déménagement.

Question scolarité, elle a une nouvelle élève présente pour l’aider, Molly. Mais, il y a surtout Scott, suite à la fermeture d’un autre établissement scolaire. Scott, le seul qui a osé la trahir.

Attention, lecture addictive ! Ce livre est une petite pépite. Les thèmes traités sont intéressants : le handicap, le dépassement de soi, la confiance, la trahison, le deuil ( encore, oui !), l’amitié, la reconstruction. Les personnages sont soigneusement dessinés et sont tous assez attachants. Parker m’a fait sourire, rire, pleurer. Si le livre est long, l’histoire est suffisamment prenante pour accrocher son lecteur, même s’il est question d’un collégien (je dirai à partir de la 4ème), plus encore d’un lycée. C’est un roman qui plaira aussi aux plus grands, l’histoire est vraiment intéressante.

Bref, il FAUT le lire !

Retrouvez Dis-moi si tu souris sur le site des éditions Nathan !

[Jeunesse / YA] Cet été-là, Sarah Ockler

Cet été-là par Ockler

Présentation de l’éditeur :

D’après Frankie, la meilleure amie d’Anna, rien ne vaut les plages de Californie pour rencontrer des garçons. Et si elles en rencontrent au moins un par jour, il y a toutes les chances pour qu’Anna vive (enfin !) une première histoire d’amour.
Mais Anna, elle, n’a aucune envie de passer l’été à flirter en bikini… Parce qu’en réalité, elle a DÉJÀ vécu une première (et secrète) histoire d’amour : avec le grand frère de Frankie, un an plus tôt… juste avant qu’il ne meure brutalement, laissant sa famille et Anna anéantis.

Mon avis :

Encore une belle lecture jeunesse, sur les thèmes du deuil, de l’amour, de la reconstruction. Un livre de 352 pages qui se lit pourtant très rapidement et dont les adolescents (ou les plus grands adeptes de littérature jeunesse young adulte) ne devraient pas en laisser une miette.

La mort de Matt est encore un sujet tabou. Le garçon est mort subitement il y a presque un an. Pourtant dans la famille de Frankie, la sœur de Matt, tout semble aller  pour le mieux. Les parents vaquent à leurs occupations, même si Frankie sait qu’ils font chambre à part, et cette dernière passe des heures à se maquiller avant de sortir, parfois même seulement pour rester chez elle, et s’est mise à fumer. Elle ne parle presque jamais de Matt, comme ses parents. Pour Anna, c’est douloureux et compliqué. Personne ne sait qu’ils étaient en couple depuis quelques semaines, et qu’ils s’aimaient, sincèrement. Matt craignait de blesser sa sœur en lui avouant la vérité (ils passaient tout le temps libre à trois, inséparables) c’est pourquoi ils avaient gardé le secret, même si le jeune garçon pensait pouvoir tout avouer le temps des vacances : il n’en aura pas eu le temps. Lors des vacances d’été, les parents de Frankie décident tout de même de repartir en Californie, comme les années qui ont précédé le décès de Matt. Ils proposent à Anna de venir avec eux et elle accepte, malgré le peu d’emballement de ses parents qui redoutent qu’elle ne soit de trop. Elle va fouler ce sable dont Matt lui avait tant parlé, admirer les mêmes vues, chercher elle aussi les petites pierres, profiter de la plage et du soleil. Seulement, Frankie a un étrange objectif pour elles : rencontrer un maximum de garçon. Mais ce n’est pas tout : Anna devra aussi perdre « sa valise », le nom de code pour la virginité. Autant dire que pour cette dernière, ce n’est pas gagné. Outre le fait que son cœur et son esprit ne sont qu’obsédés par Matt,  elle sait très bien que Frankie est plus jolie qu’elle, plus extravertie, plus aguicheuse, et que c’est sur elle que les regards vont se retourner. Mais pas tous.

C’est un livre très agréable à lire, avec une belle dose d’espoir et d’optimisme,  malgré un début d’histoire tragique. Que ce soit Anna, Frankie ou ses parents, ils ont tous une façon différente d’essayer de surmonter le décès de Matt, chacun à leur façon. Le thème des amours de vacances et de l’amitié apportent une touche plus légère au thème difficile de deuil et de la reconstruction, ce qui en fait une lecture parfaite pour les ados.

Cet été-là est paru en mai 2016, aux éditions Nathan !

[Jeunesse] La vitesse sur la peau, Fanny Chiarello

9782812611094

Présentation de l’éditeur :

Depuis que sa mère est décédée dans un accident de la circulation, Élina se tait. Son périmètre s’est réduit : elle va du collège au domicile de son père, en passant par le jardin des Plantes. C’est là, sur un banc, qu’elle rencontre Violette, une femme en fauteuil roulant, qui lui rend les mots et lui apprend même à courir.

Mon avis :

Le thème du deuil n’est pas facile en littérature « adulte », peut-être plus encore en littérature jeunesse. Pourtant, Fanny Chiarello réussit avec La vitesse sur la peau à écrire un livre fort, touchant non larmoyant, avec même de l’optimisme, malgré une histoire peu joyeuse. Un véritable coup de coeur pour moi.

Élina est touchante, terriblement. Elle m’a plus d’une fois arraché les larmes, elle qui a tant de mal à voir les siennes couler. Elle a perdu sa mère il y a un peu plus d’un an, cette dernière a été percutée par une voiture alors qu’elle roulait à vélo. Depuis plus un mot ne franchit ses lèvres. Elle vit avec son père et sa nouvelle femme, ses parents s’étant séparés avant l’accident. Son passe-temps ? Se rendre au Jardin des Plantes pour y végéter. Jusqu’à ce jour où elle croit voir sa mère courir parmi les autres joggeurs, mais dans le sens inverse des aiguilles d’une montre. Voulant la rattraper, Élina se mettra à courir à son tour, sans pouvoir évidemment la rattraper. Mais, pourquoi tous ces gens courent-ils dans le sens des aiguilles d’une montre ? Veulent-ils accélérer le temps ? Et si courir dans l’autre sens, comme le sosie de sa mère, lui permettait de remonter le temps, jusqu’à pouvoir retrouver celle qui l’a fait naître ? Finies les positions droites et immobiles sur le banc, maintenant Élina chaussera ses baskets et remontera le temps. Elle rencontrera Violette, une vieille femme en fauteuil roulant, qui lui prodiguera de précieux conseils. Mais pourquoi Violette est-elle en fauteuil ? Élina est-elle la seule à garder en elle une souffrance  ?

Ce livre est une pépite. J’ai été accaparée par l’histoire que j’ai dévorée en deux soirées. La plume de Fanny Chiarello est addictive, tout comme son histoire. On est pris d’affection pour Élina, mais aussi pour Violette. J’ai trouvé cette idée de remonter le temps en courant en sens inverse très touchante, la jeune fille se découvre enfin un but, sachant évidemment que cela n’est pas possible. L’utilisation du « tu » quand elle s’adresse à sa mère accentue les émotions. Si tout n’est pas vraiment crédible (le couple de scientifique, ça me semble étrange, la capacité de Violette à lire dans les pensées de la jeune fille), on s’en moque : l’histoire est plaisante et on a envie d’y croire. Elle termine par une note d’optimisme, malgré des moments difficiles.

Quelques phrases :

« D’habitude, au Jardin des Plantes, je reste toujours assise sur le même banc. Cet emplacement doit compliquer ma photosynthèse car il est abrité de la pluie comme du soleil par des feuillages très denses.  » page 18.

« Pourtant, ce soir, je me suis rendu compte d’une chose affreuse : je crois que tu ne me reconnaitrais pas, si tu pouvais me voir de là où tu es maintenant. D’abord, j’ai perdu mes rondeurs parce que je ne prends plus de plaisir à manger. Je m’alimente, c’est tout. L’autre jour, j’ai même vidé une boîte de betteraves rouges. Tu m’imagines, moi, avaler des betteraves rouges ? J’ai aussi perdu le sourire, et tout ce qui te faisait m’appeler ta petite étincelle. Elle est éteinte, l’étincelle, maintenant que tu n’es plus là pour souffler sur elle ta fantaisie et ton amour de la vie. » page 32.

En bref : une pépite avec un souffle d’optimisme, malgré une histoire difficile. Un coup de cœur.

Toutes les informations sur le site des éditions du Rouergue !

La théorie du grand tout, J. J. Johnson

La théorie du grand tout par Johnson

Jaime est morte par accident à 15 ans. Et Sarah se sent responsable car l’accident est dû à une distraction de sa part. Jaime, c’était sa meilleur amie. Son âme soeur. Comment vivre après un tel drame ? En se repliant sur soi ? En fuyant ses anciens amis ? En évitant de penser ? Ou en essayant d’apprivoiser sa tristesse ? Sarah découvre progressivement que ce deuil l’a profondément changée et qu’il ne sert à rien d’essayer d’étouffer sa nouvelle personnalité.

Mon avis :

Sarah n’arrive plus à mener une vie insouciante depuis la mort de sa meilleure amie, Jamie, à cause d’une défaillance technique. Elle se sent responsable de la mort de son amie et se sent seule.

Plus personne ne la comprend. Elle ne fait que répondre aux autres par des sarcasmes, sans pouvoir s’en empêcher. Son petit ami comme ses parents en font régulièrement les frais. Elle devient invivable.

Alors, elle va essayer de changer, et des rencontres importantes vont l’y aider : ses retrouvailles avec Emmett, tout d’abord, le frère jumeau de Jamie qui ne connait toujours pas la vérité sur la mort de sa sœur et Roy, cet homme qu’elle rencontre par hasard dans de drôles de circonstances et qui se promène avec un opossum…

Chaque chapitre est illustré par des petits schémas plutôt amusants.

J’ai beaucoup pris de plaisir à lire ce livre. Traiter du mal-être chez l’adolescent et montrer qu’on peut le surmonter malgré les apparences est un sujet important. Le livre se lit assez vite malgré un nombre de pages important (468 pages).

Ce livre est paru en mars aux éditions Alice, collection Tertio !

 

Comment j’ai écrit un roman sans m’en rendre compte, Annet Huizing

Quatrième de couverture  :

« Le lecteur doit vivre ce que tu vis », avait dit Lidwine. Mais qu’est-ce que je vivais au juste ? J’avais pas l’air maligne avec mon rêve de devenir écrivaine. Et là, une idée m’est venue. J’allais raconter comment Dirkje était entrée dans notre vie. J’ai ouvert mon ordinateur portable et j’ai retroussé mes manches. Mais mes doigts sont restés immobiles sur le clavier. Avant d’en venir à Dirkje, il faudrait d’abord que j’écrive que ma mère n’est plus là, et que je parle de mon père et de Kalle, de notre maison et du fait qu’on ne mange jamais à table. Je devais commencer par le commencement. Mais où commençait le commencement ?

Il était une fois une fille à Hilversum…

Mon avis :

J’avais déjà lu quelques avis positifs sur ce livre : on m’avait parlé d’une sorte de méthode pour apprendre aux gamins à écrire, en variant le vocabulaire, en apprenant à décrire les émotions, en laissant au lecteur une plage d’imagination (« show, don’t tell » = « Ne dis pas, montre ») etc., le tout romancé avec une histoire intéressante autour des personnages principaux : Katinka et Lidwine. C’est tout à fait ça.

Katinka, une jeune fille de 13 ans, aime écrire.Elle vit avec son père  et son petit frère, sa mère est morte. Un jour, elle décide d’aller demander à sa voisine ( auteure à succès avec laquelle elle entretient des bons rapports)  de lui apprendre à écrire. Cette dernière accepte en échange de quelques heures de jardinage.

Ce livre est un mélange entre les textes qu’écrit Katinka (sa vie, son père, l’arrivée de Dirkje), ses exercices d’écriture et les conseils de Lidwine, écrits en gras. C’est de cette façon plutôt originale qu’on découvre un pan de la vie de notre adolescente mais aussi de Lidwine, cette femme qui vit désormais seule avec ses animaux depuis que son conjoint est parti.

Alors non ce livre n’est pas la recette miracle pour tout adolescent souhaitant devenir écrivain, mais il y a pas mal d’astuces et de conseils très intéressants et utiles. De plus, l’histoire est prenante, on veut savoir qui est cette Dirjke et comment l’histoire va se finir.  Un livre que je verrais bien dans tous les CDI et qui n’est pas uniquement destiné aux ado !

Ce livre est sorti en avril 2016.

Plus d’informations sur le site des éditions Syros !