Un tour du côté de la collection Tip Tongue, aux éditions Syros !

 

Voici une collection que j’aime beaucoup : Tip Tongue, des éditions Syros dont voici leur présentation :

Les romans Tip Tongue passent progressivement en anglais (ou en allemand, en espagnol) et font vivre au lecteur, à la lectrice, un véritable voyage linguistique en immersion. Le héros ou l’héroïne de chaque histoire, un.e jeune francophone, part dans un pays anglophone (ou germanophone, hispanophone) et vit une aventure aux côtés de personnes qui parlent… anglais (ou allemand, espagnol) !

Pas besoin de dictionnaire, les personnages et le narrateur sont là pour guider, l’air de rien, le lecteur, la lectrice. Les histoires, écrites par des auteurs, autrices de littérature, mettent en évidence les stratégies que le héros ou l’héroïne doit adopter pour comprendre et se faire comprendre. Et le dernier chapitre du roman est à 100% dans la langue étrangère. Un bain de langue naturel, jubilatoire et efficace : plaisir et confiance en soi pour atteindre les niveaux cibles du CECRL !

La version audio de chaque roman est téléchargeable gratuitement, lue par des comédiens dont les accents sont ceux du pays visité.

Des livres jeunesse pour des lecteurs de 8 à 16 ans et au-delà, plébiscités par les enseignants.

Tip Tongue a obtenu en 2015 le Label européen des langues,
récompensant des projets pédagogiques d’excellence en matière
d’apprentissage et d’enseignement innovants des langues étrangères.

De mon côté, j’ai lu un roman de chaque niveau (A1, A2 et B1)

Mon aventure in green – Le journal de Tom

9782748524987

J’ai décidé d’écrire un journal en anglais. Ma motivation : Akira, mon amie écossaise ! Akira is funny, nice, intelligent, Scottish… Je ne savais pas encore qu’un projet avec mon prof de biologie allait m’amener à faire une étonnante découverte. Et que j’allais aussitôt avoir besoin d’Akira… Because Akira’s brother studies ecology at university!

Niveau « Je découvre l’anglais » – A1 Découverte

Nouvelle star in Hollywood – Alex’s journal

9782748524949

Je suis invité par mon amie Diandra à Hollywood !!! Diandra is an American rap star really famous in the USA, and she needs me! J’ai bien l’intention de raconter TOUT mon séjour dans mon journal…in English. But in fact, I met a special girl called Lily. And then she disappeared! I must find Lily.

Niveau « J’ai commencé l’anglais » – A2 Intermédiaire

Love in New York – Callie’s Journal
9782748524703
Je suis dans l’avion qui m’emmène à New York ! Là-bas, je vais retrouver Allen (my secret love story!). And I’ll study Graphic Design! So I need to practice English. And writing a journal is a very good way to practice! Ce que je ne sais pas encore, c’est qu’à mon arrivée, Allen va me présenter… Cilla, la fille qu’il a l’intention d’épouser. So humiliating… Journal, please, help me!
Trois histoires que j’ai beaucoup appréciées, toute teintées d’humour et prenantes. Pris par l’histoire, on ne fait même plus attention à la langue que nous lisons.
Petit point en plus : des rappels de vocabulaire ou grammaire !

Retrouver leur catalogue pour tout connaitre ici !

[Jeunesse / YA] Le prix de chaque jour, Mireille Disdero

 

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Laurie, 16 ans, rentre de vacances avec sa mère. Pendant le trajet, elles ont un accident. Le choc est violent, le résultat aussi : l’adolescente est transférée en urgence à l’hôpital Nord de Marseille. Là, un autre choc l’attend : « Face au miroir… je me suis observée.… Tout semblait normal, le nez, les yeux, un bandage léger.… Mais quand j’’ai souri à mon reflet, avant de retourner dans la chambre, il m’’a renvoyé la moitié de moi-même seulement… qui souriait. »

Laurie va-t-elle se laisser submerger ou, au contraire, se battre pour guérir et sourire à nouveau en entier ? Son amie Claudia et son copain Fred, amoureux d’elle depuis l’’enfance, ainsi qu’’une vieille dame seule au monde, vont l’aider dans son combat, chacun à sa façon.

Mon avis :

Comment réagirions-nous en réalisant qu’une partie de notre visage est devenue immobile ? Que notre sourire n’est qu’une moitié de lèvres qui se hissent ? Comment se reconstruire ? D’ailleurs, le veut-on vraiment ? Voici une série de questions auxquelles Laurie va devoir répondre, alors qu’elle s’en serait bien passée.

Laurie est en vacances avec sa mère. Le mauvais temps étant de la partie, elles décident de rentrer plus tôt que prévu : une bonne nouvelle pour Laurie, puisqu’elle pourra ainsi revoir un jeune garçon qui l’a prévenue : il ne l’attendra pas éternellement.

Emmenée aux urgences, elle ne doit pas seulement faire face à ce défigurement suite à l’opération : sa mère a été transférée dans un autre hôpital. Heureusement, elle a du soutien autour d’elle : le personnel de l’hôpital, mais aussi Claudia et Fred, qui organisent même pour elle des fugues nocturnes, et une autre patiente

Un jour, on lui apprend que la partie fixe de son visage risque de s’affaisser, puisqu’elle n’est plus musclée. S’offre alors à elle un choix : accepter la chirurgie esthétique ou rester dans cet état, en espérant secrètement que les muscles de son visage finissent par se réveiller.

Dans sa chambre d’hôpital, l’adolescente aura le temps de réfléchir à sa vie et à ses choix.

Un beau roman sur la reconstruction.

Une publication parue au Muscadier, collection Rester Vivant !

Autre roman chroniqué de l’autrice :

[Jeunesse / ado] Orient extrême, Mireille Disdero

[Jeunesse/ado] Colère d’amour, Ahmed Kalouaz

 

9782812616815

Depuis que ses parents se sont séparés, Chloé ne veut plus voir sa mère et habite sur la péniche familiale, avec son père et son petit frère, Olivier. Car depuis la séparation, la colère ne quitte plus l’adolescente, qui n’arrive pas à pardonner à sa mère d’avoir « brisé » la famille. Dans ce roman émouvant, Ahmed Kalouaz fait le choix judicieux d’alterner les chapitres entre fille et mère, donnant les deux points de vue… en laissant au lecteur l’espoir d’une réconciliation. Un roman qui parlera très fort à tous ceux, enfants ou parents, traversant l’épreuve du divorce.

Mon avis :

C’est le troisième roman que je lis de l’auteur, et je ne m’en lasse pas. Je vous avais déjà parlé d’ Uppercut qui a pour thème principal le racisme, et de ce roman  Les regards des autres, qui parle tellement bien de la violence et du harcèlement scolaire.

Ici, une nouvelle fois, l’écriture d’Ahmed Kalouaz me prend aux tripes et je me régale.

Le récit alterne entre deux voix : celle de Chloé, l’adolescente qui se sent abandonnée par sa mère et pour laquelle la narration se fait à la deuxième personne du singulier, et celle de la mère, racontée à la troisième personne.

Chloé n’arrive pas à digérer le divorce de ses parents, contrairement à son petit frère, Olivier, qui se satisfait de la situation. Elle ne lui pardonne pas d’avoir quitté la péniche, de les avoir abandonnés, d’être responsable de la souffrance de son père. Pourtant, on sent l’amour qu’elle lui porte, encore. Mais elle n’arrive pas à passer le stade du ressentiment.

 » Tes parents se tenaient peut-être la main longtemps, le plus près possible de l’instant où ils devaient se séparer, prendre un train, et rejoindre une autre ville, retrouver la vie ordinaire. Mais, cette fois, ta mère lui a lâché la main définitivement, sans prochaines retrouvailles, espoir d’une autre étreinte. Tu enrages à l’idée qu’elle ait pu balayer en une soirée le trésor de presque vingt années« .

En parallèle, nous lisons une autre incompréhension, celle de la mère, Juliette. Elle part avec un groupe d’inconnus faire une randonnée et ses pensées sont souvent tournées vers sa fille, dont le silence est difficile à vivre.

« Il fait nuit depuis longtemps, tout est calme, elle ne dort pas, Chloé lui manque, elle imagine un bout de film où sa fille serait là, à lui tendre la main dans un grand jardin (…) »

Ahmed Kalouaz laisse les deux voix s’exprimer, sans prendre partie pour l’une ou l’autre. La fin, une nouvelle fois ouverte, laisse libre cours à l’imagination.

Un roman à découvrir, paru aux éditions du Rouergue jeunesse !

 

[Jeunesse/ado] L’école me déteste, Julie Jezequel et Baptiste Miremont

 

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« Dès la première récréation, j’ai compris que ma vie ne tenait qu’à un fil. Éric s’est affirmé tout de suite comme le roi de la cour. Il a organisé deux équipes de foot, les plus grands d’un côté, les plus petits de l’autre. Inutile de préciser de quel groupe je faisais partie. Les filles, elles, sont allées jouer plus loin, à côté de la barrière. Les règles du foot, normalement, tout le monde les connaît. Pas celles décidées par Éric. Il confond foot et bowling. Lui et son équipe étaient des lanceurs, et nous, les plus maigres, on était les quilles. »

Mon avis :

Les romans sur le harcèlement scolaire commencent à être nombreux, ce qui n’est pas une mauvaise chose. C’est un fléau difficile à endiguer, dont on doit parler. Le point important de ce livre est de montrer que cela peut se produire dès l’école primaire, n’importe où.

Ferdinand est en CM1, il a sauté une classe. Malheureusement pour lui, il devient la cible d’Eric, un grand gaillard de sa classe qui ne semble connaitre que le langage des poings. Dans la cour, il est le roi. L’enseignante, « Madame « Grosses fesses », ferme les yeux sur son attitude et quand Ferdinand vient se plaindre, elle prétend qu’il affabule,que tout se passe bien, que c’est lui qui n’est pas adapté.

Le petit garçon va finir par en parler à ses parents. Aussitôt, la mère se rend dans la classe de l’enseignante, et elle en ressort rassurée. Pourtant, quand Ferdinand arrive à son tour en classe, la sanction tombe : il doit rester dans la classe pendant la récréation : une drôle de façon de le protéger.

A la cantine, ce n’est pas mieux. Un homme, Roland, est chargé de venir surveiller les lieux. Toujours accompagné de sa bouteille de vin rouge, il passe son temps à crier et à insulter les élèves. Il va même jusqu’à les faire manger dans un cagibi s’ils font trop de bruit (faire tomber un couvert suffit).

Les parents de Ferdinand ne baissent pas les bras : ils contactent l’inspection académique, se tiennent au courant de tout ce qu’il se passe mais ils comprennent rapidement qu’ils ne peuvent rien faire, à part changer leur enfant d’école.

L’enseignante m’a vraiment agacée : elle punit Ferdinand pour rien, met des bonnes notes à tous les élèves pour ne pas être importunée par les adultes, n’ose pas s’en prendre à Eric car elle craint la colère de ses parents, notamment du père qui est violent. Quant à Roland, il devrait savoir qu’il est interdit d’apporter de l’alcool dans une école (je ne comprends pas d’ailleurs ce qu’il fait là, un maire avec un minimum de cerveau ne devrait pas envoyer un homme connu pour son penchant pour la boisson dans une école primaire).

L’histoire de ce roman est intéressante. Elle illustre bien la façon dont un enfant peut devenir, sans raison apparente, un bouc-émissaire et comment un seul élève peut gâcher la scolarité d’un camarade, sous les regards silencieux des autres, soulagés de ne pas être à la place de l’élève harcelé. On comprend à demi-mot qu’Eric ne fait que reproduire le schéma qu’il voit chez lui, j’aurais bien aimé qu’on parle un peu plus de ses parents.

Un roman paru dans la collection « Rester Vivant », aux éditions Le Muscadier : n’hésitez pas à aller y lire les premières pages !

[Littérature jeunesse / Ruralivres] Uppercut, Ahmed Kalouaz

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Placé dans un internat pour garçons difficiles, Erwan est envoyé en stage dans un centre équestre, après une fugue. Ce garçon métis, né d’un père sénégalais et d’une mère bretonne, est habitué à se battre, à la moindre remarque sur sa couleur de peau. Et il rêve de devenir boxeur. Face à Gilbert, le directeur du centre, qui lance des blagues racistes sans même s’en rendre compte, il va devoir apprendre à ne plus réagir au quart de tour. Un beau portrait d’adolescent à la dérive trouvant enfin à canaliser sa violence.

Mon avis :

Uppercut est sélectionné pour le prix Ruralivres 2018, dans la sélection des dévoreurs, et je peux déjà vous dire que les retours de mes élèves sont plutôt bons…  ce qui me ravit puisque j’ai adoré ce livre.

De l’auteur, Ahmed Kalouaz, j’ai déjà lu Les regards des autres, qui parle avec brio du harcèlement. Celui-ci a pour thème principal le racisme, un thème très en lien avec le regard des autres…

Ce livre est une belle réussite. J’ai aimé suivre le parcours d’Erwan, ce jeune ado plein d’énergie, d’envies et de rage, qui parle le langage des poings. Seul, loin de chez lui, il prend conscience de la chance qu’on lui offre en se rendant au stage qu’on lui propose et est bien décidé à la saisir.

J’ai aussi aimé suivre l’évolution de la mentalité de Gilbert, le directeur du centre équestre, bourré de préjugés jusqu’à la moelle, plus parce qu’il a l’habitude de répéter ce qu’il entend que par véritable conviction, ce qui n’est pas le cas de tous les personnages…  La relation qui se noue entre Gilbert et Erwan au fil des pages est touchante par sa sincérité.

Ce roman se lit rapidement : il est court, certes, mais l’histoire est tellement prenante qu’on n’a pas envie de le lâcher. Le vocabulaire est facile à comprendre, les constructions de phrase aussi ce qui le rend accessible à un grand nombre d’ado.

Le racisme, rappelons-le, est puni par la loi. Ici, on se rend compte de la violence verbale que peuvent avoir certaines remarques bourrées de clichés. Des uppercuts verbaux qui rendent Ko, sans combat.

Mon seul regret : avoir quitté Cédric, le compagnon d’internat d’Erwan trop tôt, sans en savoir plus sur lui, sans savoir ce qu’il allait devenir… On sent que tout n’est pas gagné pour lui, que c’est encore dur, qu’il se sent mal.

Un excellent roman aux éditions du Rouergue !

 

[Jeunesse] La décision, Christophe Léon

 

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Surdoué du football, Zaïm, jeune orphelin syrien, est repéré dans un camp de réfugiés. Envoyé dans le centre d’entraînement d’un grand club à Stuttgart, il s’entraîne pour être le meilleur. Le garçon est promis à une grande carrière sportive et il est prêt à tout pour y arriver. Mais pour cela, Zaïm va devoir prendre une décision qui pourrait bouleverser toute sa vie…

Mon avis :

Voici une histoire courte, qui va directement à l’essentiel. Zaïm a toutes les prédispositions pour devenir un très grand joueur de foot. Recruté alors qu’il n’est qu’un garçon, il est conduit en Allemagne pour suivre un entrainement intensif. Il est ravi. Seul point négatif : il est trop maigre, mais il est prêt à avaler tout ce qu’on lui donnera pour se remplumer. Malheureusement, Zaïm va déchanter. Petit à petit il découvrira le revers de la médaille… Entre les aspirants grands joueurs, la solidarité n’est pas de mise. Est-il prêt à ça ?

Zaïm est un personnage courageux, il se rend compte que réaliser ses rêves n’est pas sans conséquence. Entre dopage, mensonge et manipulation, la découverte de la réalité pour le petit garçon est douloureuse.

Un roman paru aux éditions Oskar !

Christophe Léon c’est aussi …

[Jeunesse] Pas bête(s), Christophe Léon.

[Jeunesse / YA] Fani, Christophe Léon

[Jeunesse / JA] Hoax, Christophe Léon

[Jeunesse] Argentina, Argentina, Christophe Léon

[Jeunesse/ado] Titan noir, Florence Aubry

 

9782812615979

Employée dans un parc océanographique, Elfie, 18 ans, devient rapidement dresseuse d’orques. Mais alors qu’elle nous raconte sa relation privilégiée avec l’une d’entre elles, Titan Noir, une autre voix dresse un panorama terrifiant de ces parcs… et nous dévoile l’identité réelle de cette orque. Inspiré de l’histoire d’un vrai cétacé, le roman de Florence Aubry s’inscrit dans les campagnes actuelles appelant à la fermeture des parcs aquatiques, où le spectacle de divertissement repose sur la captivité et la souffrance des animaux. Un roman bouleversant sur la condition animale.

Mon avis :

Elfie trouve un travail de caissière dans un parc océanographique. Elle est ravie de cet emploi, tout le monde semble heureux, même les animaux selon la jeune femme. Rapidement et sans savoir vraiment pourquoi, elle change de poste et se retrouve à s’occuper des manchots : les nourrir, les soigner. Elle apprend sur le tas et découvre que les animaux ne sont pas toujours tendres entre eux, prêts à s’en prendre aux plus faibles à la moindre occasion. Puis, elle quitte les manchots pour rejoindre Titan, une orque mâle. Elle sent progressivement un lien qui se noue entre elle et l’animal : mais est-ce la réalité ou une chimère ? Peut-on vraiment lier un lien avec un animal sauvage, même si ce dernier est enfermé depuis son plus jeune âge ?

La réalité du milieu, Elfie la découvre progressivement : les espaces restreints, les animaux qui ne sont pas toujours soignés comme il le faudrait, la faim qui les ronge et les oblige à se montrer obéissant pour espérer un poisson, pas toujours frais. Et si le parc océanographique n’était pas aussi idyllique qu’Elfie l’imaginait ?

En parallèle, nous suivons le témoignage d’un autre narrateur. On comprend qu’il connait très bien l’orque, Titan, qu’il le suit depuis longtemps. Les pages sont noires, de la couleur de l’orque, l’écriture blanche. On découvre l’histoire du cétacé, capturé dès son plus jeune âge, qui répondait avant au nom d’Oscuro et qui est devenu une orque tueuse d’hommes.

Voici un roman que j’ai lu quasiment d’une traite. L’auteure s’est inspirée d’événements vrais, ce qui rend le récit encore plus intense. La maltraitance animale est réelle, Elfie le découvre progressivement, dans toute son horreur. L’histoire est parfaitement ficelée et rappellera le film Blackfish un documentaire centré sur la vie de l’orque Tilikum, qui a aussi tué des hommes.

Un roman qui ouvre les yeux sur une réalité, la maltraitance animale, qui pourrait servir de point départ à un débat en classe avec les adolescents.

Un roman publié aux éditions du Rouergue !