[Ado] La faille, Laëtitia Casado

Il se passe des choses étranges à Viskow, entre un bord de mer délaissé, la venue d’un journaliste curieux et des visites médicales à répétition…

Mairead a 12 ans et des questions plein la tête. Par la fenêtre, elle observe la grande usine au bout de la digue et les mouettes sur les mâts des bateaux. L’été commence plutôt bien… jusqu’à ce qu’un inconnu vienne l’interroger sur sa famille, qu’un mystérieux hommeau- chapeau se mette à la suivre sans raison apparente, et qu’elle s’aventure sur un terrain industriel condamné. La jeune fille se retrouve alors au coeur d’un secret qui la plonge dans les méandres les plus inavouables de l’énergie nucléaire…

Mon avis :

J’ai eu un gros coup de cœur pour ce roman, qui me marquera pendant longtemps.
Tout d’abord, parce qu’il est très bien écrit, et parfaitement construit. Mais aussi parce que j’en ai apprécié l’histoire et, que j’ai aimé, dans la dernière partie, lire le déroulement que j’imaginais.

Le livre s’ouvre sur Mairead, une adolescente de douze ans. Autour d’elle, le paysage semble magnifique, mais quelque chose cloche :

« En contrebas, je distingue la mer. Et le port, avec ses mâts de bateaux qui ne tanguent plus. Ils sont amarrés toute l’année et ne vont plus voguer.  »

« Nous habitons un petit village où nous avons la chance d’avoir une plage aménagée de roches siliceuses. »

Elle n’a pas le droit de s’approcher de l’eau. Sa mère le lui défend : « c’est dangereux ». Mairead ne comprend pas pourquoi, mais elle n’est pas la seule à ne pas avoir le droit de s’y baigner, puisqu’elle n’a jamais vu personne y mettre le moindre orteil.

Au loin est dressée une usine d’électricité, sa présence la rassure :

 » J’étais rassurée. Avec sa présence, je savais que nous ne serions jamais dans le noir. »

Régulièrement, la jeune fille doit faire une visite médicale. Une habitude dans son existence plutôt morne et répétitive. Seule lumière pour elle, en dehors de sa famille, son ami Trent.

Un jour, un homme chauve à la barbe grise se présente chez elle : il souhaite parler à ses parents, pour « une enquête de quartier ». Quand l’adolescente en parle aux concernés, elle sent bien que quelque chose cloche. Et pour cause : Mairead n’est pas au bout de ses découvertes, concernant Viskow et la centrale, mais aussi sa famille.

En parallèle, nous lisons le journal d’Archie, un homme qui travaillait à la centrale. La combinaison des deux récits nous fait découvrir, en même temps que Mairead et Trent les choses tues.

Un très bon roman à découvrir aux éditions Le Muscadier !

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