[Développement personnel] Vise la lune et au-delà ! Marilyse Trécourt.

 

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Estelle a 39 ans et, en apparence, tout pour être heureuse. Pourtant, elle rêve d’une vie plus belle dans laquelle son mari ferait attention à elle, son fils travaillerait à l’école et son chef de service reconnaîtrait sa vraie valeur. Lors d’une insomnie provoquée par les ronflements de son conjoint, Estelle googlise « changer de vie ». Elle tombe sur un article, inspiré par la loi d’attraction, d’après lequel il suffirait de visualiser ce que l’on souhaite et de l’écrire. Sans y croire une seconde, elle formule son vœu : « je souhaite avoir un mari beau, charmeur, attentionné, comme Brad Pitt ». Le lendemain matin, quand Brad se réveille à ses côtés, Estelle découvre qu’elle a souscrit, bien malgré elle, à un programme de réalisation de rêves. Se prenant au jeu, elle émettra un ensemble de souhaits pour transformer sa vie. Mais, alors que tout change autour d’elle selon ses désirs les plus fantasques, Estelle se sent toujours insatisfaite… A quoi tient donc le bonheur ?

Mon avis :

J’apprécie beaucoup Marilyse. C’est une personne positive et dynamique, à l’image de son livre et j’avais très envie de la lire une nouvelle fois.

L’histoire d’Estelle ressemble à un tas d’autres : qui n’a pas rêvé d’une vie meilleure, avec un mari qui serait plus « ceci », moins « cela », un autre travail, parfois complètement une autre vie ? Ce rêve reste souvent pieu, sauf pour l’héroïne de notre livre qui voit tout à coup ses rêves les plus fous se concrétiser. Sera-t-elle plus heureuse ?

Ce roman se lit avec plaisir. L’écriture de Marylise est fluide, l’histoire est prenante et comprend son lot de rebondissements. La réflexion sur le bonheur et les choix en filigrane apporte une touche de profondeur à ce qui semble être au début une simple comédie romantique. A l’instar d’Estelle, nous nous poserons des questions et comprendrons que, souvent, tout est une question d’interprétation…

En résumé : un très chouette roman qui, sous couvert d’une histoire plaisante, propose des conseils judicieux sur la façon de regarder notre vie !

Autre roman de l’auteure : Otage de ma mémoire, Marilyse Trécourt

 

 

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Les étoiles filantes ne filaient plus, Hervé Valray

 

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Présentation de l’éditeur :

Tout commence par une rencontre improbable entre Melvil, un séduisant violoniste non-voyant et Hélène, une femme qui ne vit que pour son métier. Une rencontre électrique, qu’un jeu habile de Melvil saura mener à l’amour. Et cela aurait pu s’arrêter à un amour sensuel et intense, mais Melvil est peu à peu rongé par l’envie de voir Hélène, lui aussi. Ce désir fera naître une sorte de machine infernale qui remettra tout en cause…

Ce roman pose les limites de l’attirance humaine, de la force et de la faiblesse des sentiments, de la peur de soi, du manque de confiance dans l’autre. Il explore avec subtilité les mystères du hasard, de la chance, du destin.

Mon avis :

Et un premier roman réussi pour Hervé Valray. Cette histoire est surprenante. Hélène est rapidement attirée par Melvil, cet homme qu’elle rencontre plusieurs fois par hasard (en se promenant, puis plus tard à son travail… ) en peu de temps, qui voit avec les mains et le cœur. Elle essaie de ne plus penser à lui, mais c’est plus fort qu’elle. Il l’intrigue et c’est réciproque.

Les personnages nous sont dévoilés corps et âme, dans toute leur complexité, ce qui les rend attachant. L’écriture poétique est très agréable et le violon m’a accompagné tout au long de ma lecture. Jusqu’à la dernière page, on veut savoir comment l’histoire se terminera entre Hélène et Melvil, même si quelque chose nous souffle qu’elle ne sera pas forcément rose…

Un roman paru aux éditions Carnets Nord !

[Développement] Les jeux Filliozat, mes émotions

 

sans-titre.pngCela fait un moment que j’avais reçu ce coffret qui a pour thème la gestion des émotions ! Le coffret comprend :
• Une roue des émotions avec une flèche mobile qui pointe une émotion : colère, tristesse, joie, peur etc.
• 14 cartes personnages-émotions dans un petit sac en tissu : chacun pioche à tour de rôle un personnage émotion et parle de cette émotion : quand l’a t il ressentie, dans quelle occasion, pourquoi ?
• Un bloc de 100 bons à remplir et à s’offrir en famille
+ Un livre de 16 pages pour découvrir la pensée d’Isabelle Filliozat autour des émotions : les reconnaître, aider l’enfant à les exprimer et à les accueillir.

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Ce n’est pas facile d’exprimer clairement nos émotions, alors imaginons la frustration des enfants qui ne parviennent ni à les comprendre, ni à les exprimer. Pourtant, il est important pour eux de les découvrir et de les gérer, de découvrir ce qui se passe à l’intérieur d’eux-mêmes, passage indispensable pour comprendre les autres et adapter son comportement.

Le livret explique tout ça. Il précise aussi comment utiliser le coffret en expliquant comment utiliser chaque élément. Passer par le jeu est très intéressant pour les enfants qui ne sont pas capables de tout verbaliser.

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Vous pouvez aussi associer le coffret au cahier « Mes émotions » !

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A retrouver aux éditions Nathan !

 

 

 

[Jeunesse] La décision, Christophe Léon

 

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Surdoué du football, Zaïm, jeune orphelin syrien, est repéré dans un camp de réfugiés. Envoyé dans le centre d’entraînement d’un grand club à Stuttgart, il s’entraîne pour être le meilleur. Le garçon est promis à une grande carrière sportive et il est prêt à tout pour y arriver. Mais pour cela, Zaïm va devoir prendre une décision qui pourrait bouleverser toute sa vie…

Mon avis :

Voici une histoire courte, qui va directement à l’essentiel. Zaïm a toutes les prédispositions pour devenir un très grand joueur de foot. Recruté alors qu’il n’est qu’un garçon, il est conduit en Allemagne pour suivre un entrainement intensif. Il est ravi. Seul point négatif : il est trop maigre, mais il est prêt à avaler tout ce qu’on lui donnera pour se remplumer. Malheureusement, Zaïm va déchanter. Petit à petit il découvrira le revers de la médaille… Entre les aspirants grands joueurs, la solidarité n’est pas de mise. Est-il prêt à ça ?

Zaïm est un personnage courageux, il se rend compte que réaliser ses rêves n’est pas sans conséquence. Entre dopage, mensonge et manipulation, la découverte de la réalité pour le petit garçon est douloureuse.

Un roman paru aux éditions Oskar !

Christophe Léon c’est aussi …

[Jeunesse] Pas bête(s), Christophe Léon.

[Jeunesse / YA] Fani, Christophe Léon

[Jeunesse / JA] Hoax, Christophe Léon

[Jeunesse] Argentina, Argentina, Christophe Léon

[Jeunesse ado / YA] Plastique apocalypse, Arthur Ténor

 

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À l’origine, le Plastivorax était une formidable avancée en biotechnologie. Côté pile, on allait traiter sans résidu ni pollution tous les déchets en plastique de la Terre. Côté face, son inventeur empocherait des milliards de dollars. Mais c’était sans compter avec le petit détail qui tue. Une broutille que refusa de voir cet apprenti sorcier qui croyait tout maîtriser, jusqu’aux lois de la nature. Résultat : rien moins que la fin du monde – enfin… tel que nous le connaissons.

Mon avis :

Le Plastivorax, qu’est-ce que c’est ? Une découverte qui changera le monde promet Richard Buttler, le PDG de Bio Tech Ingénierie. Il ne croit pas si bien dire.

Minuscule créature, inoffensive en apparence, le Plastivorax se nourrit de plastique en transformant ce dernier en un composé carboné : le rêve ! Finie la pollution ! La méthode ? Grâce à la chaleur, la bactérie se réveille. Elle contient un gène qui lui permet de se développer très rapidement, entrainant l’arrivée de milliards de minuscules créatures, ce qui rend la destruction du plastique très rapide. Autre point fort : un autre gène réduit sa vie à une dizaine de minutes, ce qui veut dire qu’une fois le travail terminé, les bactéries meurent. C’est ainsi que le PDG présente la découverte de Dimitri Karadine sur un plateau télé, se l’appropriant. Face à son écran, Dimitri Karadine fulmine. Mais, il n’a pas le temps de se lamenter sur le vol de son idée : quelqu’un sonne à la porte de sa maison, un de ses collègues. Il a découvert des spores de Plastivorax, ce qui signifie que la bactérie ne meurt pas, elle sommeille, et il suffit d’un peu d’eau pour la réanimer.

Dans un monde où règnent le plastique et l’envie de s’enrichir peu importe les conséquences, le danger approche à grand pas. Les bactéries mangent tout le plastique sur leur passage, provoquant des perturbations, des incendies puis des catastrophes. Elles se rapprochent d’ailleurs des centrales nucléaires…

Comment ne pas se sentir concerné par le sujet ? La pollution n’est plus à démontrer, les océans se transforment en décharge de plastique, nous ne savons plus quoi faire des déchets que nous surproduisons. J’ai un gros coup de cœur pour ce roman. Arthur Ténor capte très rapidement notre attention et signe ici une fable percutante. Bravo ! Ce roman trouvera sa place dans les CDI de nos établissements scolaires et devrait plaire à nos élèves (je pense notamment aux 3èmes).

Pour celles et ceux qui ont le livre (les autres, il faudra vous le procurer), j’ai beaucoup aimé à la page 69 la remarque sur les accords internationaux… une petite phrase qui semble simple mais qui, selon moi, ne peut que nous amener à nous interroger sur notre futur.

Retrouvez les premières pages sur le site de la maison d’édition Le Muscadier !

Autres romans parus dans la collection Rester Vivant :

[Jeunesse / ado] A la belle étoile, Eric Sanvoisin

[Jeunesse] Le réveil de Zagapoï, Yves-Marie Clément

[Jeunesse/ ado] Trouver les mots, Gilles Abier

[Jeunesse/ YA] Emma, Tess Corsac

L’Antarctique, le rêve d’une vie, Mike Horn

 

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Présentation :

« Traverser l’Antarctique, c’était mon rêve d’enfant. J’ai décidé d’affronter cette immensité blanche en empruntant un itinéraire jamais exploré, le plus long que l’on puisse envisager : 5 100 km d’une trace presque rectiligne, avec, devant moi, la solitude, les champs de crevasses, les tempêtes de neige, les températures glaciales.
Cette traversée m’obligera, je le sais, à battre des records de vitesse pour ne pas être englouti par l’hiver. On me prédit l’enfer, une course contre la mort. Après trois semaines de bateau pour rejoindre le continent au milieu des icebergs, je plante fermement mes bâtons dans la glace, mes skis bien parallèles, un traîneau de 256 kg fixé aux épaules.
L’espace d’un instant, mon cœur se serre. Comme un début de vague à l’âme. Je repense alors à Cathy, ma femme, qui, avant de rejoindre les étoiles, m’avait soufflé :  » Vis pour moi, Mike, vis pour nous deux.  » Je ne me retournerai plus. Je regarderai devant. Armé de mon seul ski-kite et de mes mollets, je suis loin d’imaginer l’épreuve qui m’attend. »
Mike Horn

Le 7 février 2017, à 22 h 50, Mike Horn, seul et sans assistance, achève sa traversée de l’Antarctique. 5 100 km en 57 jours dans des conditions extrêmes qui l’ont poussé au bout de sa résistance.

Un incroyable combat contre les éléments qui fait de cet aventurier de 51 ans le plus grand explorateur des temps modernes.

Mon avis :

Dans ce nouveau roman, nous découvrons la dernière aventure de Mike Horn, un célèbre aventurier de l’extrême. Son objectif, expliqué plus haut, parait complètement fou, voire dangereux (mais on se doute que l’histoire finit bien, sinon l’auteur n’aurait pas pu nous la raconter !).

Ce récit est captivant. On a l’impression de vivre l’aventure à côté de l’explorateur, alors que nous sommes confortablement assis dans notre canapé, loin de tous les dangers.

Evidemment, les difficultés sont là et les aléas de son expédition sont au rendez-vous : météo capricieuse (jusqu’à – 50 degrés !), accidents qui endommagent le matériel, mais qui le blessent aussi, des autorités réticentes…  A chaque fois, Mike Horn nous surprend par sa capacité à se surpasser et à relever les nouveaux défis qui s’offrent à lui.

L’aura de sa femme, décédée, n’est pas pour rien dans sa réussite. Une dimension mystique s’échappe parfois du texte, nous donnant l’impression que sa femme est réellement là, à côté de lui.

Enfin, l’ensemble est servi par une écriture fluide, parfois teintée d’humour, d’autres fois plus poétique.

Si vous aimez déjà l’auteur, ce nouveau roman vous plaira, si ce n’est pas le cas : tentez l’aventure 😉

Un roman à retrouver sur le site de la maison d’édition XO  et dans toutes les librairies !

Autre roman de l’auteur chroniqué sur le blog :

Vouloir toucher les étoiles, Mike Horn

[Les petits/ Activités] Les licornes, les fruits et les légumes : on colle, décolle, recolle !

Bonjour,

Aujourd’hui je vous présente deux titres parus aux éditions Usborne, qui font le bonheur de ma petite puce.
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Les licornes ! Quelle joie de les habiller à l’aide des autocollants, mais aussi de vêtir les petites filles ou de décorer les paysages qui les entourent. Avec 200 autocollants, il y a de quoi faire !

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(en cours de réalisation)

Les couleurs sont vives, les doubles pages enchanteresses ! La couverture est brillante et pailletée. Les autocollants peuvent être décollés et repositionnés grâce aux pages plastifiées.

Le petit point que j’ai beaucoup apprécié : la page simple au début du livre et la double à la fin sur lesquelles on peut placer les autocollants qu’on décolle avant de les recoller ailleurs ! Ma fille passant son temps à habiller et déshabiller les petites filles et les licornes, c’est bien pratique !

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Le deuxième album nous entraine dans le monde des fruits et des légumes !

Celui-ci est plus ludique. Il permet de reconnaitre et de découvrir un grand nombre de fruits et de légumes, et pas uniquement les plus classiques (j’ai découvert les cébettes et les mangoustans) ! Des informations sont données tout au long des pages (la définition du fruit et du légume, comment ils poussent, ce qu’est une serre, un potager…). Les autocollants sont regroupés à la fin et il est indiqué à quelles pages il faut les coller.

Merci aux éditions Usborne !