Treize, Aurore Bègue

Aurore Bègue - Treize.

Présentation :

Alice a treize ans. Elle part en vacances avec ses parents et sa sœur Marie, son aînée de trois ans. Sur la côte d’azur écrasée de soleil, la famille retrouve un couple d’amis des parents. Durant cet été, Alice voit Marie changer. Les trois ans qui les séparent lui semblent de plus en plus infranchissables. Sa sœur s’éloigne. Elle observe aussi avec de plus en plus de réalisme le couple que forment ses parents : une mère psychologiquement fragile, instable et un père qui surjoue le bonheur familial pour prétendre que tout est normal.
On est jamais aussi lucide qu’à treize ans. Alice comprendra avant tout le monde le drame qui se noue durant ces vacances et qui marquera toute sa vie. Un premier roman fort et émouvant sur l’adolescence, la découverte de la séduction et des faux-semblants.

Mon avis :

Une mère, un père, deux enfants. La famille part quelques semaines au bord de la méditerranée. Une histoire qui pourrait être banale, mais qui ne le sera pas.

Treize, c’est l’âge d’Alice. Ce moment de l’adolescence où on commence à mieux comprendre ce qui se passe autour de nous, à se poser des questions mais aussi cette étape difficile pendant laquelle le corps se transforme.

Alice observe : le couple que forment ses parents se délite, Marie, sa sœur, s’éloigne de plus en plus d’elle à l’aube de l’entrée au lycée, Paul, l’ami de son père provoque en elle des émotions surprenantes.

Treize est le premier roman d’Aurore Bègue. Je suis agréablement surprise par la finesse de sa plume, et l’intensité qui se dégage de son roman. Rapidement je me suis retrouvée dans l’univers d’Alice, auprès d’eux, au bord de la mer. Je n’ai pas dévoré ce livre, qui m’a pourtant énormément plu, vous l’aurez compris. J’ai mis une semaine à le lire, le reposant, chaque soir, réfléchissant sur les pages que je venais de lire. Et quelle hâte je ressentais le lendemain à l’idée de le retrouver !

Un roman qui se savoure, à découvrir !

 

(Presque) jeune, (presque) jolie, (de nouveau) célibataire, Stéphanie Pélerin

(Presque) jeune, (presque) jolie, (de nouveau) célibataire

Quatrième de couverture :

Quand Ivana se fait larguer comme une vieille chaussette par Baptiste, après huit ans d’amour, il ne lui reste plus que ses kilos et ses rides à compter. Pas facile de se retrouver sur le marché des célibataires à la trentaine, quand, pour couronner le tout, on manque de confiance en soi.
Tentant d’ignorer son chagrin, elle décide de reprendre sa vie (et son corps) en main et s’inscrit sur « Be my boy », célèbre site de rencontres. Si l’offre est alléchante, les produits sont souvent de second choix, voire des retours de marchandise… Heureusement, il reste les amies et le bon vin.
À travers des expériences étonnantes, Ivana doit réapprendre à prendre soin d’elle. Mais rien ne sert de courir… il suffit juste d’être au bon endroit, au bon moment.

Un orteil dans la quarantaine, professeur de français en banlieue, Stéphanie Pélerin exerce un métier qui lui demande souvent autant de poigne et de tact que celui de dresseur de fauve. Depuis décembre 2008, elle tient un blog aussi éclectique qu’elle : des albums pour enfants aux romans épicés en passant par la BD, elle dévore tout ce qui se lit. Presque (jeune), presque (jolie), (de nouveau) célibataire est son premier roman.

Mon avis :

Gros coup de cœur pour ce livre, qui est un premier roman.

L’histoire d’Ivana n’a rien d’extraordinaire : la trentaine, larguée par son conjoint, elle se retrouve seule chez elle  avec une confiance en elle sérieusement ébranlée.

Moisir au fond de son canapé ? Ce n’est pas pour elle. Ivana décide de prendre les choses en main, et cela passe par différentes inscriptions : sur le site de rencontres « Be my boy », une autre dans une salle de sport, et une dernière sur un site de régime.

Le personnage d’Ivana est attachant. Elle est sensible, tendre, veut croquer la vie à pleines dents et a un certain caractère. Comme toutes les femmes (je pense !) elle est souvent en proie aux doutes, mais ils ne l’empêchent pas d’avancer : elle doit aller de l’avant ! Et ce n’est pas sa meilleure amie qui lui dira le contraire.

Une histoire aux apparences légères mais derrière lesquelles se cachent des réflexions plus profondes : comment vivre seule à l’âge de 30 ans ? comment réussir à s’accepter avec un corps qu’on ne reconnait pas ? que peut-on dire ou ne pas dire, même à ses amies, quand il s’agit de sexe ? jusqu’où peut-on aller sans risquer le jugement de l’autre ? Et c’est vraiment ça, je trouve, la force de ce livre.

Stéphanie Pélerin ne s’est pas contentée d’une simple caricature de la femme célibataire trentenaire, elle est allée plus loin, donnant une vraie vie à ce personnage (on s’imagine parfaitement la croiser un jour au détour d’une rue parisienne ou niçoise !) et en poussant à la réflexion. Un livre dans lequel beaucoup de femmes devraient se reconnaitre, ou y voir une de leur connaissance.

Ajoutez à tout ça une bonne dose d’humour, une écriture fluide et agréable, et vous obtenez un livre rafraichissant qui sent bon l’été. Et ça tombe bien, car le livre sort demain (mercredi 15 juin) !

Retrouvez (Presque) jeune, (presque) jolie, (de nouveau) célibataire sur le site des éditions Mazarine, et l’auteure sur sa page Facebook !

Un merci de trop, Carène Ponte

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Présentation :

S’il fallait décrire Juliette en un seul mot, transparente serait sans nul doute le bon. Oui, c’est ça, transparente. Depuis qu’elle est toute petite Juliette a toujours fait ce que l’on attendait d’elle. Pour ne pas déplaire, pour ne pas décevoir. Mettant de côté ses rêves et celle qu’elle est vraiment. Résultat, à 30 ans, elle mène une vie sans relief et ennuyeuse au possible. Une vie dans laquelle choisir entre lasagne et sushi est un événement. Pourtant, elle se sent de plus en plus à l’étroit dans cette vie, dans cette peau. Elle a envie de crier qu’elle n’est pas cette fille sans personnalité. Elle a envie d’aborder celui qu’elle croise tous les jours dans son immeuble. Pour lui dire qu’il lui plait. Et par dessus tout, elle a envie d’enfin réaliser son rêve, celui de devenir écrivain. Il n’est jamais trop tard pour devenir soi. C’est ce que va découvrir Juliette au détour d’un merci, un merci de trop. Même si elle est loin d’imaginer ce qui va en découler !

Mon avis :

Voici un livre que j’avais hâte de lire. Le nom de Carène Ponte vous dit peut-être déjà quelque chose : auteure du blog Des mots et moi, lauréate de différents concours dont le prix Ecrire au féminin (encore lui !) ou un concours sur Librinova.

Juliette est une fille gentille, trop gentille. Elle mène une vie tout ce qu’il  y a de plus banal, cherchant à se conformer au maximum à ce qu’on veut qu’elle soit, sans faire de vague. Jusqu’à ce qu’elle craque au boulot : elle démissionne et se donne pour mission de réussir à écrire un livre en trois mois. Mais, la vie réserve des surprises et certaines rencontres (passées ou à venir) vont bouleverser son existence trop lisse.

J’ai lu ce livre en deux jours. L’histoire est fraîche, plaisante, très agréable à lire. Je connaissais déjà la plume de l’auteure car je la suis depuis quelques année maintenant, et je suis ravie de voir que son style écriture s’affirme.

Les rebondissements sont nombreux, les coïncidences crédibles. On suit avec plaisir le parcours de l’héroïne, cette femme ordinaire, qui nous ressemble.

Un premier roman très sympathique, drôle, qui arrive à point nommé pour l’été !

 

 

Fermez les yeux, C.J. Cooper

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Déterminée à combattre sa phobie de l’avion pour obtenir le poste dont elle rêve, Sara décide de recourir à l’hypnose, et rencontre le fascinant docteur Stephen Devane. Au fil des séances, la jeune femme est victime d’hallucinations chaque fois plus terrifiantes…D’où viennent-elles ?
Face aux terribles découverte auxquelles elle est confrontée et grâce à l’aide de Stephen, Sara va se lancer dans une quête d’identité effrénée, à ses risques et périls.

Dans ce thriller choral d’une maîtrise absolue, mêlant à la perfection effroi et tension, C.J. Cooper explore la complexité d’une relation perverse entre un médecin et sa patiente jusqu’à la révélation finale, totalement inattendue.

Fermez les yeux si jamais vous avez besoin de reprendre votre souffle…

Mon avis :

Attention, coup de cœur !

Sara aime beaucoup son travail. Un de ses collègues prenant bientôt sa retraite, elle pourrait gravir les échelons en occupant ce nouveau poste. Seulement, il lui faudrait prendre l’avion, chose qu’elle refuse obstinément, inventant à chaque fois à la dernière minute un imprévu. Et pour cause, Sara est une jeune femme souffre d’aérodromophobie (il vient de loin celui-là !) : elle a une peur panique des avions.

Alors, un jour, elle se décide à aller voir Stephen Devane, un docteur spécialisé dans l’hypnose, autant réputé pour son talent que pour son visage craquant. Chose amusante, Stephen est le frère de Tim, le futur époux de Charlotte, la soeur de Sara. Dès la première rencontre, quelque chose se passe entre le médecin et sa patiente, comme si quelque chose s’était aussitôt lié entre eux :

« Le plus extraordinaire, c’est que j’ai tout de suite eu l’impression d’aller mieux. Une seule rencontre avait suffit pour que je reprenne confiance. Je suppose que j’étais exaltée à la perspective de m’attaquer concrètement au problème. J’ai été obligée d’attendre un semaine avant d’obtenir un deuxième rendez-vous et le début d’un véritable travail. J’avais hâte de m’y mettre. Et de revoir Stephen, aussi. » nous confie Sara.

Quant à Stephen, on retrouve un peu plus loin ses premières impressions :

« J’ai beaucoup pensé à vous, après votre départ. J’ai imaginé les conversations que nous aurions. Planifié la suite. La façon dont je vous évaluerais. La retenue que j’observerais avant d’agir, une fois que je me serais assurée que vous étiez dotée des qualités indispensables. Pour autant, il me semble que j’ai immédiatement su que je ne serais pas capable de me réfréner, quelles qu’en soient les conséquences. »

On comprend aussi rapidement que quelque chose s’est passé entre eux, sans savoir exactement quoi : évidemment on le découvre au fur et à mesure qu’on tourne les pages, et c’est tout-à-fait surprenant (et étrangement génial je trouve mais là, si vous avez lu le livre, vous allez me prendre pour une fille psychopathe !).

L’histoire est donc un point fort de ce livre, mais, il n’est pas le seul. L’autre prouesse concerne la narration de cette histoire. Ce sont différents protagonistes de cette affaire qui nous la racontent. Ils répondent aux questions d’un journaliste qui enregistre les conversations, Sara pense que ça l’aidera à comprendre toute l’histoire. C’est ainsi que nous avons un véritable roman polyphonique, qui nous permet de découvrir cette histoire sous différents points de vue : celui évidemment de Sara, mais aussi de Charlotte, sa soeur et de son futur époux Tim, même s’il a été un peu réticent au début, Nick, son ancien petit ami, Caroline, une amie, Félicity et Julian, des collègues de travail, ou encore Sandra, la secrétaire de Stephen. La voix de Stephen se glisse aussi dans ce mélange, ce qui rend l’ensemble encore plus saisissant. Et que dire de la fin : saisissante.

Vous l’aurez compris, ce thriller est un bijou de premier roman, une tombée fracassante et déroutante dans l’univers de la manipulation

Format papier : 15.90 €
E-book : 10.99 €
Parution:  10/02/2016

Format : 130 x 200 mm
Nombre de pages : 448
EAN : 9782253107743

En attendant Bojangles, Olivier Bourdeaut

En attendant Bojangles par Bourdeaut

Sous le regard émerveillé de leur fils, ils dansent sur «Mr. Bojangles» de Nina Simone. Leur amour est magique, vertigineux, une fête perpétuelle. Chez eux, il n’y a de place que pour le plaisir, la fantaisie et les amis.
Celle qui donne le ton, qui mène le bal, c’est la mère, feu follet imprévisible et extravagant. C’est elle qui a adopté le quatrième membre de la famille, Mademoiselle Superfétatoire, un grand oiseau exotique qui déambule dans l’appartement. C’est elle qui n’a de cesse de les entraîner dans un tourbillon de poésie et de chimères.
Un jour, pourtant, elle va trop loin. Et père et fils feront tout pour éviter l’inéluctable, pour que la fête continue, coûte que coûte.
L’amour fou n’a jamais si bien porté son nom.

Mon avis :

Encore une belle découverte, aux éditions Finitude (que je ne connaissais pas, d’ailleurs). L’histoire est plutôt originale, voire loufoque : une couple qui n’arrête pas de danser (surtout sur l’air de Mr Bojangles, de Nina Simone) pouvant même en oublier de préparer le repas, des personnes constamment invitées, une fête qui semble toujours durer, à laquelle Superfétatoire (prénom donné car elle ne sert à rien), l’oiseau (une grue de Numidie), ne manque pas de participer. Elle, elle change de prénom tous les jours, au gré des envies de son mari. Lui, il possède des garages. Ils ont un fils, qui apprendra à vivre au sein de cette étrange famille, mentant à la maison sur ce qu’il se passe à l’école, et inversement. Mais, cette douce folie va laisser place à quelque chose de plus difficile, de plus sombre. Il va falloir affronter la vraie vie au moment où la mère sera envoyée dans une clinique … Comment faire pour la retrouver ?

Je ne dois pas être la seule à trouver des airs de Boris Vian à cette histoire. Il y a un fabuleux mélange de gaieté et de tristesse, de folie et de raison. Un beau premier roman. Vivement les autres !

 

La grande interview d’un petit rien, Garance Terrere

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Présentation :

Pourquoi Rivette de Bellevue, la journaliste la plus connue de France, a-t-elle décidé d’interviewer Garance Terrere, mère de deux ados, divorcée, négociatrice en immobilier, dont la vie ressemble à celle de tous ces Français moyens ?
Garance va se prendre au jeu de cette interview, et aborder les thèmes de la vie, la société, l’amour, les hommes, l’éducation, la politique… sans détour, avec sincérité et réalisme.
« Pourquoi moi ! » demande Garance.
« Je vous le dirai mais enfin, Garance, vous devriez le savoir ! » a répondu Rivette.
Quelle évidence…

Garance écrit depuis sa tendre enfance. Comédienne, elle se tourne vers les métiers de l’art. Mariage, divorce, Garance se retrouve fonctionnaire, affronte la vie en maman solo, se bat, avance coûte que coûte ! Une seule évidence : vivre la vie, c’est avant tout la ressentir. La traverser par le monde sensible.
La Grande Interview d’un petit rien est un cri de révolte. Écoutez-moi ! Écoutez-nous, petits riens moteurs de vie ! Vous, moi… sans le « Pouvoir » sinon le pouvoir des mots.

Mon avis :

La grande interview d’un petit rien est le premier livre -publié – de Garance Terrere. Notre personnage principal, éponyme, est une femme commune : une maman divorcée, mère de deux enfants, qui travaille. Alors, pourquoi ces journalistes veulent-ils l’interviewer ? Qui est Garance Terrere ?

Cette question, on cherchera à la résoudre tout le temps de la lecture. Mais, cette interview est surtout un prétexte pour parler de différents sujets tout en nous dévoilant des parcelles de la vie de Garance Terrere, sans chercher à la rendre plus éclatante ou merveilleuse. Le tout, d’une façon touchante, sous une plume délicate et tendre, délicieusement optimiste. Vous l’aurez compris, j’ai aimé. Si quelques coquilles m’ont dérangée au début de la lecture, je les ai vite mises de côté pour me concentrer sur l’essentiel : le texte, et son cocktail d’émotions.

Parlons de ces coquilles : notre auteure est publiée aux éditions Persée … ici il n’y a pas de relecture, pas de précieux conseils pour nous aider à rendre le texte encore meilleur.Et on le sent. Mais le talent est indéniable, et j’aimerais tant que ce livre trouve un véritable éditeur. Je vous laisse lire ici l’avis de mon hibou préféré, qui s’est aussi laissé charmé.

Merci Garance !

Trois jours, Laurence Barry

Présentation :

Judith, Juliette et Jonathan ont grandi heureux dans l’Est de la France, au sein d’une famille juive et laïque, modèle de tolérance. Par amour pour un agriculteur israélien, rencontré lors d’un séjour dans ce pays, Judith décide de quitter Paris et sa soeur avec qui elle cohabite, pour se marier et fonder une famille. Mais son bonheur est éphémère car peu après, son frère trouve la mort dans un attentat à Tel Aviv. Sept ans plus tard, Juliette, restée à Paris, rencontre Mehdi, un musulman avec qui elle veut construire sa vie. Leur père, fragilisé par la mort de Jonathan dont il ne s’est jamais remis, s’effondre et menace de mettre fin à ses jours. Judith décide alors d’intervenir, persuadée que le projet de Juliette achèvera de détruire leur famille. Elle imagine un stratagème et saute dans le premier avion pour Paris. Elle n’a que trois jours pour parvenir à ses fins. Mais ces trois jours sont plus compliqués qu’elle ne l’avait imaginé…

Mon avis :

Ce livre rassemble beaucoup de thèmes que j’apprécie : les traditions familiales, les liens entre les membres d’une même famille, le deuil, le respect, la tolérance et la peur, cette peur infondée, qu’on ne peut raisonner, qui nous fait agit n’importe comment et nous fait dire n’importe quoi. C’est vraiment le genre de livre que j’aime normalement. Ici, j’ai eu un peu de mal à être séduite. Je n’ai pas réussi à rentrer dans l’histoire, ni à comprendre les agissements de Judith. Dès le début sa réaction me semble un peu trop radicale : vouloir le bonheur de son père en anéantissant celui de sa soeur ? Bon, c’est un peu caricatural comme ça, mais je me suis quand même demandée pourquoi elle choisissait le bien-être de son père plutôt que celui de sa soeur. Pourquoi ne pas aider son père à ne pas sombrer ? Peut-être parce qu’elle a peur, elle aussi.

C’est plutôt difficile comme texte, le thème principal n’est pas évident à exploiter. Le style de l’auteure ne m’a pas déplu et j’ai aimé les descriptions des rues de Paris. Mais je suis restée extérieure à l’histoire et je n’ai pas ressenti beaucoup d’émotions. Ce n’est pas pour autant que je bouderai le second livre de l’auteur (oui, c’est un premier roman ! ), car je pense que c’est une plume qui pourrait me plaire sur un autre sujet !