[Jeunesse] Passionnément … à ma folie, Gwladys Constant

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Présentation :

Gwen est une fille sympa et bonne élève. Une fille qui n’a jamais eu d’histoire d’amour. Alors, quand William, le beau gosse, l’un des plus populaires du lycée, pose ses yeux sur elle, son cœur brûle tout de suite. Elle croit avoir trouvé l’âme sœur, l’amour rare qui rend soudain la vie intense. Mais le conte de fées vire vite au cauchemar. Gwen n’était qu’une marionnette, entre les mains de ce garçon.
Alors, pour se sauver et comprendre, elle raconte dans ce carnet intime le piège dans lequel elle est tombée. Un livre bouleversant sur l’amour vampire.

Mon avis :

Alerte, COUP DE CŒUR ! Ce livre est une merveille. Je suis tombée dès les premières pages amoureuse ( platoniquement ! ) de l’écriture de l’auteure, et de son talent indéniable pour nous vampiriser (vous avez compris le choix de ce verbe ? 😉 ) dès les premières lignes.

Gwen débarque dans un nouvel établissement. Rapidement un nouvel élève, l’un des plus canons du lycée, William, vient discuter avec elle. C’est le garçon dont tout le monde rêve : beau, sûr de lui, visiblement intelligent. Gwen tombe sous le charme de son physique, mais aussi de ses paroles. Progressivement, elle cherchera à lui plaire, par tous les moyens. Ils s’aiment, c’est évident. Néanmoins, une ombre au tableau se glisse de plus en plus fréquemment : les colères de William.

La tension est palpable dans le texte. Dès le début, nous savons qu’il est arrivé quelque chose à Gwen, puisqu’elle se trouve dans un hôpital. Toutefois, nous ne découvrons que progressivement la cause de sa présence dans cet établissement, et l’histoire qu’elle a vécue avec William.

Le processus qui mène à la manipulation amoureuse est très bien retranscrit. On sent comment l’emprise se forme autour de Gwen, on comprend que cette emprise pourrait arriver à n’importe qui et que ses conséquences peuvent être dramatiques.

Bref, ce roman est un vrai coup de cœur. L’histoire est parfaitement ficelée, la narration maitrisée et l’ensemble captivant. C’est un livre qui devrait trouver sa place dans tous les CDI, dès le collège. Bravo Gwladys Constant !

 

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[Jeunesse] Mon frère, mon enfer, mon bel enfer [L’autisme], Sandrine Andrews et Christine Deroin

L’autisme, la schizophrénie, la dépression, la bipolarité… autant de mots qui font parfois peur, sur des maux inconnus et souvent mal compris. Ces thèmes sont présentés et traités avec brio dans la collection « Pas de panique, c’est la vie », aux éditions Oskar, collection que je vais vous présenter toute la semaine. Et je commence aujourd’hui avec le roman « Mon frère, mon enfer, mon bel enfer », de Sandrine Andrews et Christine Deroin, qui traite de l’autisme.

Mon frère, mon enfer, mon bel enfer - L'autisme (Illustration n° 1)

Présentation :

Garance, 14 ans, aimerait vivre comme toutes les autres adolescentes de son âge. Mais le quotidien de la famille est rythmé par Adam, son petit frère. Ce dernier, atteint d’autisme, est victime de violentes crises qui mettent bouleversent tous les membres de la famille. Une partie documentaire décrit la maladie, les comportements à risque, les symptômes et les traitements.

Mon avis :

Sous forme de journal intime, nous suivons les pensées et la vie de Garance, une collégienne qui a un frère autiste et qui lui change la vie.

« Je n’en peux plus, je ne veux plus entendre ses cris, je ne peux plus le supporter… d’abord ce sont ses cris à lui, ses pleurs, et puis ce sont les siens, les cris de ma mère et puis ceux de mon père. Mais dans quel enfer vivons-nous ? Pourquoi faut-il vivre ça ? Pourquoi sommes-nous si malheureux ? Pourquoi ne pouvons-nous pas vivre comme tout le monde ? Pourquoi faut-il qu’il crie comme ça ? Pourquoi ? Pourquoi Adam? Pourquoi tu ne réponds pas quand je te parle ? »

Ces mots qui ouvrent le roman montrent à quel point la vie peut être difficile dans la famille de Camille. Elle a dû mal à comprendre Adam, son frère autiste, comme sa famille. Et si l’agacement est là, c’est que l’amour aussi est présent. Adam, son frère, elle l’aime. Mais elle ne parvient pas à comprendre pourquoi il se comporte de façon étrange, pourquoi il crie, pourquoi il sème la zizanie dans sa famille.

En parallèle, nous suivons aussi l’histoire d’Hugo, un nouvel élève dans la classe de Garance, qui a déménagé suite au divorce de ses parents. Pas de chance pour Garance, ce dernier assiste à une crise d’Adam alors que Camille et sa mère font des courses avec lui au supermarché. Pour Garance, c’est la honte. Et pour Hugo ?

J’ai beaucoup aimé ce texte qui nous aide à comprendre ce que peut-être le quotidien avec un enfant autiste, sachant néanmoins que chaque autiste a sa propre personnalité, et que tous ne vont pas agir de la même façon. Un petit bémol sur la fin ou le père de Hugo a un côté trop « super-héros » à mon goût, mais qui permet aussi une jolie fin avec de l’optimiste.

Petit plus : à la fin l’interview d’un spécialiste nous aide à mieux comprendre ce qu’est l’autisme, une liste de sites et d’adresses utiles est aussi jointe.

Collection « Pas de panique, c’est la vie ! »

La collection « Pas de panique, c’est la vie ! » a été créée aux éditions Oskar pour sensibiliser les adolescents face aux différents troubles du comportement et maladies psychiatriques dont peuvent souffrir des membres de leur famille (parents, frères, sœurs, amis proches).

[Jeunesse] Argentina, Argentina, Christophe Léon

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Pascal Forte prépare un article documenté pour le magazine qui l emploie. Sujet : les enfants volés par les militaires argentins durant la junte. Il s’envole pour l’Argentine à la rencontre d’un de ces enfants devenu adulte, Ignacio Guttierez. Au cours d’entretiens enregistrés, Ignacio dévoile son histoire au journaliste, la vie avec ses parents et grands-parents, son arrivée à Buenos Aires, comment il a été séparé de sa famille, la disparition du père et de la mère, son placement/adoption chez le colonel Guttierez et les années passées chez eux. Puis la fin de la junte et la fuite des militaires. S’ensuit pour le jeune garçon/homme une recherche d’identité et la découverte au Paraguay d’un frère, Abel, qu’il va tenter de joindre.

Mon avis :

Un nouveau livre de Christophe Léon, qui se dévore. Enfin, pas si « nouveau » que ça, puisqu’il est sorti aux éditions Oskar en 2011.

L’histoire d’Igniacio / Pablo est doublement intéressante. Du point de vue de l’histoire, on est captivé par ce personnage, on a envie de découvrir ce qu’il s’est passé pour lui, et on ne peut pas s’empêcher de tourner les pages. Mais elle l’est aussi d’un point de vue historique, puisque le livre parle d’un fait qui a existé : en 1976, en Argentine, un coup d’état renverse le pouvoir en place qui tombe aux mains de la junte militaire. Les opposants sont arrêtés, tués (certains sont jetés, drogués, dans la mer, depuis un avion) alors que des enfants sont arrachés aux mains des parents pour être élevés par les familles des militaires.

L’écriture est fluide, quelque peu différente des écrits récents de l’auteur que je connais mieux (son écriture s’est affinée, elle a plus de piquant maintenant), mais ça reste un régal à lire. On suit les années noires de la dictature, l’éducation nouvelle que suit Ignacio, parfois violente, ses rapports avec ses parents adoptifs. Et puis, comme lui, on se pose une question, à la réponse très difficile : quels sentiments ressentir face à eux ?  Peut-on avoir un peu de sympathie, voire plus, pour les meurtriers de nos parents ? Comment retrouver son identité ? J’ai apprécié que la fin soit ouverte, ce qui laissera libre cours à l’imagination des lecteurs.

Un roman à découvrir, dès 13 ans !

D’autres romans de l’auteur :

Fani

Hoax

[Jeunesse – Sainte-Beuve 2018] Aussi loin que possible, Eric Pessan

Antoine et Tony n’ont rien prémédité, rien comploté. Ce matin-là, ils ont fait la course sur le chemin du collège. Comme ça, pour s’amuser, pour savoir qui des deux courait le plus vite. Mais au bout du parking, ils n’ont pas ralenti, ni rebroussé chemin, ils ont continué à petites foulées, sans se concerter. La cité s’est éloignée et ils ont envoyé balader leurs soucis et leurs sombres pensées. Pour Tony, la hantise de se faire expulser vers l’Ukraine et d’avoir à quitter la France.
Pour Antoine, la peur de prendre une nouvelle dérouillée parce que son père a envie de passer ses nerfs sur lui. Depuis ce matin où tout a basculé, ils courent côte à côte, en équipe.
Ils se sentent capables de courir pendant des jours, tant qu’il leur restera une once de force. Fatigués mais terriblement vivants.

Mon avis :

Voici un autre roman de la sélection 2018 du prix Sainte-Beuve, roman qui a déjà reçu le prix NRP de la littérature jeunesse 2015-2016.

Anthony et Tony courent. C’est venu comme ça, un beau matin, après qu’ils aient posé leur sac de cours dans un coin. Ils sont tous les deux en quatrième, plutôt bons élèves, pas vraiment perturbateurs, parfois en retard. L’un s’est mis à courir, l’autre a suivi, d’abord à une vitesse de sprint avant de ralentir à une allure plus raisonnable pour durer. Ils ne parlent pas, ou peu. Les mots sont inutiles pour le moment, ils viennent en temps voulu, avec parcimonie souvent. Ils sentent l’un comme l’autre qu’ils ont besoin de courir. Mais pourquoi ? Envie de se défouler ? Envie de fuir ? Fuir quoi ?

Anthony est battu par son père. Les parents de Tony, sans-papiers, ont reçu l’obligation de quitter le territoire français dans un mois : ils doivent retourner en Ukraine, un pays que le jeune homme ne connait pas. L’un est en colère, l’autre en proie à la tristesse. L’inverse est vrai aussi.

Anthony est le narrateur. Il revient sur leur trajet, leurs arrêts, leurs rencontres, mais c’est aussi lui qui nous révèle ses pensées. Ces dernières ne sont pas linéaires et varient en fonction du rythme de la course. Ils courent d’abord une heure, puis deux, puis plusieurs jours, volant ce qu’il faut pour qu’ils puissent se nourrir, trouvant abri la nuit dans un maison abandonnée ou dans un endroit déserté. Ils ont froid, chaud, des ampoules aux pieds, le corps douloureux mais la tête de plus en plus légère. Et cette douce sensation de liberté, de pouvoir s’échapper…

Un livre surprenant, d’une belle profondeur malgré un sujet qui semble à la base léger. J’ai aimé le rythme de narration parfois mimétique de la foulée des deux adolescents. J’ai remarqué que j’accélérais ma lecture quand, au début, ils étaient proches du sprint, et que j’ai ralenti quand ils en ont fait tout autant.

Autres romans sélectionnés pour le prix Sainte-Beuve :

[Jeunesse – Sainte Beuve 2018] Ma mère, le crabe et moi, Anne Percin

[Jeunesse – Sainte-Beuve] Et mes yeux se sont fermés, Patrick Bard

 

 

 

De la phobie scolaire

Si vous êtes habitués au blog, vous savez déjà que j’ai écrit un roman jeunesse, Phobie, qui traite de la phobie scolaire. Il est paru en février 2017 aux éditions Le Muscadier.

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Je reçois encore des messages provenant d’ados, mais aussi de parents me posant des questions sur la phobie scolaire. Les angoisses sont palpables, certainement à cause de cette rentrée scolaire qui approche à pas de géant.

Tout d’abord, qu’on soit clair : la phobie scolaire est réelle. Elle n’est pas l’invention d’un ado (ou même parfois d’un enfant) qui n’a pas envie d’aller à l’école parce qu’il préfère rester devant sa console. Elle touche aussi des enfants désireux d’apprendre.

La phobie scolaire est un trouble. L’enfant n’est pas capable d’aller à l’école, c’est une question de capacité et non de volonté. Cette peur est incontrôlable et parfois irraisonnée. Parmi les manifestations physiques, on trouve : des tremblements, des maux de tête ou des maux de ventre, des nausées, des crises d’angoisse. Puis, peuvent s’ajouter des insomnies, des pertes d’appétit, un isolement. Dans les plus graves des cas, l’adolescent peut s’automutiler ou tenter de se suicider.

Voilà pourquoi il est important qu’on en parle.

Parce qu’il n’est pas normal que des enfants se sentent incapables d’aller à l’école.

Parce qu’il n’est pas normal de sentir son estomac se tordre de douleur à l’idée de mettre un pied dans la cour de récréation.

Parce qu’il n’est pas normal de se demander si on serait mieux dans un cimetière plutôt qu’au sein de son école.

Quelques mots sur les causes de cette phobie. On trouve évidemment le harcèlement scolaire. Mais ce n’est pas tout. Il peut s’agir aussi d’un problème familial (décès, séparation, violences…) ou tout un mélange de facteurs différents et difficiles à comprendre. Il faut aussi accepter de ne pas connaitre parfois la cause de cette phobie.

Que faire ? Les parents qui m’écrivent sont souvent paniqués, parfois même ils se sentent responsables. Pourtant, il ne faut pas culpabiliser. C’est grâce à l’écoute des parents et à leur confiance que les enfants sortiront de cette phobie scolaire (car oui, le plus souvent l’issue est positive).

Pour en avoir discuté avec des collègues enseignants, on est tous susceptibles de passer à côté du mal-être d’un élève. Certains sont vraiment de bons comédiens et cachent un maximum leur douleur.

Pas de méthode miracle donc malheureusement, comme vous vous en doutez. Mais l’écoute est, je pense, la chose la plus importante. Il faut essayer de comprendre cette phobie et ne pas hésiter à en parler à des professionnels (médecin de famille, infirmier scolaire, CPE, etc…). L’association Phobie scolaire (www.phobiescolaire.org) est aussi très à l’écoute et sera vous aiguiller.

***

Présentation de « Phobie » :

Sophia est une élève brillante. Arrivée au collège, tout change. Ses notes baissent, ses amies l’abandonnent, l’angoisse la ronge. Jusqu’à ce jour où elle ne se sentira plus capable de passer la grille de l’école.

Avec l’aide de ses parents et de ce qu’il reste de ses amies, elle finira par poser des mots sur ses maux : elle souffre de phobie scolaire.

Un roman qui démystifie, invite au partage et à l’échange, sur un sujet qui touche de nombreux ados aujourd’hui.

[Jeunesse / ado] Silence radio, Alice Oseman

Silence radio  par Oseman

Je suis Frances, Frances la sérieuse, la solitaire, la discrète. Je passe mon temps à étudier. J’ai un seul objectif : entrer à Cambridge après le bac. Je suis Frances, la vraie Frances. Je suis fascinée par le mystérieux Silence Radio et sa chaîne Youtube Universe City. J’aime rire et j’aime dessiner.

Et puis je rencontre Aled. Avec lui, je peux enfin être moi. Avec lui, je vais enfin avoir le courage de trouver ce qui compte vraiment pour moi.

Mon avis :

Frances ne connaissait pas Aled, pourtant elle était pendant un temps inséparable de sa sœur avec laquelle une amitié s’était doucement tissée, avant que cela passe à l’étape supérieur. Or, depuis, cette dernière est partie sans explications et sans donner de nouvelles.

Les deux adolescents vont faire connaissance par le biais d’une série radiophonique, Silence Radio, créée par Aled. Sans connaitre Frances, il lui demandera de créer des décors pour sa série. Rapidement, ils découvriront qui ils sont et ne se quitteront plus. Les fans de la série seront de plus en plus nombreux et voudront savoir qui se cache derrière les pseudos qu’utilisent les deux ados. Or, Aled est formel : leur identité doit à tout prix rester secrète. Mais pourquoi est-ce si important pour lui ? Quels sont les secrets qu’Aled cherche à cacher ?

Encore un roman que j’ai lu rapidement. J’ai beaucoup aimé suivre l’histoire de Frances et Aled, les voir évoluer pour devenir qui ils sont vraiment. Seulement, ce n’est pas toujours facile, surtout quand ceux qui sont autour de nous exercent une influence négative.

Différentes problématiques sont abordées comme la question de l’identité,  la sexualité, la recherche de soi, la place dans la société ou encore les relations familiales, ce qui rend le texte très riche.

Un roman qui a su me surprendre et m’émouvoir.

[Jeunesse / JA] Hoax, Christophe Léon

Quatrième de couverture :

Caroline Menez, professeur de français, prend sous son aile Kekili Zunu, jeune fille ayant fui le Togo avec sa famille.

L’enseignante remarque tout de suite que cette élève est brillante. Afin de la préparer au mieux au Bac de français, elle lui donne des cours particuliers chez elle. Il n’en faut pas plus pour que les bruits circulent. Leurs relations ne seraient pas seulement d’ordre scolaire. Caroline serait-elle vraiment amoureuse de son élève ? Jusqu’où la rumeur ira-t-elle ?

Mon avis :

J’ai lu quelques critiques négatives sur ce livre, le plus souvent à cause du thème qui dérange. Suggérer un amour entre un enseignant et son élève n’est déjà pas quelque chose qui plait, alors quand il s’agit d’une enseignante et d’une élève,  ça coince encore plus.

Contrairement à ce que laisse penser la quatrième de couverture, on sait dès le début où la rumeur conduit Caroline Menez, et ça nous glace le sang. Ce qui importe ici c’est le mécanisme : comment, à partir d’une simple rumeur, une professeur de français qui semble mener une vie tout ce qu’il y a de plus normal se retrouve à effectuer un acte aussi fou (oui, c’est écrit dès les premières pages, mais je ne dirai rien ici : j’ai trop apprécié la narration de  ce moment , c’est prenant, extrêmement bien décrit).

En tant qu’enseignante, je craignais une histoire invraisemblable, qui ne tienne pas la route, qui m’ennuie, tout en me disant qu’un livre écrit par Christophe Léon ne pourrait pas me déplaire.

J’ai dévoré ce livre (oui, je dévore beaucoup mes livres en ce moment, c’est bon pour la ligne !). C’est une histoire crédible. La rumeur se construit petit à petit, entremêlant éléments vrais ( Kekili se rend bien chez son enseignante)  et mensonges.

Le moment où la rumeur est lancé est plausible (une histoire de vengeance).

Caroline Menez, perturbée dans sa vie personnelle et professionnelle n’est pas capable de réagir comme il le faudrait, et elle en a conscience. Elle est complètement perdue, on aimerait pouvoir l’aider, la secouer, mais la fin est scellée.

C’est le premier livre que je lis sur le thème principal de la rumeur. Je trouve qu’il est important de montrer qu’une rumeur, lancée pour une raison idiote peut avoir des conséquences très lourdes, sans forcément aller jusqu’à la décision de Caroline Menez. A méditer.

Plus d’informations sur l’auteur sur son site.