[Chronique et concours !] Wonder mum, tome 2 ! Serena Giuliano Laktaf

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Présentation :

Succès littéraire de l’année 2014, Wonder Mum nous a fait découvrir avec son ton inimitable les coulisses de l’univers merveilleux de la parentalité. Elle s’attaque aujourd’hui à un sujet ô combien sensible : les amies. Et il y en a des choses à dire sur celles qui partagent nos vies… toutes nos vies ! Nos amies « multifonctions », nos couteaux suisses humains en quelque sorte, toujours présentes pour nous aider. Et quand c’est Serena qui en parle… attention, ça va piquer ! Arrivée en France il y a vingt ans, les deux premiers mots qu’elle a su lire étaient : dictionnaire et coccinelle. Elle est amoureuse de littérature, des chansons des années 80, de sa famille, de Friends, de ses amies, de chaussures et de bon vin. On dit d’elle qu’elle est capable de faire rire ou pleurer, de manger des Schoko-bons avec des chips, de chanter en « Jean-Michel À-peu-près » en soutenant que « si si, c’est les bonnes paroles ». Blogueuse, râleuse et chaleureuse, Serena partage des morceaux de vie sur sa page Facebook et dans son premier livre, ses lectrices peuvent ainsi témoigner de sa folie douce… ou de sa douce folie.

Mon avis :

Je vous avais parlé il y a quelques semaines du premier tome, Wonder Mum en a ras la cape que j’avais adoré : c’était drôle, frais, et de circonstance ….

Dans ce second tome, Serena revient, toujours aussi drôle, mais pour nous parler cette fois-ci de l’amitié. Et oui, une maman ne se résume pas qu’aux couches et aux biberons, c’est aussi une femme et ses amies (mais le sujet n’est pas complètement mis de côté, rassurez-vous 😉 ).

Déjà dans le premier tome il y avait des tas de fois où l’on pouvait se dire « aaaaaaaaaaaaaah, mais c’est « touuuuuuutààààààààfait çaaaaaaaaaaaaa »  !  Ici, c’est la même chose. L’auteur trouve encore les mots justes et des situations qui semblent toutes nous concerner, toujours en nous faisant au moins sourire mais surtout rire ! Je pense qu’il plaira à beaucoup …

Quelques mots sur la couverture : je la trouve géniale et très drôle. Je pense qu’on doit être plusieurs à imaginer quelles sont les copines qui nous font le plus penser à ces quatre personnages. L’illustration est réalisée par Isabelle Le Duc.

Et  rien que pour vous, un passage qui m’a bien amusée :

 » On s’est vu qu’une fois c’est bon, tu vas pas me faire une crise là, si ?

Vous dites toutes la même chose, c’est fou ! Je ne te suffis pas c’est ça ? Dis-le !

Mais arrête bichon, c’est juste une collègue de boulot, on a bu un verre et basta.

C’est ça … Ah, ça me tue ! Alors quoi, c’est parce que ça fait quinze ans c’est ça ? La lassitude, la routine se sont installées, je fais partie des meules ? Tu as besoin de nouveauté ? Parle ! Parle bon sang ! Elle est quoi ? Plus jeune? Plus marrante ? Plus calée en potins people ? Quoi ? Qu’est-ce qu’elle a de plus que moi ?

Parfois, les amies peuvent être plus jalouses que ton mec et c’est embêtant, parce que sans sexe pour se rabibocher, c’est beaucoup moins sympa de s’engueuler ! »

Et comme j’ai vraiment aimé ce livre, je vous propose, en partenariat avec les éditions Baudelaire (qui s’occupe de la collection L’étincelle) d’en gagner un exemplaire  !!!  Cool, non ? Comment faire ? C’est simple ! Il vous suffit de m’écrire en commentaire de cette chronique qu’est-ce que c’est pour vous une amie ! Vous avez jusqu’au 24 mai inclus … Résultats sur le blog le 25 mai.

A vous !

Conception, Chase Novak

Conception

Alex et Leslie Twisden mènent une vie radieuse : jobs en or, luxueux hôtel particulier en plein Manhattan, et mariage passionnel. Ce qui leur manque en revanche, c’est un enfant, et, après l’échec d’innombrables traitements, leur désir de progéniture vire à l’obsession. Dans une dernière tentative désespérée, Alex et Leslie se rendent en Slovénie afin d’essayer une procédure médicale très particulière. Et là, c’est le miracle. Dix ans plus tard, couvés et dorlotés mais vivant dans une maison habitée par des secrets, Alice et Adam, les jumeaux Twisden, se retrouvent chaque soir enfermés dans leur chambre, tandis que des bruits de plus en plus perturbants proviennent de celle de leurs parents. Un jour, ils décident de chercher à comprendre la vraie nature de ceux qui les élèvent. Leur découverte aura de quoi les épouvanter.


Mon avis :

J’ai adoré ce livre quand je l’ai commencé : c’est original, drôle, très prometteur. La narrateur intervient beaucoup ce qui offre une touche de complicité avec le lecteur et j’aime beaucoup ça (je vous ai mis un extrait du livre à la fin de la chronique).

Alex et Leslie ont donc une vie presque parfaite : il leur manque un ou plusieurs enfants afin de former une famille complète. Ils testent tout ce qu’ils peuvent, ils en ont les moyens, mais sans une once de résultats. Alors que Leslie voulait baisser les bras, Alex a peut-être trouvé la solution à leur problème : Leslie accepte de le suivre en Slovénie pour une dernière tentative. Ce sera la bonne, mais ce n’est peut-être pas exactement ce à quoi ils s’attendaient … et la vie des jumeaux ne sera pas  un long fleuve tranquille …

Arrivée à une centaine de pages du livre, j’avais l’impression d’avoir déjà tout lu à cause de la quatrième de couverture. J’imaginais que la suite n’allait être que répétitions et que l’ennui allait me submerger … mais non. Si à ce moment-là le livre souffre de quelques longueurs, la suite est plus dynamique et mêle allègrement situations comiques et sanglantes. C’est un livre tout en dualité avec un côté sérieux, grave, réaliste et un autre plus fantastique. Un univers d’horreur face à un monde de rire et de dérision. Un mélange mordant parfait pour vous donner envie de le finir, jusqu’à la dernière page !

Ce livre est sorti début janvier aux éditions Préludes. Et on raconte qu’il serait adapté au cinéma bientôt par Summit, le producteur de Twilight ...


« Qu’importe si elle l’aime, qu’importe s’il l’aime (elle en est certaine), qu’importe si elle a presque trente ans (d’accord : vingt-huit), et un excellent job (d’accord : pas mauvais) dans une grande maison d’édition new-yorkaise (d’accord : en développement) le fait qu’elle ait dix-huit ans de moins qu’Alex, qu’il soit riche, sans enfants et probablement (d’accord : absolument) en quête d’un héritier a fait de Leslie une épouse potiche, ce qui, dans le jargon des riches de Manhattan, suggère qu’elle pratique une forme haut de gamme et socialement admise de prostitution »