Nicolas Vanier, L’école buissonnière

L'école buissonnière par Vanier

Pour Paul qui n’a jamais rien connu d’autre que l’univers minéral de la banlieue parisienne, la découverte de la nature sauvage de la Sologne est fascinante.
Confié à Borel, le garde-chasse bourru du domaine du comte de La Fresnaye, et à sa femme, le jeune garçon ne tarde pas à faire la connaissance du braconnier le plus rusé du pays.
Sur les bords de la Loire se noue alors une amitié sincère entre l’homme des bois et le gamin des villes. Paul découvre les secrets de la nature, goûte à la liberté, respire à pleins poumons cette nouvelle vie, rêvant jour et nuit de cette belle et jeune Gitane qui nage nue dans l’étang de la Malnoue.
Jusqu’au jour où il tombe sur un cerf majestueux qu’il veut protéger des hommes. Une quête qui le confrontera au secret de sa propre naissance…

Avec ce roman d’apprentissage, Nicolas Vanier nous convie dans cette Sologne mystérieuse qu’il chérit depuis son enfance.

Une ode à la nature, qui rappelle Maurice Genevoix, mais aussi une réflexion sur l’identité, les racines, l’amitié. Un texte à la fois fort et tendre, loin de l’agitation du monde.

Mon avis :

J’aime les romans de Nicolas Vanier, et celui-ci ne déroge pas à la règle.

1922. Paul a une dizaine d’années. Son père, qui doit partir travailler en Algérie, le confie à l’ancienne nourrice de la famille, Célestine, en Sologne. Le petit garçon découvre les joies de la campagne et se liera d’amitié avec « Totoche », un braconnier. Il apprendra le nom des arbres,  à reconnaitre les chants des oiseaux, à vivre en harmonie avec cette nature. Mais tout n’est pas facile. Le passé n’est pas loin, comme les secrets qu’il renferme…

L’écriture est presque poétique. On s’imagine facilement les paysages que nous peint l’auteur. On s’enivre de l’odeur des bois, on marche aux côtés de Paul, on observe avec lui, on écoute, on découvre.

Bonne nouvelle : le film sortira en octobre 2017 !

Retrouvez le roman sur le site de la maison d’édition XO et découvrez un extrait ici !

Autre roman de Nicolas Vanier :

La grande course de Nicolas Vanier

Vouloir toucher les étoiles, Mike Horn

9782845636347

Présentation :

« On ne grimpe qu’une fois la montagne de la vie. Il faut savoir faire un pas de côté, vivre ses rêves, ne pas se laisser emprisonner. L’homme ne doit jamais se sentir plus grand que la vie. Chaque jour, je le répète à mes filles : en gardant les pieds sur terre, on peut toucher les étoiles. »

Mike Horn est un aventurier de l’extrême connu dans le monde entier pour repousser les limites du possible. Il a descendu l’Amazone, suivi la ligne d’équateur sur 40 000 kilomètres, bouclé le tour du Pôle Nord durant la longue nuit polaire.
Il a marché sur la glace, parcouru le désert, descendu des rapides, frayé son chemin dans la jungle.

Jusqu’à ce pari fou : gravir, avec trois amis montagnards, quatre 8 000 mètres à la suite dans l’Himalaya. Sans oxygène, sans cordes, en « style alpin » le plus pur, à la seule force de la volonté…

Pour la première fois aussi, ce conquérant de l’impossible se dévoile. Il nous parle de ses motivations profondes, de ses inspirations : son père qui, à l’âge de huit ans, lui a appris à « regarder au-delà du mur » ; Cathy, sa femme, sa Croix du Sud, récemment emportée par la maladie et dont l’esprit accompagne chacun de ses pas.

Mon avis :

Mike Horn commence son dernier livre en dressant un parallèle entre ses aventures en Himalaya et son parcours depuis son enfance en Afrique du Sud jusqu’à aujourd’hui. Le livre est un véritable témoignage sur ce qu’il a vécu et pourquoi il l’a fait. Dans ce récit autobiographique, l’auteur alterne les passages où il narre ses exploits avec des passages plus intimes et touchants sur sa vie personnelle. Le sud africain nous décrit sa vision de l’aventure mêlant un minimum de préparation mais avec toujours une part d’imprévu.

A travers Vouloir toucher les étoiles, Mike Horn souhaite avant tout transmettre au lecteur les valeurs qui l’ont formé, qui continuent à le guider, qui lui permettent d’avance, coûte que coûte. Ce fut notamment le cas lors de sa traversée du pôle nord ou dans les milieux les plus hostiles et dangereux pour l’être humain aux quatre coins du monde. Sans vouloir s’afficher comme un surhomme et se sachant toujours vulnérable face à la nature, l’aventurier sait faire preuve d’humilité face aux éléments dans les conditions les plus extrêmes, c’est ce qui lui a permis d’être encore en vie aujourd’hui malgré ses nombreuses péripéties. Plus qu’une autobiographie, ce livre est un véritable témoignage d’un individu hors-norme et chaque lecteur pourra trouver à travers ce récit des enseignements. A noter qu’au milieu du livre figurent des photos qui illustrent les chapitres du livre et sont un plus non négligeable.

Une belle leçon de vie.

Le livre est paru le 01 octobre, aux éditions XO.