[Ado] La faille, Laëtitia Casado

Il se passe des choses étranges à Viskow, entre un bord de mer délaissé, la venue d’un journaliste curieux et des visites médicales à répétition…

Mairead a 12 ans et des questions plein la tête. Par la fenêtre, elle observe la grande usine au bout de la digue et les mouettes sur les mâts des bateaux. L’été commence plutôt bien… jusqu’à ce qu’un inconnu vienne l’interroger sur sa famille, qu’un mystérieux hommeau- chapeau se mette à la suivre sans raison apparente, et qu’elle s’aventure sur un terrain industriel condamné. La jeune fille se retrouve alors au coeur d’un secret qui la plonge dans les méandres les plus inavouables de l’énergie nucléaire…

Mon avis :

J’ai eu un gros coup de cœur pour ce roman, qui me marquera pendant longtemps.
Tout d’abord, parce qu’il est très bien écrit, et parfaitement construit. Mais aussi parce que j’en ai apprécié l’histoire et, que j’ai aimé, dans la dernière partie, lire le déroulement que j’imaginais.

Le livre s’ouvre sur Mairead, une adolescente de douze ans. Autour d’elle, le paysage semble magnifique, mais quelque chose cloche :

« En contrebas, je distingue la mer. Et le port, avec ses mâts de bateaux qui ne tanguent plus. Ils sont amarrés toute l’année et ne vont plus voguer.  »

« Nous habitons un petit village où nous avons la chance d’avoir une plage aménagée de roches siliceuses. »

Elle n’a pas le droit de s’approcher de l’eau. Sa mère le lui défend : « c’est dangereux ». Mairead ne comprend pas pourquoi, mais elle n’est pas la seule à ne pas avoir le droit de s’y baigner, puisqu’elle n’a jamais vu personne y mettre le moindre orteil.

Au loin est dressée une usine d’électricité, sa présence la rassure :

 » J’étais rassurée. Avec sa présence, je savais que nous ne serions jamais dans le noir. »

Régulièrement, la jeune fille doit faire une visite médicale. Une habitude dans son existence plutôt morne et répétitive. Seule lumière pour elle, en dehors de sa famille, son ami Trent.

Un jour, un homme chauve à la barbe grise se présente chez elle : il souhaite parler à ses parents, pour « une enquête de quartier ». Quand l’adolescente en parle aux concernés, elle sent bien que quelque chose cloche. Et pour cause : Mairead n’est pas au bout de ses découvertes, concernant Viskow et la centrale, mais aussi sa famille.

En parallèle, nous lisons le journal d’Archie, un homme qui travaillait à la centrale. La combinaison des deux récits nous fait découvrir, en même temps que Mairead et Trent les choses tues.

Un très bon roman à découvrir aux éditions Le Muscadier !

[Rentrée littéraire 2020] Autoportait en chevreuil, Victor Pouchet

Avril s’inquiète pour Elias. Elle l’aime, mais il est si secret, si étrange parfois. Craintif, aussi. Elle voudrait comprendre ce qui le tourmente, ce qui l’empêche de vivre pleinement.
Mais comment Elias pourrait-il lui confier ce qu’a été son enfance ? Pas facile, dans un petit village, d’être le fils du « fou ». De celui qui se dit magnétiseur, médium ou même paradoxologue et qui fait subir à sa famille la tyrannie de ses discours et de ses délires.
L’amour d’Avril suffira-t-il pour qu’Elias échappe à cette enfance abîmée ?

Mon avis :

J’ai beaucoup aimé ce livre, qui m’a emporté dans un univers séduisant. Le texte, avec ses non-dits, ses descriptions, son atmosphère ou plutôt ses atmosphères est empreint de poésie. J’ai été séduite par son côté atypique, par la délicatesse du style, par l’intensité d’Avril, personnage solaire, et d’Elias, personnage plus énigmatique qui a connu une enfance très agitée et douloureuse. Les chapitres courts donnent du rythme au texte, qui ne souffre d’aucune lenteur. On grimace à l’évocation de l’enfance d’Elias, on serre les dents, on grelotte, on se réchauffe sous la chaleur des rayons de soleil qui viennent lui réchauffer le cœur. Et le nôtre.

Un roman fort de cette rentrée littéraire.

Autoportrait en chevreuil a reçu le prix Blù Jean-Marc Roberts et a été sélectionnée pour la rentrée littéraire France Culture et le prix du roman des étudiants France Culture – Télérama.

A retrouver sur le site de la maison d’édition Finitude !

[7 ans] Le club des chatons ! Sue Mongredien

Miaou !

Aujourd’hui je vous présente les deux premiers tomes de la série « Le Club des chatons », publiée pour la première fois en 2011 et qui ressort avec une couverture plus douce en 2020.

Ce sont des livres courts (moins de 100 pages), qui nous donnent dès le premier chapitre envie de connaitre la suite. Les illustrations en noir et blanc, très expressives, permettent de faire des petites pauses dans la lecture. Ils mettent en scène un chat et sa maitresse, qui vivent des histoires pleines de péripéties. Il est préférable de lire les histoires dans l’ordre, puisque nous retrouvons les personnages au fur et à mesure des séries, ce qui donnera l’impression à l’enfant de retrouver des amis 🙂

Avec ma fille, nous avons découvert les deux premiers tomes de la série, dont voici la présentation:

Tome 1 : Caramel

Chloé vient de déménager à la campagne et elle a peur de ne pas se faire de nouveaux amis. Heureusement, sa tante lui a réservé une surprise : sa chatte vient d’avoir une portée. Chloé choisit un chaton ; il s’appellera Caramel !
Les filles du village adoptent les autres chatons. Grâce à eux, elles deviennent amies et décident de former le Club des Chatons.

Tome 2 : Roméo

Mina, une des membres du Club des Chatons, adore son chaton Roméo. Ses parents ont peur qu’elle n’ait pas le temps de s’occuper de lui. Mina fait de gros efforts, mais malgré ses bonnes intentions, un matin, elle oublie de donner à manger à son chaton.
Quand elle rentre de l’école, elle s’aperçoit que Roméo a disparu…

Une série publiée aux éditions Nathan !

[Les petits] T’choupi, petit yogi !

Aujourd’hui je vous présente un chouette livre pour vous relaxer avec votre bout de chou : T’choupi, petit yogi !

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Au programme:

25 postures de yoga pour les enfants très simples et 2 séances de relaxation guidées à partager en famille.

– Les exercices, accessibles et amusants, sont conçus par une spécialiste du yoga pour les enfants.

Un petit texte associé à chaque posture explique comment la réaliser de manière très simple.

– Un livre à écouter avec Nathan Live ! : des textes lus et enrichis d’un univers sonore propice à la détente.

 

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Le livre est divisé en plusieurs parties : « je me calme, je me concentre », « je joue avec l’équilibre », « je me renforce », « je m’assouplis ».

Les noms des postures sont amusantes : le chat, le kangourou, l’étoile de mer, la balle…  Pour chaque posture, c’est T’choupi ou l’un de ses amis qui se met en scène. 20200901_141844

En résumé : un livre judicieux pour apprendre à se concentrer, mais aussi à s’écouter et à se détendre. En ces temps incertains, je trouve qu’il fait beaucoup de bien !

Petit plus : le livre se pose comme un chevalier, ce qui est pratique pour le regarder tout en maintenant la posture !

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[Jeunesse / YA] Ce point qu’il faut atteindre, Mireille Disdero

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Présentation :

Violette et Arnaud, lycéens de 17 ans inséparables depuis la 5ème, entretiennent une relation qui ne cesse de s’intensifier. Ils s’aiment. La vie est belle…
Violette, très active sur le web, anime un forum littéraire et un blog où elle exprime sa passion d’écrire. Mais, après une fête à Paris organisée par les membres du forum, elle n’est plus la même. Arnaud, qui n’était pas présent lors de la fête, s’inquiète et veut comprendre.
Que s’est-il passé cette nuit-là ? Et pourquoi ne parvient-elle pas à s’en souvenir ? Ce roman à deux voix va le dévoiler, en montrant que l’amour et la parole peuvent s’avérer de puissants remèdes à la plus dramatique des situations.

Mon avis :

Quand Violette revient d’une soirée sur Paris pour la fête du site qu’elle administre, elle est malade. Toutefois, ce n’est pas le plus grave : elle n’arrive pas à se souvenir de sa soirée. Selon Ahriman, l’homme chez qui elle a dormi, seule, c’est parce qu’elle a trop bu. Or, Violette n’est pas d’accord avec cette version des faits. Elle se souvient très bien ne pas avoir abusé de l’alcool, elle déteste ça. Et les mots « chambres froides » lui reviennent régulièrement en tête… Pourquoi ?

Quand elle se confie à Lili, une connaissance du forum qui devait aussi dormir chez Ahriman, cette dernière lui conseille de se taire :

« Si j’étais toi, je ne dirais rien de tout ça. Tu te sens mal mais ça va passer, ne panique pas. Par contre… Raconter tes trous de mémoire le soir de la fête, dire que tu as perdu pied avec la réalité… Sur le web, tout va vite, chaque chose est amplifiée et archivée. La rumeur va se propager et se déformer. Tu risques de passer pour une paumée, une alcoolo… bref, de ruiner ta réputation. » 

D’ailleurs, Lili n’accepte pas qu’elle le traite de menteur, surtout qu’elle entretient depuis une relation avec lui :

« Pas cool de le traiter de menteur alors que, de son côté, il est en adoration devant toi et qu’il le clame partout sur les forums. »

Alors comment faire ? Entre des parents continuellement absents et la culpabilité qui la ronge, Violette va se laisser sombrer… Mais c’est sans compter sur la présence d’Arnaud, son meilleur ami, mais surtout un adolescent fou amoureux d’elle, qui saura remarquer son mal-être, prendre le temps de l’écouter et de l’aider.

C’est un très bon livre qui montre comment une personne peut être victime et se sentir coupable, grâce à l’emprisonnement que construit autour d’elle son agresseur. L’histoire fait froid dans le dos, surtout parce qu’elle n’est pas exagérée : Violette pourrait être n’importe quelle adolescente. Elle est touchante et terriblement courageuse. Si ce que vit Violette est grave, la fin, positive le rend accessible aux adolescents sensibles.

En résumé : un très bon livre sur la résilience et l’importance d’accepter les mains tendues.

Un roman paru aux éditions Le Muscadier, collection Rester Vivant.

D’autres romans de l’autrice :

[Jeunesse / YA] Le prix de chaque jour, Le Muscadier

[Jeunesse / ado] Orient extrême, Le Muscadier

 

[Rentrée littéraire 2020 # 2 ] Du côté des éditions Notabilia, Zulma et Finitude

On poursuit notre présentation des sorties littéraire du 20 août 2020 !

La petite dernière, Fatima Daas : premier roman !

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Je m’appelle Fatima Daas. Je suis la mazoziya, la petite dernière. Celle à laquelle on ne s’est pas préparé. Française d’origine algérienne. Musulmane pratiquante. Clichoise qui passe plus de trois heures par jour dans les transports. Une touriste. Une banlieusarde qui observe les comportements parisiens. Je suis une menteuse, une pécheresse. Adolescente, je suis une élève instable. Adulte, je suis hyper-inadaptée. J’écris des histoires pour éviter de vivre la mienne. J’ai fait quatre ans de thérapie. C’est ma plus longue relation. L’amour, c’était tabou à la maison, les marques de tendresse, la sexualité aussi. Je me croyais polyamoureuse. Lorsque Nina a débarqué dans ma vie, je ne savais plus du tout ce dont j’avais besoin et ce qu’il me manquait. Je m’appelle Fatima Daas. Je ne sais pas si je porte bien mon prénom.

« Le monologue de Fatima Daas se construit par fragments, comme si elle updatait Barthes et Mauriac pour Clichy-sous-Bois. Elle creuse un portrait, tel un sculpteur patient et attentif… ou tel un démineur, conscient que chaque mot pourrait tout faire exploser, et qu’on doit les choisir avec un soin infini. Ici l’écriture cherche à inventer l’impossible : comment tout concilier, comment respirer dans la honte, comment danser dans une impasse jusqu’à ouvrir une porte là où se dressait un mur. Ici, l’écriture triomphe en faisant profil bas, sans chercher à faire trop de bruit, dans un élan de tendresse inouïe pour les siens, et c’est par la délicatesse de son style que Fatima Daas ouvre sa brèche. »

Virginie Despentes

Rassemblez-vous en mon nom, Maya Angelou

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Silhouette imposante, port de tête altier, elle fait résonner la voix d’une femme noire, fière et volontaire, qui va devoir survivre dans un monde d’une extrême dureté, dominé par les Blancs. Une voix riche et drôle, passionnée et douce qui, malgré les discriminations, porte l’espoir et la joie, l’accomplissement et la reconnaissance, et défend farouchement son droit à la liberté.

Après l’inoubliablement beau Je sais pourquoi chante l’oiseau en cage, Maya Angelou poursuit ici son cycle autobiographique. Maya Angelou fut poétesse, écrivaine, actrice, militante, enseignante et réalisatrice. Elle a mené de nombreux combats avant de devenir une icône contemporaine qui a inspiré la vie de millions de personnes. Elle a côtoyé Nelson Mandela, Martin Luther King, Malcolm X et James Baldwin. À sa mort, Michelle Obama, Rihanna, Oprah Winfrey, Emma Watson, J. K. Rowling et beaucoup d’autres encore lui ont rendu hommage.

Ce qu’ici-bas nous sommes, Blas de Roblès

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Qui peut jurer de ne pas inventer, au moins en partie, ses souvenirs ? Certainement pas Augustin Harbour. Quarante ans plus tôt, errant dans le désert du Sud libyen, il est tombé sur une mystérieuse oasis : Zindān. On y arrive de n’importe où, de n’importe quand, et aucun des autres voyageurs échoués là ne sait comment en repartir. C’est que Dieu lui-même apparemment y vit, en compagnie de son envoûtante vestale, Maruschka Matlich.

Réfugié dans une clinique de luxe, sur les rives du lac Calafquén au Chili, carnets, croquis et annotations à l’appui, Augustin dresse l’inventaire de cette extravagante épopée, des habitants et de leurs mœurs étranges – tabous alimentaires, pratiques sexuelles, objets sacrés et autres signes parleurs –, qui prend vite des allures de fantasmagorie. Présent et imaginaire se mêlent, comme pour une dangereuse immersion au cœur des ténèbres.

Un roman phénoménal où l’on retrouve toute la fantaisie, l’humour, la virtuosité et l’érudition de l’auteur de Là où les tigres sont chez eux. Et un fameux coup de crayon !

La Géante, Laurence Vilaine

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Noële a toujours vécu au pied de la Géante, la montagne immuable qui impose son rythme, fournit les fagots pour l’hiver, bleuet, bourrache, gentiane pour les tisanes et les onguents. Elle est un peu sorcière, a appris les plantes et la nature sauvage grâce à la Tante qui les a recueillis, elle et son frère Rimbaud qui ne parle pas mais chante avec le petit-duc. Elle sait qu’on ne peut rien attendre du ciel, et n’a plus levé les yeux vers le soleil depuis longtemps. Repliée dans cet endroit loin de tout, elle mène une existence rugueuse comme un pierrier.

Soudain surgit dans sa vie l’histoire de deux inconnus. Elle découvre par effraction ce que peut être le désir, le manque, l’amour qui porte ou qui encombre. Elle s’ouvre au pouvoir des mots.

Au cœur d’une nature grandiose, La Géante est un roman sensible et habité sur l’amour et les vies rêvées, sur le mensonge et les sentiers qui mènent à la clarté.

Autoportrait en chevreuil, Victor Pouchet

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Avril s’inquiète pour Elias. Elle l’aime, mais il est si secret, si étrange parfois. Craintif, aussi. Elle voudrait comprendre ce qui le tourmente, ce qui l’empêche de vivre pleinement.
Mais comment Elias pourrait-il lui confier ce qu’a été son enfance ? Pas facile, dans un petit village, d’être le fils du « fou ». De celui qui se dit magnétiseur, médium ou même paradoxologue et qui fait subir à sa famille la tyrannie de ses discours et de ses délires.
L’amour d’Avril suffira-t-il pour qu’Elias échappe à cette enfance abîmée ?

 

 

[Rentrée littéraire 2020 #1] Quelques sorties du 20 août

Voici une première sélection de ce que nous réserve la rentrée littéraire 2020 !

Pour cette première présentation, zoom sur les sorties des éditions Albin Michel qui proposent 11 livres, dont deux premiers romans.

On ne touche pas, Ketty Rouf  : premier roman !

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Joséphine est prof de philo dans un lycée de Drancy. Elle mène sa vie entre Xanax, Tupperware en salle des profs, et injonctions de l’Éducation nationale qui lui ôtent le sentiment d’exister. Sauf que.  Chaque nuit, Joséphine devient Rose Lee. Elle s’effeuille dans un club de striptease aux Champs-Élysées. Elle se réapproprie sa vie, se réconcilie avec son corps et se met à adorer le désir des hommes et le pouvoir qu’elle en retire. Sa vie se conjugue dès lors entre glamour et grisaille, toute-puissance du corps désiré et misère du corps enseignant. Mais de jouer avec le feu, Rose Lee pourrait bien finir par se brûler les ailes.

Récit d’un affranchissement, réflexion bouleversante sur l’image de soi et le rapport à l’autre, ce premier roman hors norme de Ketty Rouf fait voler en éclats les préjugés sur le sexe et la société.

Calamity Gwenn, François Beaune

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Gwenn a 30 ans. Elle est belle, libre, aussi drôle que désespérée. Elle a toujours rêvé d’être Isabelle Huppert mais pour le moment elle travaille dans un sex-shop à Pigalle, parfait poste d’observation de ses semblables qu’elle saisit avec humour et tendresse dans son journal intime où elle raconte, entre autres, sa vie nocturne, ses virées, ses amours.
Personnage haut en couleur, bouleversante égérie, inapaisée, inapaisable, Gwenn est une Calamity Jane des temps modernes. À la lisière de la fiction et du documentaire, l’art de François Beaune, l’auteur entre autres d’Un homme louche et d’Omar et Greg (prix du Réel 2019), en fait une foudroyante héroïne.

Buveurs de vent, Franck Bouysse

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Ils sont quatre, nés au Gour Noir, cette vallée coupée du monde, perdue au milieu des montagnes. Ils sont quatre, frères et sœur, soudés par un indéfectible lien. Marc d’abord, qui ne cesse de lire en cachette. Mathieu, qui entend penser les arbres. Mabel, à la beauté sauvage. Et Luc, l’enfant tragique, qui sait parler aux grenouilles, aux cerfs et aux oiseaux, et caresse le rêve d’être un jour l’un des leurs. Tous travaillent, comme leur père, leur grand-père avant eux et la ville entière, pour le propriétaire de la centrale, des carrières et du barrage, Joyce le tyran, l’animal à sang froid…

Dans une langue somptueuse et magnétique, Franck Bouysse, l’auteur de Né d’aucune femme, nous emporte au cœur de la légende du Gour Noir, et signe un roman aux allures de parabole sur la puissance de la nature et la promesse de l’insoumission.

 

Les Aérostats, Amélie Nothomb

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Dans ce nouveau livre, la romancière se raconte à travers le personnage d’une étudiante bruxelloise. Les aérostats sont des aéronefs dont la sustentation est due à un gaz plus léger que l’air. Elle nous emmène pour la première fois dans son pays natal. Ange, 19 ans « mène une vie assez banale » et étudie la philologie. Après avoir répondu à une petite annonce, elle donne des cours de littérature à Pi, un lycéen de 16 ans dyslexique. La romancière souhaitait avec cette rencontre explorer comment deux « très jeunes gens, qui sont chacun à leur manière, très emprisonnés » peuvent s’aider à avancer. « Ange c’est moi à 19 ans » avoue Amélie Nothomb, qui confie avoir également été, au même âge, « terriblement sérieuse » comme son héroïne. « Elle a beaucoup de points communs avec moi » insiste-t-elle, en pointant notamment les études et les difficultés de la jeune femme à rencontrer des amis.

Les évasions particulières, Véronique Olmi

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Elles sont trois sœurs, nées dans une famille catholique modeste à Aix-en-Provence. Sabine, l’aînée, rêve d’une vie d’artiste à Paris ; Hélène, la cadette, grandit entre son oncle et sa tante, des bourgeois de Neuilly-sur-Seine, et ses parents, des gens simples ; Mariette, la benjamine, apprend les secrets et les silences d’un monde éblouissant et cruel. En 1970, dans cette société française qui change, où les femmes s’émancipent tandis que les hommes perdent leurs repères, les trois sœurs vont, chacune à sa façon, trouver comment vivre une vie à soi, une vie forte, loin de la morale, de l’éducation ou de la religion de l’enfance.

Cette saga familiale, qui nous entraîne de l’après Mai 68 à la grande nuit du 10 Mai 1981, est tout autant une déambulation tendre et tragique dans ce siècle que la chronique d’une époque où les consciences s’éveillent au bouleversement du monde et annoncent le chaos à venir. Il fallait le talent de l’auteure de Bakhita pour en saisir le souffle épique et visionnaire, et la justesse intime.

Radical, Tom Connan

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Dans une France minée par les fractures sociales, le communautarisme et le rejet des élites, Nicolas, étudiant de gauche à Sciences Po, rêve d’une révolution sans s’y engager. Sa rencontre avec Harry, dix-huit ans, activiste d’extrême droite proche des Gilets jaunes, va cristalliser ce désir d’insurrection qui ne dit pas son nom. Fasciné par Harry et sa violence radicale, Nicolas se soumet peu à peu à une passion destructrice jusqu’à renoncer à ses idéaux et à sa liberté.

À travers une relation charnelle et toxique, Tom Connan explore, dissèque et dénonce une société au bord de l’explosion, où le populisme répond au cynisme ultra-libéral. Un roman dérangeant, qui fait entendre une voix aussi singulière que nécessaire, celle d’une génération qui n’a plus rien à perdre.

Longtemps je me suis couché de bonheur, Daniel Picouly

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« « Longtemps je me suis couché à plusieurs. Chez nous on est au moins deux par lit. Pas étonnant ma mère a eu treize enfants. » Proust serait fier de moi. Sa première phrase « Longtemps je me suis couché de bonne heure » n’est pas à la hauteur.» 

Orly, Cité Million, 1964. Un adolescent de quinze ans, pour l’amour d’une Albertine, plonge dans l’œuvre de Marcel Proust. Jusqu’à l’obsession. Autour de lui, se bousculent un Charlus égoutier, une Odette infirmière à domicile, une duchesse de Guermantes battant ses tapis à la fenêtre…. Rêve ou réalité, peu importe, quand il sera grand, il sera Proust.

Avec la verve et l’imagination qui ont fait le succès du Champ de personne, Daniel Picouly transpose l’univers de Marcel Proust dans sa banlieue d’Orly. Le récit profond et drôle d’une éducation sentimentale, hommage à l’école, à sa famille et à l’auteur de La Recherche. À tout ce qui a fait de lui l’écrivain qu’il est aujourd’hui.

De grandes ambitions, Antoine Rault

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Que deviennent nos rêves de jeunesse ? Nos illusions ? Comment accepter d’être ce que nous sommes devenus ? Ce que le temps, le pouvoir, ont fait de nous ?

Dans ce roman choral qui se déploie des années 1980 à nos jours, Antoine Rault compose une subtile mosaïque de destins intimement mêlés, sur laquelle plane l’ombre de John Dos Passos. On y croise Sonia, fille d’une femme de ménage marocaine ; Marc, petit génie de l’informatique et son ami d’enfance Stéphane, tous deux d’origine modeste ; Clara qui veut devenir médecin et sa soeur Diane qui rêve de brûler les planches… Ministre, tycoon de l’internet, conseiller en communication, chef d’un parti d’extrême droite, actrice, chirurgienne, écrivain… voire président de la République, tous tenteront d’atteindre le sommet ou de rester fidèle à leurs idéaux. Et chacun verra ses ambitions couronnées de succès ou déçues.

Avec De grandes ambitions, l’auteur remarqué de La Danse des vivants nous livre une fresque fascinante, un portrait troublant de vérité de la génération X, celle qui a grandi avec l’apparition du sida, la révolution numérique et la mondialisation.

La fièvre, Sébastien Spitzer

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Un homme, tout juste arrivé en ville, s’effondre au milieu de la rue. Il meurt, sa langue est noire. Il est le cas zéro. La première victime de la Fièvre. Keathing tient le journal local. Raciste, suprémaciste, c’est un vrai type du Sud qui ne digère pas la victoire des Yankees et l’affranchissement des noirs. Annie Cook est française. Elle tient un lupanar et ne pense qu’à faire de l’argent. La Fièvre va bouleverser leur vie. La ville se vide, les trains sont pris d’assaut, on s’entretue pour obtenir une place. Puis le silence s’installe. Les derniers habitants, impuissants, assistent à l’impensable. Suivent les premiers pillards. Et les premiers héros : les miliciens. Ils sont noirs, immunisés contre le mal qui décime les blancs. Ils vont sauver les maisons, les biens, les commerces. Contre toute attente, Keathing va vouloir témoigner de leur courage. Anna, elle, transforme son bordel en hôpital de fortune.

La Fièvre est une histoire vraie. En 1878, à Memphis, elle a tué un tiers de la ville en quelques mois…

Romans étrangers

Nickel Boys, Colson Whitehead

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Dans la Floride ségrégationniste des années 1960, le jeune Elwood Curtis prend très à cœur le message de paix de Martin Luther King. Prêt à intégrer l’université pour y faire de brillantes études, il voit s’évanouir ses rêves d’avenir lorsque, à la suite d’une erreur judiciaire, on l’envoie à la Nickel Academy, une maison de correction qui s’engage à faire des délinquants des « hommes honnêtes et honorables ». Sauf qu’il s’agit en réalité d’un endroit cauchemardesque, où les pensionnaires sont soumis aux pires sévices. Elwood trouve toutefois un allié précieux en la personne de Turner, avec qui il se lie d’amitié. Mais l’idéalisme de l’un et le scepticisme de l’autre auront des conséquences déchirantes.

Couronné par le prix Pulitzer en 2017 pour Underdground Railroad puis en 2020 pour Nickel Boys, Colson Whitehead s’inscrit dans la lignée des rares romanciers distingués à deux reprises par cette prestigieuse récompense, à l’instar de William Faulkner et John Updike. S’inspirant de faits réels, il continue d’explorer l’inguérissable blessure raciale de l’Amérique et donne avec ce nouveau roman saisissant une sépulture littéraire à des centaines d’innocents, victimes de l’injustice du fait de leur couleur de peau.

 Ohio, Stephen Markley, premier roman

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Par un fébrile soir d’été, quatre anciens camarades de lycée désormais trentenaires se trouvent par hasard réunis à New Canaan, la petite ville de l’Ohio où ils ont grandi.  Bill Ashcraft, ancien activiste humanitaire devenu toxicomane, doit y livrer un mystérieux paquet. Stacey Moore a accepté de rencontrer la mère de son ex-petite amie disparue et veut en profiter pour régler ses comptes avec sa frère, qui n’a jamais accepté son homosexualité. Dan Eaton s’apprête à retrouver son amour de jeunesse, mais le jeune vétéran, qui a perdu un œil en Irak, peine à se raccrocher à la vie. Tina Ross, elle, a décidé de se venger d’un garçon qui n’a jamais cessé de hanter son esprit.  Tous incarnent cette jeunesse meurtrie et désabusée qui, depuis le drame du 11-Septembre, n’a connu que la guerre, la récession, la montée du populisme et l’échec du rêve américain. Chacune et chacun d’entre eux est déterminé à atteindre le but qu’il s’est fixé.

À la manière d’un roman noir, cette fresque sociale et politique hyperréaliste s’impose comme le grand livre de l’Amérique déboussolée et marque l’entrée en littérature de Stephen Markley.

 

[5/6 ans] Le petit chat de l’opéra, Nathalie Dargent et Colonel Moutarde.

Le blog se réveille cet été avec la présentation de ces deux petits romans adorables parus aux éditions Nathan !

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Nathalie Dargent et Colonel Moutarde signent une nouvelle série,  Le petit chat de l’Opéra, qui ravira les amatrices / amateurs de danse, et de chats ! Les textes ainsi que les situations sont humoristiques (notamment quand Tutu le chat pense qu’on parle de lui quand Chloé et ses copines parlent de leur tutu de danse), et les illustrations douces et réussies.

  1. Le sorcier des coulisses

Tutu est le chat de Chloé, danseuse à l’Opéra national de Paris.
Aujourd’hui, Tutu et Strap sont bien décidés à assister à leur premier ballet. Ils explorent les couloirs du Palais Garnier à la recherche de la scène, quand soudain… un monstre effrayant apparait !

2.  Saut de chat !

Tutu, le chaton de Chloé, est catastrophé : sa maîtresse l’a oublié dans la loge en partant en répétition !
Tutu persuade Strap, son camarade chien, de l’accompagner. Entre l’escapade sur les toits de l’Opéra et la tentation d’un sandwich… les bêtises de ce duo ne sont jamais très loin et la répétition des quatre petits cygnes s’annonce mouvementée !

Nous avons hâte de découvrir le prochain !

 

 

 

[Activités – Les moyens] Un été parfait avec les éditions Usborne !

J’adore les éditions Usborne, comme vous le savez déjà si vous suivez ce blog. Ma fille en raffole aussi, tellement que je dois cacher ce que je reçois si je ne veux pas qu’elle les utilise illico ! C’est notamment le cas pour ces cahiers d’activités que je vais vous présenter… avant qu’ils ne soient tout décorés d’ici la fin de la semaine ! (je vous montrerai « l’après » sur les réseaux sociaux).

On commence par l’indémodable cahier d’autocollants :

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A nous les autocollants brillants et repositionnables ! On adore habiller les fées, soit en suivant les indications (les planches d’autocollants donnent le numéro des pages où il faut les coller), soit en faisant à notre fantaisie 😉

La couverture est colorée et brillante. Elle attire l’œil. Un bel ouvrage pour les amatrices (et amateurs) d’univers féériques !

Toutes les couleurs sont au rendez-vous :

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Ensuite, on joue et on colorie, sur le thème du zoo ! Celui-ci est déjà disponible en librairie puisqu’il est sorti en juin :

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C’est un bloc de jeux qui présente des activités variées sur le thème du zoo, comme des jeux sur les différences et les ressemblances, ou des pointillés à repasser :

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Le format de ce cahier est un peu différent des autres : il est plus large (225 * 285 mm). Les pages sont détachables.

Autres types d’activités proposées : des points à relier, des labyrinthes, des animaux à chercher et à compter… Et, au verso de chaque page se trouve un dessin en noir et blanc d’un animal à colorier.

Enfin, je termine l’article par la présentation de ce bloc de jeux, toujours sur le thème des fées !  

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Ici aussi les feuilles sont détachables. 200 jeux et activités variés sont proposés sur le thème des fées et du voyage : des points à relier, des différences, mais aussi des casse-têtes, des dessins et des jeux (faciles) de logique !

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De quoi passer de merveilleux moments, en voiture ou à la maison !

Et vous, qu’avez-vous choisi ?

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[6 ans] La série « Une, deux, trois .. danseuses » Géraldine Collet et Marie-Rose Boisson

Aujourd’hui je vous présente une série que j’ai découverte grâce à ma libraire : Une, deux, trois … danseuses ! », écrite par Géraldine Collet et Marie-Rose Boisson.

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Ils mettent en scène trois jeunes danseuses, Inès, Léna et Louise, qui rêvent de devenir danseuses étoiles. Grâce à une formule magique  » Une, deux, trois… Pirouette et entrechat », elles se retrouvent comme par magie à l’Opéra !

J’aime beaucoup cette série, qui n’oublie pas de rappeler que les garçons peuvent aussi faire de la danse. Les discours sont faciles à comprendre et le vocabulaire est varié. Les enfants peuvent apprendre de nouveaux mots.

Ils peuvent être lus dès le plus jeune âge par les parents et l’enfant pourra prendre le relais quand il maitrisera la lecture. Et pourquoi ne pas se relayer d’ailleurs quand l’enfant commence à apprendre à lire ? Une phrase pour l’adulte, une phrase pour l’enfant !

5 tomes sont déjà parus :

1 – Le tutu a disparu

Chaque mercredi, Inès, Louise et Léna suivent un cours de danse classique avec Mme Mazurka. Elles voudraient tant devenir danseuses étoiles et danser à l’Opéra, dans un tutu rose à paillettes.
«  Une, deux, trois, pirouette et entrechat !  » En faisant leur pirouette à l’envers, elles se retrouvent, comme par magie, à l’Opéra. Elles rencontrent la grande étoile Emma Grantécard qui est furieuse : le tutu qu’elle doit porter ce soir a disparu. Les fillettes partent à sa recherche et se retrouvent dans l’atelier de la costumière : le rêve !

2 – Les pointes dorées

Chaque mercredi, Inès, Louise et Léna suivent un cours de danse classique avec Mme Mazurka. Elles aimeraient tellement danser avec des pointes. Et si elles allaient en essayer à l’Opéra ?
«  Une, deux, trois, pirouette et entrechat !  » En faisant leur pirouette à l’envers, elles se retrouvent, comme par magie, à l’Opéra. Elles arrivent juste à temps pour assister à la répétition d’un ballet. Mais la ballerine doit tout arrêter après une chute : elle a les pieds en compote dans ses pointes. En allant lui chercher de nouvelles pointes, les fillettes découvrent une étrange collection de vieux chaussons de danse…

3 – Trac à l’opéra

Aujourd’hui, Mme Mazurka est absente : Louise, Inès et Léna se retrouvent dans le cours de danse des «  grandes  », elles ont un peu peur. Vite, à l’Opéra pour se changer les idées et pour y interroger les ballerines : comment font-elles face au trac ?
«  Une, deux, trois, pirouette et entrechat !  », une formule magique et une pirouette plus tard, elles se retrouvent à l’Opéra. Elles y rencontrent Diane, un petit rat en larmes à l’idée de monter sur scène, et fortes de cette nouvelle amitié, elles font le tour des danseuses qui leur confient leur petit truc. Le meilleur conseil : se faire confiance et travailler !
4 – Le nouvel élève

Ce mercredi au cours de danse, Mme Mazurka demande à ses élèves d’accueillir Ivan. Louise, Léna et Inès sont épatées, et ravies : le nouvel élève est un garçon !
Les petites danseuses se posent rapidement des milliers de questions : est-ce que les filles et les garçons apprennent les mêmes pas ? Est-ce que c’est difficile pour eux aussi ? Est-ce qu’il y a des danseurs à l’opéra ?
Une pirouette et un entrechat plus tard, les voici dans un studio de répétition où ne s’entraînent que des danseurs… qui, finalement, poursuivent le même rêve qu’elles : devenir étoiles !

5 – Le mystère de l’opéra

Louise, Inès et Léna sont en avance pour leur cours de danse. Elles décident donc d’en profiter pour filer à l’opéra. Grrrrrrr, Grrrrrr… Mais d’où viennent donc ces cris affreux ?! Une bête féroce se cacherait-elle à l’opéra ?! 

A la fin de chaque trouve se trouve une double page de jeux :

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Le prochain tome, « Sur le toit de l’opéra » sortira le 16 juillet : on a hâte !