Les lutins urbains, tome 2, Renaud Marhic

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On les croyait disparus à jamais, chassés de nos contrées par la modernité. Erreur ! On peut bien avoir construit des villes à la campagne, les lutins se sont faits urbains ! Et ils n’ont rien perdu de leurs pouvoirs d’agaceries, tracasseries, et espiègleries…

Ordinateurs en folie… smartphones ensorcelés… Quel est donc ce “virus” qui menace la Grosse Cité ? À peine remis de sa rencontre avec le Pizz’ Raptor, Gustave Flicman doit se rendre à l’évidence : un nouveau lutin menace la ville !

Comme par hasard, revoilà le Professeur B. Avec son aide, le jeune policier se lance sur la piste du redoutable Bug le Gnome. Vite ! Ça sent déjà le grillé…

Gustave parviendra-t-il à ne pas péter les plombs ? Car voilà ses 5 sœurs à l’hôpital, victimes d’une mystérieuse intoxication… Tandis que Bug le Gnome s’est introduit dans le Laboratoire d’Étude et de Recherche Nucléaire de la Grosse Cité…

Mon avis :

J’avais déjà lu, chroniqué et aimé le tome 1. C’est pourquoi, quand Renaud Marhic m’a proposé de lire le second, j’étais ravie. C’est une nouvelle fois un livre voyageur : une fois la lecture terminée, il retourne à l’expéditeur : une très bonne idée pour les petits éditeurs qui veulent faire connaître leur livre, sans pouvoir dépenser des fortunes en communication.

C’est un livre  agréable à lire : les jeux de mots sont nombreux, les références et les rebondissements aussi. Le narrateur s’adresse encore à nous directement, ce que j’aimais déjà dans le tome 1. L’histoire est originale mais j’ai toutefois moins accroché que sur le premier. Cela ne m’intéressait pas de connaitre la suite de l’histoire, sans que je sache expliquer pourquoi : c’était peut-être un peu trop étrange pour moi, trop délirant, je ne suis pas entrée dans l’histoire. Ce Bug le Gnome n’aura pas réussi à capter mon attention. Néanmoins, ne passez pas à côté si vous avez la possibilité de le lire, je pense qu’il plaira à beaucoup d’entre vous.

Les Lutins Urbains, Tome 1, Renaud Marhic

Comme la chronique du tome 2 arrive, autant faire arriver ici celle du tome 1 !

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Quatrième de couverture :
On les croyait disparus à jamais,
chassés de nos contrées par la modernité.
Erreur ! On peut bien avoir construit des villes à la campagne, les lutins se sont faits urbains !
Et ils n’ont rien perdu de leurs pouvoirs
d’agaceries, tracasseries, et espiègleries…
Quel est donc cet inconnu qui s’en prend aux livreurs de pizzas, leur dérobant leur chargement sans jamais faire main-basse sur l’argent ?
Gustave Flicman, jeune policier de la Grosse Cité, croise un soir le voleur. Si ce n’est pas un lutin, ça y ressemble bien…
Mais voilà le coupable arrêté : c’était un simple SDF. Affaire réglée.
Pas pour Gustave ! Qui ne se doute pas que sa quête du Pizz’ Raptor va le mener jusqu’à l’Université d’Onirie. Là où les Lutins Urbains ont trouvé refuge. Sous la protection du mystérieux Professeur B., Docteur en Lutinologie…
Mon avis :
C’est suite à un mail me présentant le livre que j’ai voulu le découvrir, et je remercie tout d’abord les éditions P’tit Louis et l’auteur Renaud Marhic pour cet envoi.
C’est un livre plutôt destiné aux enfants, comme le titre nous le fait rapidement comprendre. Pourtant, ça ne m’a pas déplu de plonger dans cet univers merveilleux, où le monde des humains (quelque peu modifié par rapport à celui qu’on connait actuellement, notamment par l’explosion des publicités) côtoie celui de ces petits êtres, les lutins.  L’histoire se découpe en plusieurs petits chapitres, au sein desquels on peut retrouver quelques illustrations – plutôt bien faites – en noir et blanc.
Gustave Flicman, comme beaucoup d’adultes, ne croit pas en l’existence des lutins. Pourtant, il devra bien s’y résoudre, même s’il comprendra qu’il ne faut pas trop ébruiter cette idée : en effet, plus les humains se mettent à croire en l’existence des lutins, plus on risque d’en avoir …
Facétieux,  drôles, parfois grincheux, j’ai aimé suivre l’enquête de Gustave, déambuler dans ce monde de l’imaginaire. J’ai apprécié les petits « psiiiiiiiiiiit » (qui correspondent aux notes de bas de page), qui conseillent, par exemple, au jeune lecteur de se munir d’un dictionnaire : cela donne un aspect ludique). Par contre, j’ai été vite agacée par les références publicitaires, j’ai trouvé que ça alourdissait le texte et que ce n’était pas franchement toujours drôle (peut-être parce que je suis devenue trop grande pour ça ?).
C’est donc une belle histoire qui devrait plaire aux plus jeunes, mais certainement aux plus grands aussi, ceux qui ont gardé une part de leur âme d’enfant (d’ailleurs, je pense bien que les lutins existent : sinon, qui s’amuserait parfois à cacher mes affaires ? ). Je lirai avec plaisir le tome 2 pour suivre les aventures des lutins comme celle de Gustave.
N’hésitez pas à aller faire un tour du côté du blog des Lutins Urbains ou sur le site de l’éditeur