La fille des templiers, Mireille Calmel, tome 2

 

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Juillet 1322. Royaume de France.

« Tous qui avez péché par orgueil, par cupidité, vous mourrez. Et Flore Dupin délivrera le baume sacré à qui, d’une autre lignée, l’aura mérité ! »

Ainsi s’est abattue la malédiction sur les derniers Capétiens, coupables d’avoir fait brûler en place publique le grand maître de l’ordre du Temple.

Charles IV doit retrouver à tout prix cette Flore qui détiendrait le secret des Templiers : la clé, pour tout souverain, de la protection divine. Le début d’une traque implacable, des palais parisiens aux faubourgs de Londres.

Alors que l’étau se resserre autour de Flore, la rumeur enfle : et si la jeune femme avait pour mission de remettre le baume sacré au prince d’Angleterre ?

Un seul roi pour les deux royaumes.

L’ultime vengeance…

Des rois maudits, une confrérie mystérieuse, des femmes de courage, avec ce tome II de La fille des Templiers, Mireille Calmel nous révèle l’extraordinaire dénouement d’un grand roman d’aventure.

Mon avis :

J’avais dévoré le premier tome dont je vous ai parlé il y a quelques semaines, et j’en ai fait autant de ce second opus.

Nous retrouvons nos personnages là où nous les avions laissés, j’étais encore inquiète de savoir Flore entre de mauvaises mains, c’est-à-dire celles des hommes de l’inquisiteur. Pourtant, elle ne se laissera pas abattre : elle peut, elle doit s’en sortir et découvrir toute la vérité.

Les actions s’enchainent, ne laissant pas de place à l’ennui. Aucune hésitation sur la fin en ce qui me concerne, mais l’envie de savoir comment les personnages évoluent vers ce final aura suscité jusqu’à la dernière page mon intérêt.

L’écriture est toujours fluide et addictive, le suspens présent, comme l’amour et les trahisons. Un précieux mélange pour une dilogie palpitante!

A retrouver sur le site de la maison d’édition, XO !

[Jeunesse / YA] Les cœurs aimants, Anne Plichota et Cendrine Wolf

 

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– Tu en as envie, Dana.
– Oui.
– Tu sais que je le sais.
– Oui.
– Alors qu’est-ce qui te retient ?
– Rien. Tout. Toi.

À bientôt vingt ans, Dana se sent toujours aussi perdue. Elle ne supporte pas son corps, son image. Cobalt, lui, est un séducteur qui déborde de confiance. Dans le huis clos du centre médical où ils luttent contre leurs démons – les troubles alimentaires pour elle, le cannabis pour lui –, leurs regards n’auraient jamais dû se croiser.

Et pourtant…

Au fil des jours, un lien inattendu se tisse entre eux. Cobalt va amener Dana à lâcher prise, à accepter d’être désirée. Elle qui supporte à peine de se regarder dans un miroir va peu à peu apprendre à aimer.

Et à s’abandonner…

Deux cœurs aimants.

Jusqu’à ce qu’une autre réalité ne vienne fracturer ce miracle si fragile.

Un magnifique roman sur l’acceptation de soi. Une initiation à la sensualité, aussi tendre que passionnée.

Anne Plichota et Cendrine Wolf écrivent ensemble depuis près de dix ans. Leurs romans et séries ont conquis un large public autour de thèmes qui leur sont chers : l’identité, l’amitié, les relations amoureuses à l’adolescence.

Mon avis :

Deux personnages, deux ados : Dana, une anorexique qui en refuse le terme, fragile, perdue, qui ne s’habille qu’en larges vêtements blancs et ne grignote que des aliments de la même couleur et Cobalt, jeune homme sûr de lui en apparence, adepte du cannabis. Ils se rencontrent dans un centre médical réservé aux adolescents en souffrance. Là-bas, ils sont éloignés de leurs proches, le temps de guérir. Un huis clos qui semble parfois allonger les minutes.
On comprend que les deux adolescents vont s’ouvrir l’un à l’autre, et j’ai adoré suivre l’évolution de leur histoire, craignant toujours les dérapages. On s’interroge, tout le long, on espère, on s’attache, on retient son souffle, on soupire : deux âmes écorchées et complexes peuvent-elles être suffisamment fortes pour se découvrir et s’aimer ?

Les thèmes sont variés et donne une belle richesse au texte : l’acceptation de soi, le deuil, l’attirance physique puis charnelle, l’éveil de la sexualité, la découverte de son corps. La psychologie des personnages est bien creusée, les descriptions suffisamment détaillées pour qu’on puisse se représenter mentalement le roman dans son intégralité (et ça, j’adore !).

Petit + pour le personnage haut en couleurs de Rose, que j’ai beaucoup aimé, mais aussi pour celui de Candice, dont on devine des souffrances qui nous sont tues.

http://www.xoeditions.com/livres/les-coeurs-aimants/
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La fille des templiers, Mireille Calmel

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19 mars 1314. Jacques de Molay, le dernier grand maître de l’Ordre du Temple, est brûlé en place publique.
Il a été condamné par le roi Philippe le Bel qui reproche aux Templiers de dissimuler un fabuleux trésor.
Mais le jour du supplice, une colombe dépose un message entre les mains du souverain.
C’est la malédiction, terrible : le Roi et ses fils paieront pour ce crime !

Huit ans plus tard… 

15 juillet 1322. Une jeune paysanne, Flore Dupin, est pourchassée par les soldats de Charles IV.
Quel secret détient-elle ?
Qu’a-t-elle à voir avec l’ordre du Temple ?
Un homme lui confie :
– Avant de mourir, le roi a prononcé ton nom !

Une confrérie mystérieuse, des femmes de courage, des Rois maudits, avec ce vingtième roman, Mireille Calmel signe un roman d’aventure fascinant.

Mon avis :

Quelle merveille ce livre ! Cela fait des années que je n’avais pas lu de romans de l’auteure (depuis la trilogie d’Aliénor), je ne sais pas pourquoi d’ailleurs, ses romans sont tellement bien écrits et captivants !

Nous sommes plongés dans le 14ème siècle. Flore Dupin, jeune paysanne promise à Gabriel, voit sa vie bouleversée du jour au lendemain. Après avoir éconduit son fiancé, qui attend qu’elle confirme les fiançailles, elle découvre l’assassinat de ses parents, quelques minutes avant qu’elle ne revienne chez elle. Sans comprendre pourquoi, elle est kidnappée à cheval par Armand, le rémouleur local. Il veut l’emmener en Angleterre pour la sauver, l’inquisiteur (responsable de la mort de ses parents) Robert Gui veut la retrouver. Au fur et à mesure elle comprendra qu’elle est liée au destin des Templiers et que la tâche de naissance qu’elle a sur son ventre n’est pas un hasard.

En parallèle nous suivons l’histoire d’une béguine, Jeanne de Dampierre, maitresse du roi Charles IV. Elle a aussi un rôle stratégique et sait charmer le roi, dans tous les sens du terme.

Les secrets, manipulations et trahisons sont légions, pour notre plus grand bonheur. Mireille Calmel fait revivre une période intense de l’histoire, la fin des Templiers, et sait capter notre intérêt, de la première phrase au dernier mot. D’ailleurs, je n’ai qu’une seule hâte : lire le prochain tome qui vient de sortir !

Pour découvrir le trailer du roman et l’interview de l’auteure, rendez-vous sur le site de la maison d’édition, XO !

Nicolas Vanier, L’école buissonnière

L'école buissonnière par Vanier

Pour Paul qui n’a jamais rien connu d’autre que l’univers minéral de la banlieue parisienne, la découverte de la nature sauvage de la Sologne est fascinante.
Confié à Borel, le garde-chasse bourru du domaine du comte de La Fresnaye, et à sa femme, le jeune garçon ne tarde pas à faire la connaissance du braconnier le plus rusé du pays.
Sur les bords de la Loire se noue alors une amitié sincère entre l’homme des bois et le gamin des villes. Paul découvre les secrets de la nature, goûte à la liberté, respire à pleins poumons cette nouvelle vie, rêvant jour et nuit de cette belle et jeune Gitane qui nage nue dans l’étang de la Malnoue.
Jusqu’au jour où il tombe sur un cerf majestueux qu’il veut protéger des hommes. Une quête qui le confrontera au secret de sa propre naissance…

Avec ce roman d’apprentissage, Nicolas Vanier nous convie dans cette Sologne mystérieuse qu’il chérit depuis son enfance.

Une ode à la nature, qui rappelle Maurice Genevoix, mais aussi une réflexion sur l’identité, les racines, l’amitié. Un texte à la fois fort et tendre, loin de l’agitation du monde.

Mon avis :

J’aime les romans de Nicolas Vanier, et celui-ci ne déroge pas à la règle.

1922. Paul a une dizaine d’années. Son père, qui doit partir travailler en Algérie, le confie à l’ancienne nourrice de la famille, Célestine, en Sologne. Le petit garçon découvre les joies de la campagne et se liera d’amitié avec « Totoche », un braconnier. Il apprendra le nom des arbres,  à reconnaitre les chants des oiseaux, à vivre en harmonie avec cette nature. Mais tout n’est pas facile. Le passé n’est pas loin, comme les secrets qu’il renferme…

L’écriture est presque poétique. On s’imagine facilement les paysages que nous peint l’auteur. On s’enivre de l’odeur des bois, on marche aux côtés de Paul, on observe avec lui, on écoute, on découvre.

Bonne nouvelle : le film sortira en octobre 2017 !

Retrouvez le roman sur le site de la maison d’édition XO et découvrez un extrait ici !

Autre roman de Nicolas Vanier :

La grande course de Nicolas Vanier

Vouloir toucher les étoiles, Mike Horn

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Présentation :

« On ne grimpe qu’une fois la montagne de la vie. Il faut savoir faire un pas de côté, vivre ses rêves, ne pas se laisser emprisonner. L’homme ne doit jamais se sentir plus grand que la vie. Chaque jour, je le répète à mes filles : en gardant les pieds sur terre, on peut toucher les étoiles. »

Mike Horn est un aventurier de l’extrême connu dans le monde entier pour repousser les limites du possible. Il a descendu l’Amazone, suivi la ligne d’équateur sur 40 000 kilomètres, bouclé le tour du Pôle Nord durant la longue nuit polaire.
Il a marché sur la glace, parcouru le désert, descendu des rapides, frayé son chemin dans la jungle.

Jusqu’à ce pari fou : gravir, avec trois amis montagnards, quatre 8 000 mètres à la suite dans l’Himalaya. Sans oxygène, sans cordes, en « style alpin » le plus pur, à la seule force de la volonté…

Pour la première fois aussi, ce conquérant de l’impossible se dévoile. Il nous parle de ses motivations profondes, de ses inspirations : son père qui, à l’âge de huit ans, lui a appris à « regarder au-delà du mur » ; Cathy, sa femme, sa Croix du Sud, récemment emportée par la maladie et dont l’esprit accompagne chacun de ses pas.

Mon avis :

Mike Horn commence son dernier livre en dressant un parallèle entre ses aventures en Himalaya et son parcours depuis son enfance en Afrique du Sud jusqu’à aujourd’hui. Le livre est un véritable témoignage sur ce qu’il a vécu et pourquoi il l’a fait. Dans ce récit autobiographique, l’auteur alterne les passages où il narre ses exploits avec des passages plus intimes et touchants sur sa vie personnelle. Le sud africain nous décrit sa vision de l’aventure mêlant un minimum de préparation mais avec toujours une part d’imprévu.

A travers Vouloir toucher les étoiles, Mike Horn souhaite avant tout transmettre au lecteur les valeurs qui l’ont formé, qui continuent à le guider, qui lui permettent d’avance, coûte que coûte. Ce fut notamment le cas lors de sa traversée du pôle nord ou dans les milieux les plus hostiles et dangereux pour l’être humain aux quatre coins du monde. Sans vouloir s’afficher comme un surhomme et se sachant toujours vulnérable face à la nature, l’aventurier sait faire preuve d’humilité face aux éléments dans les conditions les plus extrêmes, c’est ce qui lui a permis d’être encore en vie aujourd’hui malgré ses nombreuses péripéties. Plus qu’une autobiographie, ce livre est un véritable témoignage d’un individu hors-norme et chaque lecteur pourra trouver à travers ce récit des enseignements. A noter qu’au milieu du livre figurent des photos qui illustrent les chapitres du livre et sont un plus non négligeable.

Une belle leçon de vie.

Le livre est paru le 01 octobre, aux éditions XO.